C. Étiologie
D. Symptomatologie. . .
E. Pronostic et traitement. . 1
Symptômes ] du côté des parois ve neuses. .
B. Anatomie, pathologique. \
neux.
Local. .
Général.
Tunique
externe.
Tunique
moyenne.
Tunique
interne.
Symp tô m est au niveau dut canal
Phlébite
traumatique.
Phlébite spontanée. .
Symp tômeSj locaux .
Symptômes' généraux. . '
Prolifération des éléments cellulaires de celle partie.
Injection sanguine des parois veineuse.
Coloration plus fon cée.
Devient plus épaisse plus résistante.
La veine ressemble à une artère.
Pour Virchow, pas de phlébite interne.
Pour Robin, phlébite interne fréquente. Eli définitive, travail phlegmasique véritable rare à ce niveau.
Formation d'un caillot, caillot tout d’abord mou, rougeâtre.
Modifications ( Organisation définiultérieures: 1 tive. Organisation avec tantôt ) canalisation du thromil s'organise. I bus.
( On dit assez volonl tiers alors phlébite suptantôt ) purée, théorie de Cruil s’altère. J veilhier, théorie de Vir- I chow. Émbolies. In- \ farclus.
Plaies.
Contusion.
Cautérisation.
Absorption d’éléments septiques.
Impression du froid.
Mouvements violents.
Etats diathésiques variables déterminant des coagulations internes.
Douleur au niveau de la veine.
Sensation d'un cordon dur.
Œdèmes.
Augmentation du volume des veines superficielles.
Symptômes généraux de toute inflammation.
Symptômes généraux dépendant des embolies et des infarctus.
Symptômes générauxspéciaux suivant la veine atteinte.
Gravité surtout, de la phlébite traumatique. Gravité à cause des embolies.
Il faudrait surtout empêcher la pénétration dans le sang des débris du caillot : Hunter, Breschet.
S’opposer autant que possible à la coagulation intraveineuse du sang.
Traitement général ordinaire.
ONZIÈME LEÇON
Etude des abcès. — Détails bibliographiques. — Définition. — Division. — Abcès chaud. — Abcès froid. — Abcès par congestion. — Abcès métastatique — Étude de l’abcès chaud. — Des causes qui le produisent. — Abcès chaud traumatique. — Abcès chaud spontané. — L’abcès chaud spontané dépend de l’adultération du sang par suite de produits phlogogènes qui passent dans la circulation. — Siège de l’abcès chaud. — Anatomie pathologique. — Cavité de l’abcès. — Contenu. — La cavité n’est pas constituée de suite. — Quand elle est constituée, sa forme est variable, sphérique, pyramidale, elliptique. — Cette poche est quelquefois très distincte; d'autres fois elle n’est que la face interne des tissus écartés. — Pour Home et Delpech, elle constitue la membrane pyogénique. — Phénomènes de voisinage occasionnés par l’abcès chaud du côté du tissu cellulaire, des séreuses, des muscles, des os, des vaisseaux, des nerfs. — Physiologie pathologique de l’abcès chaud. — Que devient-il? — Résorption quelquefois. — Ouverture de l’abcès. — Causes de ce phénomène. — Causes physiques. — Causes vitales. — Symptomatologie de l’abcès. — Abcès superficiel, sous-aponévrotique, parenchymateux. — Diagnostic de l'abcès. — Pronostic. — Traitement.
Messieurs,
Après nous être occupés de l'inflammation, de la suppuration et du pus, il est tout naturel d’aborder l’histoire des abcès.
L’étude des abcès est, sans aucun doute, une partie importante d’un livre de chirurgie. 11 est certainement peu de lésions chirurgicales que l’on ait plus souvent l’occasion de rencontrer, lésions de tous les âges, survenant dans les conditions les plus diverses de régime, de tempérament, se montrant dans toutes les régions du corps, tantôt comme complication, tantôt comme terminaison; il nous semble indispensable, par conséquent, d’insister sur ce point. Dans bien des cas cependant, la question des abcès est surtout une question clinique. Ainsi la discussion du diagnostic, principalement du diagnostic différentiel,
ONZIÈME LEÇON
celle clu pronostic, clu traitement vous intéresseront plus particulièrement à propos de chaque malade.
V oici l’ordre que nous nous proposons de suivre :
A. Nous donnerons d’abord quelques détails bibliographiques;
B. Nous définirons et nous diviserons les différents abcès;
G. Nous décrirons séparément les variétés' que nous aurons
admises.
A. Détails bibliographiques. — Les abcès constituent une maladie si commune qu’ils n’ont pu échapper à l’observation des plus anciens auteurs. Aussi les voit-on signalés dans de nombreux passages des traités hippocratiques, où ils sont désignés sous les divers noms ( l ’ apos tliema , d’ aposÜiasis , dephuma. On trouve dans Hippocrate des indications assez précises sur les symptômes généraux qu’ils déterminent, sur leur marche et sur leur traitement. Les qualités du pus ont été même indiquées avec assez de précision : « Pus optimum æcpuale et quam minime graveolens huic contrarium pessimum ».
Dezeimeris a émis l’opinion qu’Hippocrate avait écrit sur les abcès un traité particulier qui ne serait pas parvenu jusqu’ànous, mais rien 11e justifie cette affirmation. Gelse, résumant les travaux des écoles qui ont succédé à Hippocrate, a indiqué d’une manière plus précise les caractères extérieurs des abcès, les phénomènes généraux qu’ils déterminent, les circonstances qui président à leur formation. L’ouverture des abcès est, de la part de Gelse, l’objet de remarques parfaitement judicieuses.
Rien de particulier à signaler dans les autres auteurs de l’époque, Galien, Paul d’Egine.
Les Arabes n’ont rien ajouté aux connaissances deleurs prédécesseurs. Rien de particulier ait seizième siècle, A. Paré linmême insiste simplement sur des détails assez peu importants d’instruments ou de procédés spéciaux pour ouvrir ce qu’il appelle des apostèmes suppurés à 1* insu des malades qui redoutent l’opération,
Au dix-huitième siècle, Dionis, Delamotte, J.-L. Petit ont