SUITE
TRENTIÈME LEÇON. — Du pansement simple. — De la eharpie. — A quel moment faut il lever le premier appareil? — Faut-il muiliplier les pansements ? — Avantages des pansements rares. — Appréciation du pansement simple. — Des pansements spéciaux. — Classifications des pansements spéciaux. — Classification de Gosselin. — Classification de J. Rochard. — Classification du docteur Debaisieux. — Classification que nous adoptons. — Examen de quelques pansements spéciaux en particulier. — Pansement par occlusion de Chassaignao. — Pansement par incubaiion de Guyot. — Pansement de Langenbeck, de Valette, d’Ollier. — Pansement à l’eau. — Waler dressing. — Pansement à l’eau d’Amussat. — Balnéation continue de Lefort. — Irrigation continue. — Immersion. — Observations générales pour les pansements à l’eau froide. — Pansement à l’acide carbonique. — Pansement de Burgraeve. — Pansement par occlusion. — Occlusion par aspiration pneumatique de Jules Guérin. — Aspiration continue de Maisonneuve. — Occlusion par compression pneumatique du docteur Buys (de Bruxelles). — Appareils du docteur Chassagny (de Lyon). — Pansement d’Azam (de Bordeaux). Pansement occlusif imparfait avec la double suture et le drain dans le fond de la plaie. — Pansement à ciel ouvert. — Procédé de Rose. — Procédé des chirurgiens de Moscou. — Pourquoi les pansements à ciel ouvert réussissent-ils? 1
TRENTE ET UNIÈME LEÇON. — Pansements caustiques. — Pansement au perehlorure de fer du docteur Bourgade (de Clermont). — Pansements antiseptiques. — Nous examineions seulement le pansement à l’alcool, le pansement à l’acide phénique et le pansement à l’acide salyeilique de Thiersch. — Pansement à l'alcool. — Mode d’application. — Action générale de ce pansement. — Résultats cliniques obtenus. — Pansement de Lister. — Indications des objets nécessaires pour pratiquer ce pansement. — Exécution du pansement. — Pour une plaie suite d’opération, précautions spéciales à employer avant, pendant et après l’opération. — Appréciation. — Opinion de Gosselin. — Opinion de Lefort. • — Résultats cliniques dus au pansement de Lister. — Pansement antiseptique à l’acide salyeilique du docteur Thiersch. — Pansements à l’iodoforme. — Pansement préservateur ou pansement à la ouate d’Alphonse Guérin. — Indications des pièces nécesaires pour réaliser ce pansement.
— Modux faciendi. — Résultats cliniques. — Modifications indiquées par Ollier et Sarrazin.
— Appréciation générale à propos des divers pansements 37
TRENTE-DEUXIÈME LEÇON. — Élude des gieffes cutanées. — Origine de cette méthode. — Expériences de Reverdin. — Examen des diverses espèces de greffes que l’on peut employer: Greffes humaines; — Greffes animales — Greffes humaines, — cutanées, — muqueuses, — conjonctives, — musculaires. — Division des greffes cutanées: Greffes cornées, — épidermique, — dermo-épidermique. — Division des greffes muqueuses : Greffes conjonctives,
— greffes musculaires, — greffes animales. — Des procédés mis en usage pour opéi er ces
TABLE DES MATIÈRES
greffes. — Procédé de Reverdin. — Procédé de R. II. Villiams. — Procédé de Weber.
Procédé d’Ollier. — Nature du processus histologique, pour les greffes épidermiques, pour les greffes derino-épidermiques. — Résultats cliniques. — De la greffe cutanée appliquée à la restauration de la paupière. — Plaies par instruments piquants. -- Définition. — Division des instruments piquants. — Symptomatologie. — Symptômes primitifs, consécutifs
Symptômes de complication spéciale. — Plaies par piqûres des aponévroses. — Plaies par piqûres des tendons. — Plaies par piqûres des nerfs. — Diagnostic. — Pronostic. — Traitement. — Dans les cas ds complications inflammatoires, débrider la plaie par piqûre.
Emploi de la succion. — Emploi de la compression Cl
TRENTE-TROISIÈME LEÇON— Do la contusion en général.— Commotion. — Stupeur. — Contusion proprement dite. — Plaies contuses. — Contusion. — Définition. — Pathogénie. — Classification des causes contondantes. — Causes contondantes agissant par pression subite. Causes contondantes agissant par percussion. — Causes contondantes agissant par pression continue. — Symptomatologie de la contusion. — Classification de Dupuytren. — Observations de Velpeau. — Premier degré de la contusion. — Premier degré de la contusion au niveau des nerfs, au niveau des glandes. — Ecchymose. — Définition de l’ecchymose au point de vue anatomique. — Siège. — La coloratiou tient à l’intensité de l’ecchymose. — Période d laquelle en observe l’ecchymose. — Des conditions de structure des parties. — De l’ecchymose au point de vue physiologique. — De l’ecchymose au point de vue du diagnostic.
