TERMINAISON DR L’ABCÈS FROID (LANNELONGUË
Cette interprétation nous paraît vraiment cligne d’être remarquée.
Sans aucun cloute le tubercule n’exerce pas sur l’organisme une influence nuisible comparable à celle que produisent certaines tumeurs malignes, le carcinome, par exemple : pas de décoloration de la peau, de teinte spéciale, cl’hydropisies multiples ; mais depuis les inoculations de Yillemin, cle Chauveau, cette distinction de l’abcès froid concomitant semble très légitime.
L’évolution que nous venons cle décrire se rapporte essentiellement à l’abcès froid des membres ou du tronc ; néanmoins un processus identique se rencontre dans le cas d’abcès froid des organes, abcès froid parenchymateux.
Ainsi au sein, l’abcès froid est fréquent; Velpeau l’a décrit clans son Traité des maladies du sein: à l’ouverture, on trouve un pus mal lié mêlé de grumeaux caséeux. Gosselin a pu reconnaître dans la paroi d’un cle ces abcès cle nombreux follicules tuberculeux.
Pour les abcès froids
des organes génitaux, i des reins,
\ du foie, i de la rate,
! de l’encéphale, l de l’appareil digestif,
les travaux du professeur Brouardel, cle Reclus, de Lancereau, de Julliard viennent à l’appui des idées que Lannelongue a soutenues.
Pour mieux vous faire saisir l’importance cle ces nouveaux aperçus sur l’abcès froid, nous avons cru naturel cle les résumer sous forme de quelques propositions générales.
BliRNE. — PitUt. chir.
DOUZIÈME LEÇON
s ui
Définition.
Division.
Constitution
générale.
Evolution. .