‹ Leçons de pathologie chirurgicale générale (volume 2)Chapitre 123 sur 252 · LIEU D’ORIGINE · texte numérisé non relu

LIEU D’ORIGINE

Partent des1 veines d’origine de la veine porte.

Veines enflam- 1 mées au niveau d'hémorroïdes,

I d'ulcérations intes-( | tinales, d’un foyer] inflammatoire, au!

niveau du mésen tère.

CARACTERES

Rares.

Embolus exceptionnels en dehors de la circulation générale.

442 DIX-SEPTIÈME LEÇON

b) Symptômes que déterminent les embolies. — Les symptômes que les embolies déterminent varient essentiellement suivant les localisations que nous venons d’indiquer; il est tout naturel, en effet, que les phénomènes soient diffé rents, suivant que l’embolus est arrêté au niveau des organes ou au niveau des membres. Néanmoins, d’une façon générale, on peut distinguer :

Un ensemble de phénomènes communs aux embolus des diverses régions ;

Des phénomènes et des symptômes spéciaux aux embolies des diverses parties.

Phénomènes communs aux embolus des diverses régions. — Les phénomènes communs aux embolies des diverses régions peuvent se prêter aux considérations suivantes :

1° L’embolus arrêté dans un vaisseau devient quelquefois pour ce vaisseau l’occasion d’une inflammation sérieuse; d’autres fois sa présence n’occasionne aucune réaction inflammatoire importante. Quand on expérimente sur l’animal, voici ce que l’observation démontre: Les embolus d 'origine animale que l’on introduit dans les vaisseaux déterminent toujours des effets inflammatoires plus graves que ceux d’origine végétale tels que des morceaux de sureau, de la poussière de lycopode ou de petits morceaux de caoutchouc. Panum a formulé sous ce rapport le résultat de ses expériences ainsi qu’il suit: « Les substances incapables d’agir chimiquement sur les tissus restent inoffensives à moins qu’elles ne puissent les blesser directement. » Virchow a émis l’opinion que les embolies d’origine animale agissaient parce qu’elles se décomposaient et qu’elles devenaient l’occasion d’une irritation chimique ; ainsi toutes les fois que l’embolus est pénétré de sucs putrides, les effets sont encore beaucoup plus graves. C’est le cas, par exemple, de la résorption purulente: il y a dans ces conditions passage dans le sang, non pas de pus, mais d’ embolus putrides.

Les embolus de substance azotée préalablement desséchés

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