— Contusion au deuxième degré. — Bosses sanguines. — Description. — Au centre, fluctuation. — A la périphérie, résistance circulaire. — Epanchemsnts sanguins. — Modifications subites par la bosse sanguine et par l’épanchement sanguin. — Des causes qui favorisent ces diverses modifications. — Epanchements 'traumatiques de sérosité. — Causes.
— Anatomie pathologique. — Symptomatologie. — Epanchements huileux traumatiques. —
Contusion au troisième degré. — Contusion au quatrième degré. — Attrition. — Pronostic de la contusion. — Traitement de la contusion 79
TRENTE-QUATRIÈME LEÇON. — Des plaiescontuses proprement dites — Excoriation. — Plaie contuse ordinaire. — Caractère. — Division. — Plaies contuses avec contusion du premier degré. — Plaies contuses avec contusion du deuxième degré. — • Plaies contuses avec contusion du troisième degré. — Plaies contuses avec contusion du quatrième degaé. — Plaies contuses spèciales par morsure, par arrachement, par usure. — Traitement. — Plaies par morsure. — Plaies par morsure de cheval. — Plaies par morsure d’animaux féroces. — Plaies déterminées par le bec de certains oiseaux. — Plaies contuses par arrachement, par traction, par traction et pression, par pression seule. — Symptomatologie. — Pourquoi une plaie par arrachement saigne-t-elie fort peu? Pourquoi une plaie par arrachement est-elle peu douloureuse ? — Pronostic. — Traitement. — Plaies par usure, coups de meule. — Etude de la commotion. — Définition. — Dans toute commotion, il faut distinguer l’ébranlement ou choc primitif. — Les désordres fonctionnels. — Les lésions anatomiques. — Définition de la commotion par Verneuil. — Diagnostic. — Pronostic. — Traitement
— Commotion cérébrale. — Commotion cérébrale directe. — Commotion cérébrale indirecte.
— Anatomie pathologique. — Observations de Littré. — Opinion de Chassaignac, de
Nélaton, de Fano. — Expériences de Duret et de Bochefontaine — Symptomatologie. — Définition aux points de vue étiologique, symptomatologique, anatomo-pathologique. — Diagnostic. — Pronostic. — Traitement. — Résumé de la commotion en général et de la commotion cérébrale en particulier 115
TRENTE-CINQUIÈME LEÇON. — Plaies par armes à feu. — Définition. — Division. — Historique.— Des armesàfeu. — Symptomatologie. — Effets dus aux gros projectiles. — Etude plus spéciale de la stupeur. — La stupeur doit être distinguée de la commotion. — Opinion de Dupuytren. — Il faut distinguer une stupeur locale, une stupeur générale. — Définition de lastupeur locale. — Stupeur locale du premier degré. — Stupeur locale du deuxième degré.
— Réaction inflammatoire consécutive. — Stupeur locale du troisième degré. — Gangrène consécutive. — Stupeur locale du quatrième degré, attrition immédiate. — La stupeur générale survient habituellement à l’occasion de la stupeur locale. — Choc traumatique.
— Étude des diverses formes de la stupeur générale. — De la nature intime de cet accident.
— Pour quelques auteurs, la stupeur est de cause morale. — Pour Savory, Langenbeck, paralysie du cteur à la suite d’une lésion nerveuse violente et soudaine. — Pour Fischer,
TABLE DES MATIERES
paralysie réflexe (lus vaso-moteurs du splanchnique. — Pour nous : 1 Stupeur générale dépendant du phénomènes nerveux réflexes, à la suite d’une stupeur locale; 2" Quelquefois stupeur morale; 3° Quelquefois la stupeur n’est que la commotion cérébrale ou rachidienne ; 4“ Quelquefois symptômes de septicémie. — Blessures produites par des projectiles du petit volume. — Quelquefois simple contusion. — Le plus souvent, plaies contuses. — Symptomatologie. — Symptômes locaux. — Blessures en séton. — Plaies avec orifices d’entrée et de sortie. — Théories émises sur les caractères différentiels des orifiees d'entrée et de sortie. — Opinion do Dupuytrcn. -• Opinion de Blandin. — Conclusions. — Ouvertures multiples. — Trajet des balles dans nos tissus. — Les tissus sont-ils écartés, divisés, détruits. — Effets des halles sur les os. — Symptômes généraux. • — Symptômes généraux communs. — Symptômes généraux spéciaux. — Symptômes consécutifs, normaux ou pathologiques communs à toutes les plaies; spéciaux aux plaies d’armes à feu. — Inflammation. — Gangrène. — Hémorragie. — Complications. — Présence des corps étrangers.
