COMPLICATION DES PLAIES PAR ARMES A FEU
Une plaie par arme à feu peut être compliquée :
1° De la présence de corps étrangers;
2° De la lésion d’un vaisseau principal ;
3° De la lésion d'un nerf important;
4» De la lésion des os;
5° De la pénétration d'une cavilé articulaire ou d’une cavité splanchnique.
Corps étrangers externes /' Projectiles et corps qu’ils peuvent ) entraîner.
— — internes. / Esquilles ; débris de cartilages, de
1 tendon.
Le plus souvent les corps étrangers déterminent des phénomènes inflammatoires: abcès, trajets fistuleux. Tolérance quelquefois.
1° Présence de corps étrangers. . . .
2° Lésion d'un vaisseau principal
3° Lésion des nerf*. .
4° Lésions des os.
Hémorragie primitive . \ — consécutive. \
Division complète dest cordons nerveux. (
Division incomplète.
Contusion.
Fractures.
Esquilles (Dupuytren).
Libres.
Esquilles
(Huguier).
Adhérentes
Retardée : quelques heures après le traumatisme.
Secondaire: revenant après un certain temps.
Médiate: longtemps après labiés* sure.
Perte de mouvement.
Perte de sensibilité.
Paralysie partielle.
Engourdissement des parties. Douleurs plus vives.
Contusions superficielles.
Contusions profondes.
Fracture simple ; rare : 33 sur (500.
Fractures compliquées; plus fréquente.
Fracture compliquée simple.
Primitives.
Secondaires.
Tertiaires.
Dans l’endroit où elles sont détachées. Transportées.
1° à l’os ;
2° au périoste ;
3° aux tendons ;
4° aux aponévroses .
5° aux gaines vasculaires, aux nerfs.
5° Pénétration d'une cavité articulaire ou d’une cavité splanchnique
1° Pénétration d’une articulation.
Pronostic toujours très grave.
1 Habituellement complication mor- 2° Pénétration du crâne, i t ^
3“ Pénétra-/ l Cœur, œsophage, canal thoracique,
tion de la J e iaS in' ( gros vaisseaux peuvent être lésés, poitrine ( Plèvre. Poumons toujours lésés.
4° Pénétration de l'abdo- 1 Péritonite suraigu jj consécutive.
i Mort.
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