KANT^ BECR, FICHTE
Si Ton fait attention que le caractère fondamental de la métaphysique dominant en Allemagne avantKantétaitdogfmatîgt/e^etavaitpourbutdédémontrer le rapport de causation entre le subjectif et Vobjectify alors on comprendra l'immortel service définitivement rendu par Kant à la philosophie en général^ et en particulier à la métaphysique comme science philosophique fondamentale. Appuyé sur une unité de mesure critique et sur la fixation des limites posées au légitime exercice de notre faculté de connaître^ il conduisit la métaphysique à ce grand résultat^ que le rapport entre les choses eti elles - mêmes et les phénomènes est
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meœplicable; bien qu'il proclame en plusieurs endroits de ses ouvrages^ d'une manière déterminée et presque dogmatiquement^ qu't7 y adeê choses en soi; — qu'il y a des phénomènes j — qu'il y a un rapport entre ces deux ordres de choses; — que ce lien n'est insaisissable que pour V éprit humain j et par conséquent qu'il faut renoncer à expliquer le rapport entre les choses en soi et les phénomènes.
Nous devons^ pour que les passages que nous allons citer soient parfaitement compris, faire connatti*e en peu de mots le caractère du criticisme. D'après une critique sévère de notre faculté de connaître^ et d'après une détermination nette des opérations (sensibilité^ entendement^ raison) de cette faculté et de ses bornes^ nous ne connais* sons pas les choses telles qu'elles sont en elles-mêmes, mais telles qu'elles nous apparaissent. Nous ne pouvons rien savoir des choses en elles-mêmes^ en tant qu'elles peuvept servir de base aux phénomènes et en tant qu'elles agissent^ si ce n'est que les phénomènes font des impressions sur nous^ parce que nous connaissons simplement ce qui arrive à notre connaissance par la perception sensible. — Mais^ comme la doctrine du rapport de causation entre les choses en soi et les phénomènes était le fondement de la métaphysique dog-
matique^ il fallait^ anrès avoir obtenu ce résultat^
établir à la place de la métaphysique de Tëcole une critique de toute la métaphy^que antérieure* — Mais, dans Vesprit du système critique^ les phénomènes ne sontpas les choses en soi : ils forment pour nous^ dans notre représentation^ V ensemble de l'expérience. En tant que nous les percevons sous les formes de la sensibilité , l'espace et le temps^ et d'après les catégories^ c'est-à-dire d'après les formes pures de l'entendement^ nous pensons.
Mais ces formes se trouvent simplement en nous et a priori^ c'est-à-dire dans la constitution originelle de notre faculté de connaître 3 et^ quoique notre connaissance commence^ il est vrai^ avec l'expérience^ elle n'est cependant point entièrement contenue dans l'expérience^ et sa forme (la manière dont la diversité est liée en une unité , et dont cette unité est aperçue en nous comme connaissance) est complètement subjective^ c'està-dire indépendante des objets qui apparaissent. Le caractère fondamental du criticisme est donc de penser^ de concevoir ces objets apparaissant hors de nous^ comme différents des représentations que nous en avons et des choses en soi qui servent de fondement à ces représenjtations; mais quinous sont parfaitement inconnues: en sorte que nous ne pensons les phénomènes que d'après la constitution primitive de notre faculté de connaître ou a priorù — Le criticisme distingue ^ à la
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Térité^ les choses en elles -mèmes^t les phénomènes^ et admet l'existence des unes et des antres y mais il regarde leur rapport c<mime inexplicable^ parce que nous ne pouvons penser les phénomènes que d'après les formes primitives de notre faculté de connaître^ sans savoir le moins du monde si ces formes et les objets perçus et pensés par elle correspondent aux choses en soi. Les passages suivants^ tirés des ouvrages de Kant^ prouvent la fidélité de cette exposition du criticisme sous le point de vue métaphysique qui nous occupe^ le rapport du subjectif et de l'objectif* U dit, dans les Prolégomènes à toute Méta^. physique future (ip. lOA), ouvrage qui parut après la Critique de la Raison purcj et qui tantôt y renvoie^ tantôt l'éclaircit^ tantôt en étend les résultats : a, En fait , lorsque nous regardons avec raison les objets des sens comme de simples phénomènes^ nous reconnaissons en même temps par-là qu'ils ont pour fondement une chose en soi y quoique nous ne connaissions pas ce qu'elle est en elle-même, mais seulement son phénomène^ c'est-à-dire la manière dont nos sens sont affectés par ce quelque chose d'inconnu. Mais, par le fait même que l'entendement admet des phéno* mènes, il reconnaît aussi l'existence des choses en soi 3 et en ce sens nous pouvons dire que là représentation des êtres qui servent de fonde-