— Lésion du vaisseau principal. — Lésion du nerf principal. — Lésion des os. — Ouverture d’une cavité splanchnique. — Ouverture d’une articulation 147
TRENTE-SIXIÈME LEÇON. — Complications des plaies d’armes à feu. — 1' Corps étrangers ; Corps ôirangers externes; — Corps étrangers internes. — 2° Lésions des vaisseaux-' hémorragie artérielle, — veineuse. — Hémorragie primitive ; — Hémorragie consécutive; — Hémorragie consécutive retardée; — Hémorragie secondaire; — Hémorragie médiate. — Pronostic de ces hémorragies. — 3’ Lésions des nerfs; division complète; division imeomplète. — 4* Lésions des os. — Contusions osseuses. — Fractures, — Fractures simpies.
— F’ractures compliquées. — Fracture compliquée simple. — Esquilles. — Division de Dupuytren. — Division d’Huguier. — 5° Pénétration d’une cavité articulaire ou splanchnique. — Pénétration de la cavité crânienne. — Pénétration de la cavité thoracique. — Pénétration de la cavité abdominale. — Diagnostic des plaies d’armes à feu. — Diagnostic des complications. — Diagnostic des corps érangers. — Diagnostic des fractures. — Diagnostic des lésions vasculaires. — Diagnostic de la pénétration articulaire ou splanchuique.
— Quelquefois ne pas insister avec trop de minutie pour établir le diagnostic. — Pronostic.
— Traitement; traitement général; — traitement local. — Le traitement local comporte; traitement local des plaies par armes à feu simple; traitement local des plaies par armes à feu avec complications; traitement local des plaies par armesà feu avec accidents; traitement local des plaies simples. — Du débridement. — Partisans du débridement. — Adversaires du débridement. — Débridement raisonné. — Traitement des complications. — Extraction des corps étrangers. — Traitement des hémorragies. — Ligature des vaisseaux.
— Méthode de Dupuytren. — Méthode deGuthrie. — Traitement des complications nerveuses.
— Traitement des complications osseuses. — De l’amputation dans les cas très graves. —
De la conservation des parties. — Historique. — Conservation a outrance. — Amputation à outrance. - Conservation raisonnée. — Indications et contre-indications de l’intervention. — A quel moment laut-il intervenir ? Opération immédiate. — Opération secondaire ou retardée. — Opération primitive 177
TRENTE SEPTIÈME LEÇON. — Des plaies empoisonnées. —Division: A. Plaies empoisonnées proprement dites; — B. Plaies envenimées ; — C. Plaies virulentes; — D. Plaies envemimées.
— Distinction du veninet du virus. — Plaies envenimées parle venin de la vipère. — Description de la vipère. — Diagnostic différentiel de la vipère et de la couleuvre. — Observations sur le venin. — Effets produits sur l’homme. — Symptômes primitifs. — Douleur causée par la morsure. — Empreintes des dents de l’animal. — Écoulement sanguin. — Symptômes secondaires, locaux et généraux. — Symptômes secondaires locaux ; tuméfaction inflammatoire; — douleur secondaire ; — engourdissement; — refroidissement; — taches livides.
— Quelques autres lésions secondaires: angioleucites ; — phlyctènes. — Symptômes secondaires généraux: troubles digestifs; — symptômes typhiques; — Sympiômes de réaction. — Symptômes tertiaires. — Symptômes t.ertaairas à répétition. — Symptômes tertiaires cachectiques. — Symptômes locaux tertiaires. — Anatomie et physiologie pathologique. — Canses de la mort. — Pronostic. — Traitement empirique. — Traitement prétendu spécifique. — Traitement rationnel. — Traitement rationnel local. — Traitement rationnel général. — Traitement rationnel local : 1" Empêcher le venin déposé au niveau de la plaie d'être absorbé; — 2 ° Détruire, s’il est possible, le venin sur place; — 3° Empêcher le venin déjà absorbé d’envahir tout lu torrent circulatoire ; — 4* Traiter les complications.
