SYMPTOMES LOCAUX
Premier degré. .
Deuxième degré.
Etat aigu.
Elut chronique.
Crevasses.
Phlyclènes.
Épanchements
sanguins.
Première phase.
Troisième degré.
Deuxième phase.
(Rougeur violacée.
Tuméfaction des parties. ] Engelure duppemiep de Douleur variable.
Au début, hypéresthésie.
Plus tard, anesthésie.
gre.
Engelure chronique, de Legouest.
/ Épaississement du ’
| derme.
! Coloration rouge brun. J Symptômes de transition.
IPhlycténes habituellement incolores.
Ulcérations superficielles succédant aux phlyclènes. Engelures entamées.
Se produisent ordinairement dans les endroits où l’épiderme est ti’ès épais.
L'épanchement sanguin se fait quelquefois dans l’épaisseur du derme.
Pour Legouest, dans ces cas, état scorbutique. Pour d’autres, rupture des vaisseaux par suite de marches forcées.
Oligémie temporaire.
Congélation partielle temporaire.
Etal des parties anesthésiées.
Phase très spéciale. Retourpossible à l’état norm.
Taches bleuâtres.
Escarres molles.
Ulcérations consé-
Primitive/ cutives-
Escarification
mrnédiatedetout Gangrène sèche un membre.
1 A été niée par Quatrième degré. / quelques auteurs.
Teinte rouge.
En emportepièce.
Persistent
Escarifl- / rrjm,,1V0\ " \ longtemps,
cation. \ L’escarification peut
être superficielle ou profonde.
Quatrième degré de Legouest et Valette, difcileà reconnaître.
cu' ( Se produit au moment • { de la réaction
(Habituellement l’épider* me est conservé. Froid très intense et très sec.
( Épiderme enlevé.
| Froid humide.
Consécutive
Gangrène humide,
I1 raPPe habituel- J Gangrène à marche généralement peu envahissante, lement desparties/ Sensibilité souvent très grande au-dessusdu sillon peu volumi- éliminateur.
neuses. \ Processus gangréneux à marche lente.
Symptômes généraux. — A] très avoir passé en revue les effets locaux du froid, il est convenable, comme nous l’avons fait pour les bridures, d’étudier les effets généraux qui correspondent à cette symptomatologie locale. Ges symptômes généraux sont moins accusés, moins spéciaux que dans les brûlures.
Nous observerons cependant que les sujets qui ont eu des accidents locaux de gelure restent fréquemment dans un état d’affaissement assez prononcé ; ils se plaignent de douleurs articulaires, et la moindre marche les fatigue. Dans les gelures des deux premiers degrés, l’état général reste ordinairement indemne. Vous noterez quelquefois des diarrhées passagères et un certain degré de congestion pulmonaire. Pour quelques auteurs, ces accidents tiendraient à l’influence générale du froid sur l’organisme ; mais souvent ils peuvent être regardés comme liés à des troubles vaso-moteurs réflexes ayant leur origine dans les points primitivement lésés.
Nous ne décrirons pas actuellement tous les symptômes que l’action générale du froid détermine, nous nous en occuperons en traitant bientôt des effets généraux du froid.
En définitive, l’état général, après les gelures, est rarement altéré. Les observations de Fremmert sont, sous ce rapport, aussi précises que possible : 52 0/0 des cas observés par cet auteur lui présentèrent à cet égard l’immunité la plus complète; la fièvre ne fut constatée que dans les degrés les plus graves.
Symptômes de complication. — Gomme les gelures déterminent des traumatismes locaux s’accompagnant souvent d’ulcérations, de gangrènes plus ou moins profondes, il est tout naturel de voir survenir, après ces lésions, les complications générales des traumatismes, complications que nous étudierons plus tard: érysipèle, pourriture d’hôpital, résorption purulente, accidents nerveux, spasmes tétaniques, tétanos. Nous n’avons pas à les étudier maintenant. Nous croyons cependant devoir