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ment aux phénomènes est non-seulement admissible^ mais nécessaire même. Notre déduction critique n'exclut donc point de telles choses (noumènes); mais seulement elle circonscrit tellement les principes de l'esthétique^ qu'ils ne peuvent s'appliquer à toutes choses (sans quoi tout serait converti en de simples phénomènes)^ mais qu'ils ne sont valables que pour les objets d'une expérience possible. »,—?. 1 G9 : <( Le monde sensible n'est autre chose qu'un enchaînement de phénomènes liés entre eux suivant des lois g(.nérales : il n'a donc aucune existence par luimême 3 il n'est pas proprement une chose en soi, et se rapporte par conséquent nécessairement à ce qui est le principe de ce phénomène^ à des substances (^esen) qui ne peuvent être connues simplement comme phénomènes^ mais comme choses en soi. Pour ce qui est de la connaissance de ce monde, la raison ne peut espérer de voir son désir satisfait pleinement que quand elle aura passé du conditionné à la condition. » — P. 163 : « Il y a une grande absurdité à n'accorder aucune chose en soi ou à vouloir donner notre expérience comme le seul mode possible dé connaissance des choses.» — P. 165 : « Il est vrai que nous ne pouvons avoir aucune idée déterminée audelà de toute expérience possible, c'est-à-dire touchant ce que les choses peuvent être en Biles-
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mâmes. Mais nous ne sommes cependant pas libres^ avant d'avoir cherché à les connaître^ de nous en abstenir complètement: car l'expérience ne satisfait jamais parfaitement la raison. i> — P. 1 4 7 : a Lorsque je parle des objets dans le temps et Tespace^ je ne parle pas des choses en ellesmêmes y par la raison toute naturelle que je ne sais rien d'elles; mais je parle seulement des choses dans le phénomène^ c'est-à-dire de l'espèrience. » — P. 139 : <k On ne pourra jamais démontrer immédiatement^ mais seulement en conséquence de Texpérience et pour Texpliquer^ non-seulement que quelque chose de réel correspond^ mais encore doit correspondre à nos perceptions extérieures. » — Kant s'explique dans lé même sens sur cette question fondamentale de la métaphysique^ dans sa Réponse à la ques^ tion proposée par l'Académie de Berlin ^ de savoir quels sont les progrès réels de la Métaphysique en Allemagne depuis Leibnitz et ff^olff. Dans ce petit écrite publié par/JmX? (180 4), et qui est sans doute la meilleure exposition critique qui ait été faite de la philosophie de Leibnitz, Kant soulève la question de savoir : a Si Tobjet que nous affirmons hors de nous, pe serait pas toujours en nous. )> A quoi il répond^ p. 54 : «c Que^ quand même la métaphysique laisserait cette question sans solution^ elle n'en ferait pas un pas de moins^
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parce que les perceptions qui nous servent à constituer notre expérience au moyen des catégories^ pourraient toujours être les mêmes en nous^ et qu'il est indifférent^ pour Textension de la connaissance , que quelque chose d'extérieur leur corresponde ou ne leur corresponde pas^ puisque nous pouvons^ sans cela, non pas nous attacher aux objets , mais seulement à nos perctptions j qui sont toujours en nous. »
Nous croyons avoir cité assez de passages des écrits de Kant pour être autorisé à conclure que^ dans sa métaphysique y il se tenait aussi éloigné du dogmatisme que de l'idéalisme'^ et que Jac- Sigism. Beckj dans son ouvrage intitulé : De Tufiiqw point de vue possible ^où Von peut considérer la philosophie oritique (Halle 1796), ainsi que Fichtej aussi long-temps qu'il ne donna son système que comme un criticisme sous une autre forme^ c'est-à-dire jusqu'à ce que Kant lui-même eut réfuté sérieusement cette opinion, avaient mal entendu Kant en le faisant idéaliste. Mais Beck fut certainement le premier de l'école critique qui , dans l'ouvrage précédent, éleva le criticisme à l'idéalisme, en admettant une repré^ sentation primitive ^ qui ^st l'usage primitif de l'entendement, lequel dsage consiste dans les catégories : de telle sorte que leur exposition comme postulats devient l'analyse de l'usage