8ôX
TABLE DES MATIÈRES
— Traitement général. — Emploi des sudorifiques, des toniques, des diurétiques, — Injec-
tion intra-veineuse d’ammoniaque. — Résumé pratique du traitement que l’on doit mettre en usage 211
TRENTE-HUITIEME LEÇON. - Étude delà brûlure. — Division. — Définition. — Examen des causes de la brûlure.— Corps gazeux. — Corps liquides. — Corps solides. — Classification des brûlures. — Classification de Fabrice de Hilden. — Classification de Ileister. — Classification importante de Boyer. — Classification de Dupuytren. — Classification de Gerdy.
Symptomatologie. — Division. — Symptômes locaux. — Premier degré. — Deuxième degré. — Troisième degré. - Forme humide. — Forme sèche. — Quatrième degré. — Cinquième degré. — Sixième degré. — Observations complémentaires. — Les six degrés de la brûlure s’observent rarement à l'état d'isolement. — Des complications peuvent survenir. Symptômes généraux. — Division. — Symptômes généraux primitifs. — Douleur excessive.
— Envies d’uriner. — A quelle cause attribuer la mort survenant rapidement après les brûlures. — Opinion de Dupuytren. — Opinion du docteur Wilks. — Opinion du docteur Lang. — Mort par urémie. — Opinion du docteur Baraduc.* — Le sang perd une trop grande quantité de sérosité. — Théorie de Sonnenburg et de von Lesser. — Symptômes généraux inflammatoires. — Symptômes généraux correspondant à la période d’épuisement.
— Anatomie pathologique. — Diagnostic. — Affirmer l’existence d’une brûlure. — Apprécier le degré. — Rechercher la nature du corps comburant. — Pronostic de la durée des brûlures. — Les crises épileptiques peuvent-elles guérir à la suite d’une brûlure. — Traitement.
— Traitement local. — Premiers soins. — Combattre la douleur. — Lutter contre l’inflam-
mation. — Favoriser le détachement des escarres. — Favoriser la cicatrisation. — Surveiller la cicatrisation. — Quelquefois amputation. — Traitement général 239
TRENTE-NEUVIÈME LEÇON. — Brûlures par le grisou. — Symptômes locaux. — Symptômes généraux. — Résumé des caractères des brûlures par le grisou. — Brûlures par la vapeur d’eau — Symptomatologie spéciale. — Souvent ces brûlures ne sont pas tout d’abord très douloureuses. — Brûlures occasionnées par la déflagration de la poudre. — Teinte noire de ces brûlures. — Du coup de chaleur. — Définition. — Division. — Coup de soleil et coup de chaleur. — Étude du coup de soleil. — Premier degré. — Deuxième degré. — Troisième degré. — Le troisième degré constitue le coup de chaleur proprement dit. — Étude du coup de chaleur. — Symptomatologie. — Période vague. — Période prodromique. — Trois symptômes. — Chaleur excessive à la peau. — Construction épigastrique. — Envies fréquente d’uriner. — Quelquefois, après ces symptômes, mort rapide. — Quelquefois retour à la santé. — Formes diverses admises par quelques auteurs. — Forme asphyxique, — syncopale, — mixte du professeur Lacassagne. — Pronostic. — Diagnostic. — Anatomie pathologique. — Pathogénie : 1° Pour les uns, l’altération du sang peut rendre compte de la mort. — Théorie de Bonnyman. — Théorie de Wood. - Théorie d'Obernier. — Théorie d’Eulemberg et Vohl. — Théorie de Chossat. — 2° Pour quelques auteurs, l’altération première existe du côté du système nerveux. Opinions de Baxter, de Nordfield, Jones, Robert Little. — 3° Pour d’autres, la lésion existe tout d’abord du côté du système musculaire. — Observations de Cl. Bernard, de Kuhne, de Valin. — Enchaînement d<fc divers symptômes. — Expérimentation sur l’animal. — Traitement. — Combustion spontanée. — Historique. — Théories explicatives. — La combustion spontanée n’est qu’une brûlure du sixième degré 277
QUARANTIÈME LEÇON. — Des lésions produites parle froid. — Division. — Lésions locales produites par le froid. — Symptomatologie, — Classification de Callisen. — Classifications établies à nn point de vue très général. — Classifications établies à un point de vue très général. — Classifications établies à un point de vue tiès analytique. — Classifications de Legouest et de Valette. — Symptômes du premier degré. — Symptômes locaux physiques,
— Symptômes locaux fonctionnels. — Symptômes du deuxième degré. — Phlyctènes. — Épanchements sanguins. — Symptômes du troisième degré. — Anoxémie temporaire. — Mortifications. — Mortification quelquefois immédiate. — Mortification consécutive. — L’es.carification immédiate de tout un membre est-elle possible? — Symptômes généraux.
