IV.F
Fig. 33. — Modiflcalions de la respiration et de la circulation chez le chien sous rinfluence de l'élher [III* partie].
Inhalation d'un mélange titré à 20 pour 100.
R tra<'é respiratoire.
Pr. F tension artérielle dans l'artère féinorale. 8. — Tracés à la période de sommeil anesthésique et de résolution musculaire. 9 et 10. — Tracés pris à la période du réveil : agitation de retour.
(Voir rtgures 21 et 22.)
GRAPHIQUES DU CŒUR ET DE LA RESPIRATION
Bromure d^éthyle (1).
Pi'S- 24. — Modifications de la respiration et de la circulation chez le chien sous rinfluence du bromure d'éthyle [!'• partie]. A. Première période d'hypno-anesthésie (durée 10 minutes).
H tracé respiratoire.
Pr. F tension artérielle dans l'artère fémorale. 1. — Tracés normaux.
3 et 3. — Tracés à la période de sommeil anesthésique et de résolution musculaire (obtenue en
4 minutes).
Après 10 minutes d'hypno-anesthésie, on laisse l'animal se réveiller et respirer librement A l'air.
(Voir figures 25 et 96.)
GRAPHIQUES DU CŒUR ET DE LA RESPIRATION
Bromure d^éthyle (2).
Fig. 25. — ModiOcations de la respiration el de la circulation chez le chien souâ Finnuence du bromure d'élhyle [II* partie]. B. Deuxième période d'hypno-anesthésie, après réveil.
R tracé respiratoire.
Pr. F tension artérielle dans Tartère fémorale. 4. — Traces pendant le réveil, à la suite do la première période d'hypno-anesthésie. 5 et 6. — Tracés à la seconde période do sommeil anesthésique et de résolution musculaire. Après \^ minutes d'hypno-anesthésie, on laisse Tanimal se réveiller et respirer librement à Pair.
(Voir figures 24 et 26.)
GRAPHIQUES DU CŒUR ET DE LA RESPIRATION
Bromure d'éthyle (3).
Fig. 20. — Modincations de la respiration et de la circulation chez le chien sous rinHuence du bromure d'éthyle [lll^ partie]. ,.. . ^ ^ ^ .
C. Troisième période : intoxication par inhalation prolongée d éther bromhydnque après un second réveil.
R tracé respiratoire.
Pr. F tension artérielle dans l'artère fémorale. 7. — Tracés chez le chien réveillé.
9 et 9. — Tracés à la période d'état de l'intoxication.
10 — Arrêt de la respiration marquée par la flèche (après '23 minutes).
11 — Arrêt du cœur marquée par la flèche (après 23 minutes et demie).
il. ATTvi. uu ^ r ^^^.^ figures -24 et 25.)
GRAPHIQUES DU CŒUR ET DE LA RESPIRATION
Protoxyde d'azote (1).
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Fig. 27. — Modifications de la respiration et de la circulation chez le chien sous Finfluence du protoxyde d'azote [l'" partie]. A. Période dMiypno-anesthésie.
K tracé respiratoire.
Pr. F tension artérielle dans l'artère fémorale. 1. — Tracés normaux.
3 et 3. ^ Tracés à la période de sommeil anesthésique et do résolution musculaire (après 3 minutes d'inhalation de protoxyde d'azote pur à la pression normale).
(Voir figures 28 et 89.)
GRAPHIQUES DU CŒUR ET DE LA RESPIRATION
Protoxyde d'azote (2).
Fig. 28. — ModificalLons de la respiration et de la circulation chez le chien sous l'influence du protoxyde d'azote [II" partie]. B. Intoxication (asphyxie) par inhalation prolongée.
R tracé respiratoire.
Pr. F tension artérielle dans l'artère fémorale. 4. — Tracés normaux (chien réveillé).
5 e( 6. — Tracés au début do lintoxication (après 3 et \ minutes d'inhalation du protoxyde d'azote pur à la pression normale).
(Voir H^nires Ts et *29.)
GRAPHIQUES DU CŒUR ET DE LA RESPIRATION
Protozyde d'azote (3).
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Fig. 20. — Modificalions de la respiration et de la circulation chez le chien sous l'influence du proloxyde d'azote [lll* partie]. B. Intoxication (asphyxie) par inhalation prolongée.
R tracé respiratoire.