primitif de l'entendement. Il fonde donc le criti« dsme, non pas sur la gradation^ qni va des formes de Tintuition ( l'espace et le temps ) anx catégories , mais sur la synthèse primitive dans l'entendement^ synthèse qui ne peut être connue que par l'exercice même de l'entendement. Or^ comme il fait reposer toute réalité susceptible de connaissance sur notre représentation subjective originelle et sur les lois de cette représentation ^ il ne peut plus être question^ suivant lui^ de l'existence réelle des choses en soi y en dehors de notre faculté représentative. Il n y a donc aucune chose en soi hors de nous 5 mais tout ce qui nous apparaît hors de nous ne se fonde que sur notre représentation et notre pensée , et repose uniquement sur notre pensée même et sur ses lois. Cet idéalis me critique de Beck servit en quelque sorte de transition à Tidéalisme transcendental auquel Fïchte s'éleva. Il serait trop long de faire connaître en détail comment Fichte a systématisé cet idéalisme^ système qu'il a d'ailleurs modifié plusieurs fois ^ sans cependant lui donner plus de pureté et d'enchaînement logique dans ses derniers écrits que damr les premiers > surtout dans sa Doctrine fondamentale de toute^ la théorie scientifique (179 A) 3 dans son Eœplication plus claire que le jouir ^ adressée à tm plus grand puUic^ fur le caractère propre de laphilohphie la
plus récente (1801)3 et dans son Essai d'une nouvelle Exposition de Id Théorie de la Science; dans le Journal philosophique qu'il publiait avec Niethammer, 1797^ i^p. 1 et s*^ et qui comprend la^^e* conde Introduction à la Théorie de la Science^ iv p. 310 et s.j y^p. 1 et suiy.Si Ton accorde à Fichte sa première position, savoir la position du nonmoi par le moi^ son idéalisme est sans contredit le système le plus conséquent^ le plus péremptoire et le plus abstrait de la philosophie moderne.
D'après ce système^ l'objectif est donné par l'activité libre du subjectif : car le caractère du subjectif est Factivité. Cette activité est primitive^ et se révèle dans la réflexion sur la conscience comme sujet et objet en même temps ^ comme se posant et comme posé par soi : il n'y a donc pas d'objectif qui soit sans subjectif^ c'est-à-dire qui soit différent et indépendant du sujet. Le moi ne peut être actif qu'autant qu'il s'oppose primitivement au non -moi en nous^ mais non hbrs de nous. Le moi est le subjectif^ le non-moi est l'objectif. Le caractère du moi est que le principe agissant et ce stir quoi il agit soient un seul et même être. Le moi peut penser et vouloir^ ce qui est pensé et voulu est Tobjet^ mais ce qui est pensé et voulu comme objet, est en nous, et s'y trouve même toujours converti en un être par l'activité du ftoi. Dans lé premier cas, c'est l'existence
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de la pensée 3 dans le second cas, l'existence du vouloir et de Taction. L'existence même se révèle immédiatement dans la conscience; mais le savoir se révèle toujours dans la conscience coisme objet^ parce que je ne puis rien savoir sans savoir qu#lque chose. Il est de la nature du caractère fîni^ que telle soit originellement Téconomie de la subjectivité de Tobjectif-Tous les êtres finis peuvent penser; mais dès qu'ils pensent^ ils doivent penser un objet Tout ce qui doit se trouver dans le cercle de l'activité doit donc être déterminé par le rapport du sujet à l'objet et *de l'objet au sujet. Des êtres &)is ne peuvent aller plus loin ^ ni savoir ce qui est hors d'eux ^ parce que cela même qu'ils appellent phénomène n*est qu'une idée en eux^ où il n y a plus d'objet dès qu'ils cessent de penser une idée. — Le moi pur atteindrait de son activité primitive l'infini^ s'il n'était pas toujours uni à un objet (à un nonmoi) par son activité. L'activité du moi pur né dépasse pas cet objet Fichte appelle sentiment la perception de la limitation de l'activité du moi A. libre. Ce sentiment n'est que le rapport immédiat de l'objectif dans le moi au subjectif du Ékêm^ moi. Bans cette limitation qui compète à l'objet^ se trouve la résistance qui s'oppose à Tactivitè déterminée du moi^ quoique lactivité ne devienne fixe et activité déterminée que par cette résis-
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tance. La résistance à l'activité idéale est dans l'objet (par conséquent dans le moi même) : donc il s'oppose à lui-même par lui-même. L'affaire de la liberté ^ de la tendance à l'absolu dans le moi pur^est de vaincre cette résistance: la liberté doit donc être contenue dans le moi pur^ et non dans l'objet; mais son énergie doit se manifester dans son action sur l'objet. <k L'unique absolu (Système de Morale, p. xvii et s.)^ base de toute con- *' science et de toute existence^ c'est l'activité pure^ qui résulte des lois de la conscience^ et particulièrement de la loi fondamentale que l'actif ne peut être regardé qiip comme sujet et objet réunis (comme moî)^co imne action sur quelque chose hors de moi. y> Tout ce qui est contenu dans ce phénomène^ depuis la fin qui m'est imposée absolument par moi-même dans une fin unique; tout) jusqu'à la matière grossière du monde^ qui a une autre fin, n'est qu'une partie de la phénoménalité universelle, par conséquent aussi phénomène. Le seul vrai pur est ma substantialité. ^ De même qu'on trouve dans Fichte l'idée de ^ l'absolu, idée qui bientôt après lui fut de nouyeai^lacée au sommet de la métaphysique par son successeur Schelling , mais après aveir été un peu modifiée; de même c'est à Fichte qu'appartient ridéjB de Vintuilion intellecluellej dont la valeur a été pareillement augmentée par Schel-