— Symptômes de complication. — Symptômes tardifs. — Troubles trophiques du côte de la peau. — Troubles trophiques au niveau du tissu cellulaire et des autres parties profondes.
— Action du froid sur une partie traumatisée. — Anatomie et physiologie pathologiques de
TABLE DES MATIÈRES S59
la gelure. — Troubles de sensibilité. — Troubles de circulation. troubles de nutrition.
— Action sur les nerfs. — Altérations des éléments du sang. — Altérations des éléments
musculaires. — Altération des éléments nerveux. — Altération des vaisseaux. Altération du tissu osseux. — Diagnostic. — Pronostic. — Traitement. — Traitement local. — Traitement local au premier degré; — au deuxième degré; — au troisième degré. — De l’amputation à la suite des gelures. — Faut-il opérer? — Opinion de Baudens. — Opinion de Freminert. — Opinion de Legouest. — Opinion mixte de Valette et de Maupin. — A quel moment faut-il amputer? — Comment doit-on intervenir? 303
QUARANTE ET UNIÈME LEÇON. — Effets généraux produits par le froid. — Division.— Historique. — Étiologie. — Causes externes. — Causes internes. — Symptoinatogolie. — Le sujet résiste tout d’abord. — Activité plus grande des diverses fonctions qui ont pour but d’augmenter la chaleur. — Quelquefois mort. — Morte lente. — Engourdissement.
— Perte des mouvements. — Pertes de la sensibilité générale. — Perte des sens. — Récit de Larrey. — Besoin irrésistible de sommeil. — Quelquefois mort apparente, et retour ensuite à la vie. — Mort après des phénomènes de réaction. — Observations de Larrey. — Mort rapide. — Phénomènes convulsifs. — Quelquefois symptômes de fièvre catarrhale, de congélation. — Ataxie catarrhale de congestion. — Forme céphalique. — Forme thoracique. — Comment se produisent ces divers accidents? — Opinion de quelques auteurs. — Opinion de Jautt'ret et Virey. — Opinion de Walter. — Opinion de Pouchet. — Thèse de Linarès (1S75). — A chaque mort spéciale par le froid correspondent des lésions spéciales.
— A la mort lente et progressive correspond la congélation cérébrale. — A la mort rapide
correspond l'anémie cérébrale. — Lorsque la mort arrive au moment de la réaction, on constate des symptômes de congestion pulmonaire. — Lorsque la mort survient après la congélation d’une partie du corps, elle peut être attribuée à l’altération des globules sanguins et à la formation d’embolies au niveau des parties congelées. — Dans les cas mortels par ataxie catarrhale de congélation, congestion encéphalique. — Traitement. — Ne pas chercher à réchauffer trop rapidement l’individu qui a été soumis au froid. . 315
QUARANTE-DEUXIÈME LEÇON. —Des accidents causés par la foudre. — Historique.— Étiologie.Carte de Boudin. — Accidentsplus fréquents dans certaines localités; — plus fréquents chez l’homme, un peu moins fréquents chez l’enfant; — plus fréquents chez les sujets qui sont dehors au moment d’un orage. — Si le sujet qui est frappé n’est pas directement sur le trajet de la foudre, l’accident n’est pas habituellement mortel. — Choc en retour. — Détails pathologiques. Lésions extérieures apparentes. — Lésions internes. — Troubles généraux sans lésions apparentes. — Mort sans lésions extérieures apparentes. — Lésions Lésions extérieures: légères; graves; très graves. — Les lésions légères comprennent : 1° des enduits fuligineux déposés sur la surface cutanée; — 2' des phénomènes de coloration diverse apparaissant à la peau ; — 3’ des images particulières que l’on rencontre sur la peau; — 4* des lésions dites punctiformes lenticulaires ; — 5° des iésions sous forme de raies; — 6“ des lésions ressemblant àla flagellation ou à des incisions; — 7° des altérations des cheveux et des poils; — 8° des brûlures à divers degrés. — Lésions graves et très graves: arrachements de tissu; — fractures; — résections. — Lésions semblables aux lésions par armes à feu. — Hémorragies peu fréquentes. — Phénomènes gangréneux, rares. Lésions internes: épanchements sanguins dans divers organes. — Tache triangulaire sur la sclérotique. — Cataracte. — Troubles généraux sans lésions apparentes. — Intoxication spéciale. — Douleurs, névralgies, troubles intellectuels, mouvements convulsifs. — Paralysies diverses. — Mort apparente. — Mort sans lésions apparentes. — Causes de la mort.