Pr. F tension artérielle dans l'artère fémorale. 7 et 8. — Tracés à la période d'état de l'intoxication.
(Voir figures 27 et iS.)
XVIIl^ LEÇON
ANALGÉSIE LOCALISÉE. - PROCÉDÉS MÉCANIQUES. RÉFRIGÉRATION. — STYPAGE
A la suite de Télude des substances capables d'amener Thypnoanesthésie va se placer, tout naturellement, Tétude des substances capables cette fois, non plus d'amener cet élat particulier d'insensibilité générale de l'individu, mais de déterminer localement une insensibilité telle qu'on puisse l'utiliser pour l'exécution d'une opération chirurgicale, en général de peu de durée et de peu d'importance. C'est cet état d'analgésie que Beau déQnissait en disant que c'était un état d'insensibilité à la douleur coïncidant avec une conservation plus ou moins complète des autres sensibilités tactiles.
L'analgésie profonde coïncide naturellement avec l'hypno-anesthésie; mais le mécanisme en vertu duquel se produit l'analgésie localisée est essentiellement différent de celui qui entraîne l'analgésie généralisée accompagnant l'hypno-anesthésie.
Celte analgésie, en ce qui nous intéresse maintenant, c'est-à-dire au point de vue local, peut être déterminée soit au moyen de substances toxiques ou médicamenteuses, soit au moyen de procédés physiques ou mécaniques. On a observé, j'ai à peine besoin de vous le dire, des faits d'analgésie d'origine pathologique. Dans tous les cas, on a pu rattacher cette analgésie à un trouble plus ou moins considérable du système nerveux. Mais ce serait sortir de notre sujet que d'envisager ce côté de la question ; nous ne nous occuperons que de l'analgésie déterminée par des procédés physiques ou mécaniques, ou bien par des substances toxiques ou médicamenteuses. La sensibilité peut être également affectée de différentes manières par ces procédés; et l'on peut tenir compte d'une sensibilité normale et d'une sensibilité pathologique.
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420 PRODUCTION DE L ANALGESIE
Au point de vue de la sensibilité à la douleur, la morphine est encore, bien certainement, un des meilleurs médicaments; à cet égard, elle surpasse de beaucoup les médicaments hypnotiques proprement dits, qui ne peuvent pas être considérés comme des médicaments analgésiques dans le sens propre du mot, attendu que lorsqu'ils arrivent à déterminer une apparente diminution de la sensation douloureuse, ce n*est que grâce à leur action hypnotique. Il y a une différenciation très nette à faire entre cette action hypnotique et Fanalgésie. L'action analgésique vraie n'est réalisée que par un nombre assez restreint de substances ; et Ton pourrait appeler, tout au plus, certains médicaments calmants des hypo-algésiquesy c'est-àdire capables de faire ressentir à un moindre degré l'impression de la douleur. Cette diminution de la perception douloureuse peut se produire soit par la création d'un obstacle à la transmission sensilive centripète, soit par diminution de la réceptivité, de l'impressionnabilité centrale.
Une véritable analgésie est réalisée par ce procédé qui consiste dans l'emploi simultané de la morphine et du chloroforme, par lequel on obtient une disparition complète de la perception douloureuse, alors que la sensibilité tactile et la sensibilité à la température ne sont pas abolies, et que l'individu reste encore capable d'obéir et même de converser avec l'opérateur.
Si l'on adopte cette manière de voir que l'intensité de la douleur peut être mesurée par l'amplitude et l'énergie des vibrations nerveuses correspondantes, on peut admettre que toute substance capable d'affecter le système nerveux en diminuant soit sa conductibilité, soit l'amplitude normale des vibrations constituant ce que l'on a appelé le courant, l'influx nerveux, sera capable de déterminer, comme résultat, une action plus ou moins énergiquement analgésique. A ce point de vue, il faudrait alors faire intervenir ici l'étude de ces substances dites antithermiques et qui sont bien plus effectivement analgésiques qu'antithermiques, je veux parler de l'antipyrine et des substances de ce genre. On les désigne d'ailleurs, assez communément, sous la dénomination d! antilhermiques-analgèsiques.
Mais, en réalité, ce qui serait rationnel si nous faisions une étude des médications et non pas des médicaments, c'est-à-dire si nous nous placions au point de vue exclusivement thérapeutique, ne Test plus du moment que nous faisons l'étude des médicaments, c'est-à-