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liDg : en sorte que l'intuition intellectuelle dans Fichte est différente de la même intuition dans Schelling. Fichte employait Tidèe de l'intuition intellectuelle dans le rapport suivant : « Le moi lui-même n'est autre cliose ^ue l'action sur soimême^ un retour sur soi-même. Est-il donc avant ce retour et indépendamment de ce retour? Ne doit-il pas être dèjà^ pour pouvoir se prendre pour terme d'une action? Nullement: ce n'est que par cet acte^ et seulement par cet acte^ que le moi se constitue primitivement à ses propres yeux. Mais ce retour sur lui-même n'est point l'action de comprendre ^ de saisir : elle n'a lieu que par l'opposition d'un non-moi et par la détermination du moi dans cette opposition : ce n'est donc qu'une simple intuition (intellectuelle). Qu'il y ait une telle faculté d'intuition intellectuelle^ c'est ce qui ne peut se démontrer par concepts ou par raisonnement; on ne peut pas non plus dériver de concepts la nature de cette faculté. Chacun doit la trouver immédiatement en soimême^ sans quoi on n'apprendra jamais à la con* naître. Mais chacun peut bien apercevoir dans son expérience propre que cette intuition intellectuelle se présente dans chaque moment de la conscience. Je ne puis faire un pas ^ remuer la main ou le pied ^ sans l'intuition intellectuelle d|B ma propre conscience dans ces actions; ce n'est
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que par cette intuition que je sais que je faiscela^ ce n'est que par elle que je distingue mon action^ et^ans elle^ moi^ de l'objet de l'action. — Ce qui, pour le moi primitif, est acte (Thathandlung), est, pour la philosophie, fait de conscience. Le concept de l'agir, qui n'est possible que par l'intuition intellectuelle du moi spontané, est le seul qui concilie les deux mondes qui nous sont donnés, le monde sensible et le monde intelligible. Mais il n'est point indifférent que la philosophie parte d'un (a\i (Thatsache) , ou d'un acte (Thathandlung) ^ c'est-à-dire de l'activité pure qui ne suppose aucun objet, mais produit cet objet même , et dans laquelle par conséquent l'agir se convertit immédiatement en fait. Si la philosophie part du fait, elle se place alors dans le monde de l'existence et du fini, et il lui sera difficile, en partant de là, de trouver le chemin de l'infini et du supra-sensible. Part-elle, au contraire, de l'acte, elle se trouve alors justement sur le point qui unit les deux mondes, et d'où ils peuvent être aperçus d'un libre regard. »
Depuis que le système deFichte s'est répandu, la terminologie usitée auparavant en métaphysique par rapport aux choses en elles-mêmes et aux phénomènes, et conservée encore par Kant, s'est insensiblement convertie en cette autre terminologie correspondante de l'objectif et du sub-
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jectif^ et les idées de Vintuition intellectuelle et de l'absolu ont reça de ce premier philosophe un nouveau caractère dans la langue philosophique» Mais un passage d'un des premiers écrits de Fichte prouve qu'avant que son système eût atteint sa dernière perfection ^ il concevait aussi des choses en soi. Dans ce passage tiré de son ouvrage sur Vidée de la Théorie de la Science j 1794, où il ne rejette pas encore complètement de la philosophie les choses en soi, il s'exprime ainsi, page 4 : « La dissidence propre (des différents partis philosophiques) devrait rouler sur le rapport tle notre connaissance à une chose en soij et cette lutte devra être décidée par une future théorie de la science qui établira : que notre connais* sance s'accorde avec la chose en soi, non pas, il est vrai , immédiatement et par la représentation, mais bien médiatement par le sentiment;, que sans doute les choses sont représentées simplement comme phénomènes j mais qu'elles sont senties comme choses en soi; que sans ce sentiment, aucune représentationne serait possible ; mais que les choses en soi ne sont connues que subjectivement j c'està-dire qu'autant qu'elles opèrent sur notre sentiménL y>
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