— Pour les uns, raréfaction de Pair ; pour les autres, refoulement de l’air dans les poumons, déchirure des vésicules. — La mort dépend probablement de la paralysie du cœur et des muscles respirateurs. — Pronostic. — Anatomie pathologique. — Le sujet foudoyô reste quelquefois dans la position où il était au moment de l’accident. — Rigidité cadavérique.
— Putréfaction très rapide du cadavre. — Traitement: 1“ dans les cas de mort apparente ;
2" dans les cas de convulsions; 3“ dans les cas de paralysies. — Quelques conseils prophylactiques
QUARANTE-TROISIÈME LEÇON. — Des corps étrangers. — Division. — Définition. — Définition de Delpech. — Définition de Lôveillé. — Définition des auteurs du Compendium.
Délinition de Verneuil.— On doit admettre une définition plusrestreinte que celle de Delpech
TABLE DES MATIERES
of plus complète que celle du Compendium. — Etiologie. — Corps étrangers animés. — Corps étrangers inanimés. — Ils peuvent être logés dans l'épaisseur de nos tissus. — Us peuvent être placés dans une cavité muqueuse. — Us peuvent être fixés à la surlace des parties. — Étude physiologique des corps étrangers. — Sort des corps etrangers. — Modifications physiologiques : le corps étranger peut s’absorber; — il peut s’éliminer; — il peut s’enkyster. — Modifications physiques: le corps étranger se ramollit ou se dissout. — Modifications des pointes d’acier placées dans nos tissus. — Mémoire du docteur Laborde. L’oxydation de l’acier ne s’opère pas lorsque le corps étranger est placé dans les tissus d’un cadavre. — Incrustation de sels calcaires. — Accidents dus à la présence de corps étrangers: A. Le corps étranger est placé au niveau des parties molles ou dures de la tête, du tronc ou des membranes; — B. Le corps étranger est placé dans des organes importants; — C. Le corps étranger est placé au niveau d’une muqueuse ; — D. Le corps étranger est placé au niveau d’une cavité close; — E. Le corps étranger est placé à la surface de la peau. — Pronostic. — Diagnostic. — Commémoratif. — Étude des troubles fonctionnels. — Exploration. — Instrument pour mieux voir ; — pour mieux entendre; — pour mieux toucher. — Instruments déterminant certains elfets physiques, chimiques ou électriques. — . Traitement 377
QUARANTE-QUATRIÈME LEÇON. — Des accidents primitifs des plaies. — Division. — Accidents primitifs locaux. — Accidents consécutifs généraux. — Accidents primitifs locaux: 1 ' Hémorragies. — Hémorragies capillaires. — Causes. — Etude de l'hémophilie. — Historique.
— Étiologie. — Hérédité. — L’hémophilie existe surtout dans le jeune âge. — L’hémophilie est moins fréquente chez la femme. — L’hémophilie se rencontre surtout dans certaines contrées, dans les régions du Nord. — Symptomatologie. — Hémorragies au niveau d’une plaie. — Hémorragies spontanées. — Ecchymoses. — Affections articulaires. — Névroses.
— Habituellement les plaies profondes s’accompagnent d’hémorragies moins abondantes que les plaies intéressant seulement les vaisseaux capillaires. — Anatomie et physiologie pathologiques. — L'hémophilie doit être attribuée à un amincissement anormal des parois des vaisseaux capillaires. — Opinion de Wickam Legg. — Traitement. — Compression. — Cautérisation. — Emploi des styptiques. — 2° Emploi du sulfate de soude. — 3° Douleur excessive. — Causes de ce symptôme. Inflammation exagérée. — Accidents généraux des plaies. — Division. — Transmission des accidents par les nerfs. — Transmission des accidents par le sang. — Spasmes traumatiques. — Spasmes traumatiques directs. — Spasmes traumatiques indirects. — Spasmes traumatiques directs primitifs, — Spasmes traumatiques directs secondaires, encore appelés spasmes tétanoïdes. — Symptomatologie. — Traitement.
— Différences de ces spasmes et du véritable tétanos. — Spasmes traumatiques indirects;
— secondaires ; — primitifs. — Ils constituent le véritable tétanos. — Spasmes traumatiques,
indirects, secondaires, retardés; ils sont habituellement sous la dépendance d’une lésion cérébrale . 399
QUARANTE-CINQUIÈME LEÇON. — Du tétanos.— Définition. — Définition symptomatologique.
— Division. — Tétanos traumatique ; — tétanos spontané; — tétanos a frigore; — tétanos toxique. — Symptomatologie. — Période prodromique. — Symptômes précurseurs locaux.
— Symptômes précurseurs généraux. — Période du début : Mouvements de la tète pénibles ; — trismus ; — déglutition difficile; — salivation plus abondante. — Période d’état: Augmentation du trismus; — rire sardonique ; — emprostliotonos ; — opisthotonos; pleurosthotonos ; contractions des musclesde la respiration et de ceux de la vie organique.
— Exacerbation à des moments donnés. — Rapidité du pouls. — Température très élevée.
— Causes de ce symptôme. — Terminaison habituelle par la mort. — Guérison très rare.
— Exceptions symptomatologiques. — Durée habituelle du tétanos. — Marché de la maladie.
— Tétanos a marche rapide. — Tétanos à marche lente. — Étiologie. — Division des causes.
— Causes prédisposantes. — Causes détenninantes. — Les causes prédisposantes consistent dans l’influence des climats, des habitations, de l'âge, du sexe, des races. — Causes déterminantes; Traumatisme; — souvent traumatisme spécial; — influence du froid humide après une chaleur assez forte. — Anatomie et physiologie pathologiques du tétanos. — Lésions de la moelle. — Observations anciennes. — Observations de Rokitanski, Demme, \\ underlick Lockart Clareko, Bouchard, Michaud, Broca. — Pour Bouchut, hémorragie rachidienne extra-méningée. — Observations contraires de Vulpian, de Lefort. — Pour quelques-uns, la myélité n’existe que dans les cas où le tétanos dure longtemps. — Névrite. — Opinion
TABLE DES MATIERES
de Michaud. — Tétanos débutant quelquefois par la moelle, quelquefois par les nerfs. Lésions des muscles. — Phénomènes congestifs du coté d autres organes. (.ongeslion pulmonaire. — Dureté du cœur. — Physiologie pathologique. — Théorie musculaire (Martin de Pedro). — Théorie humorale (Benjamin Travers, Rose, Billroth). — Théorie nerveuse. — Théorie nerveuse de la myélite. — Théorie nerveuse du l’action réflexe. — Pourquoi le tétanos est-il, après tout, si rare? — Diagnostic. — Pronostic. — Statistique des journaux.
— Statistique des hôpitaux. — Statistique de la clientèle particulière. — 'Tétanos à. marche
aiguë. — Tétanos à marche rapide. — Traitement. — Septicisme de quelques auteurs. — Traitement préservatif local. — Traitement curatif: A. Traitement curatif local. — Pansement convenable. — Amputation. — Névrotomie. — Névrectomie. — Incision circulaire autour de la plaie. — Cautérisation. — B. Traitement curatif général. — Indication sudorifique. — Médication opiacée. — Emploi de la belladone. — Emploi de l’ésôrine. — Traitement par le curare. — Emploi des anesthésiques. — Médication physiologique. — Emploi du choral et du bromure do potassium. — Médication antiphlogistique. — Médication indéterminée. — Etude du délire nerveux. — Étiologie. — Symptomatologie. — Diagnostic. — Traitement él3
QUARANTE-SIXIÈME LEÇON. — De Tinfeclion purulente. — Définitions descriptives. — Définitions physiologiques. — Définitions de Eollin, de Verneuil, de Virchow. — Définition de Pasteur. — Définition que nous adoptons. — Historique : période antique; — période ancienne;
— période moderne; — période contemporaine. — Symptomatologie. — Division. — • Période d’incubation. — Période d’état. — Période secondaire ou de localisation. — Période ultime.
— Phénomènes locaux et phénomènes généraux de la période d’incubation. — Symptômes importants de la période d’état: frissons; — élévation de la température; — rapidité du pouls; — fréquence de la respiration. — Troubles du côté des fonctions de la peau. — Troubles digestifs, cérébaux. — Accablement général. — Dans la période secondaire ou de localisation, inflammation diffuses et abcès au niveau de divers orgenes. — Symptômes généraux typhiques. — Dans la période ultime, symptômes ataxo-adynamiques. — Fonte purulente de divers organes. — Habituellement terminaison fatale. — Quelquefois guérison. — Anatomie pathologique. — Formation d’abcès métastatiques. — Formation d’épanchements purulents. — Théories de la formation d’abcès métastatiques: t" Théorie de Boerhaave, J.-L. Petit, Velpeau; 2° Théorie de Morgagni et de Blandin; 3° Théorie de Cruveilhier; 4" Théorie de Virchow ; 5’ Le microbe pyogênique peut être considéré comme la cause de l’abcès métastatique. — Altérations du sang. — Physiologie pathiologique. — Enumération des diverses théories qui ont été proposées. — A. Théorie de Follin, Sèdillot.
— B. Théorie de Verneuil. — C. Théorie de Virchow. — D Théorie de Billroth. — E Théorie
de De Haen, Tessier (de Paris', de Chauffard. — F. Théorie du poison chimique. — G. Théorie des germes. — Étiologie. — Pronostic. — Traitement. — Traitement prophylactique. — Traitement soi-disant curatif. — Septicémie. — Définition. — Septicémie foudroyante Gangrène gazeuse. — Septicémie se rapprochant de l’empoissounement typhoïde. • — Septicémie chronique ou infection putride de Bérard. — SepLicômie expérimentale. . . . 465
QUARANTE-SEPTIÈME LEÇON. — Étude de l’érysipèle. — Définition. — Division. — Érysipèle spontané. — Erysipèle traumatique. — Nous étudierons ce dei'nier. — Symptomatologie Période prodi-omique. — Symptômes généraux. — Symptômes locaux. — Période caractéristique. — Phase de début. — Phase d’état. — Phase de déclin. — Marche de l’erysipèle.
— Variétés de l’érysipèle. — Siège. — Dans quelle partie de la peau l’érysipèle siège-t-il ?
— L’érysipèle peut-il siéger autre part qu’à la peau? — Étiologie. — Causes prédisposante: âge ; sexe; profession; saison. — Causes extérieures au sujet. — Une solution de continuité existe toujours au niveau d’une région où l’érysipèle se développe. — Causes occasionnelles. — Recherches d’Orth et de Dupeyrat. — L’érysipèle est déterminé par l’action d’un microbe spécial au niveau d’une solution de continuité. — Contagion de l’érysipèle. — L’idée de la contagion acceptée depuis longtemps par des auteurs anglais a été longtemps en France regardée comme fausse. — Actuellement depuis la thèse de Martin (1865) et le travail de Blin de (Saint-Quentin), les preuves de la contagion semblent
indiscutables. — Contagion par l’air. — Contagion par les instuments du chirurgien.
Contagion par un tiers. — Théorie de Miller (de Berlin). — Anatomie pathologique. — Diagnostic. — Pronostic. — Traitement. — Traitement préventif. — Traitement curatif.
— Moyens curatifs locaux. — Application de sangsues. — Application de vésicatoires. —
TABLE DES MATIÈRES
Emploi de la pommade au nitrate d’argent. — Cautérisations légères au fer rorge. — Médication émolliente locale. — Traitement local spécifique. — Emploi de l’essence de térébenthine (Lueke, de Berne). — Traitement par le perehlorure de fer (Valelte, de I.jon).
— Injections locales d’acide phénique (Hueter, Bæckel, Stukowenkoff). — Traitement
général 505
QUARANTE-HUITIÈME LEÇON. — Étude de la pourriture d’hôpital. — Définition. — Historique. — La pourriture d’hôpital n’est bien connue que depuis A. Paré. — Symptomatologie.
— Symptômes précurseurs. Us ressemblent à ceux que l’on rencontre dans la période d’invasion des maladies infectieuses. — Symptômes expressifs. — Division de Follin. — Division de Delpech. — Nous admettons la division de Follin en classant les quatre formes de la pourriture d'hôpital en trois périodes : périodes d’éruption, d’ulcération et de réparation. — Période d’éruption ou phlycténoïde. — Période d’ulcération. — Forme ulcéreuse.
— Ulcère à teinte jaune. — Présence d’un liquide séro-ichoreux. — Odeur spéciale. — Marche circulaire de l’ulcération. — Rapidité — Bourrelet œdémateux. — Douleur vive.
— Ulcération s’étendant sur la profondément. — Forme pulpeuse. — Couche pultacée fibrineuse s’étendant sur la plaie. — Marche plus superficielle. — Reproduction rapide. Forme pulpeuse hémorragique. — Forme gangréneuse. — La forme gangréneuse doit être considérée comme un accident de la pourriture d’hôpital. — Symptômes généraux. — Etiologie. — Causes prédisposantes. — Causes occasionnelles. — Les causes prédisposantes peuvent être regardées comme insignifiantes. — Les causes occasionnelles sont seules importantes : encombrement des blessés; — encombrement de malades atteints de typus ou de fièvre typhoïde ; — inoculation; — contagion. — Observations de Burgraeve, de Heine. — Nature intime de la pourriture d’hôpital. — Pour les uns, la pourriture d'hôpital est une gangrène ; pour Robert, la maladie est une diphtérite; pour Boussuge, c’est la diphtéroïde des plaies. — Diagnostic. — Pronostic. — Traitement. — Traitement préventif.
— Traitement curatif 527