‹ Leçons de pharmacodynamie et de matière médicaleChapitre 100 sur 486 · LES DOSES PORTES ABAISSENT LA TEMPÉRATURE · texte numérisé non relu

LES DOSES PORTES ABAISSENT LA TEMPÉRATURE

J'ai appelé également votre attention sur les réactions qui pouit se faire avec rhémoglobine et sur les transformations de t'aldaos l'oi^anisme; il est fort probable que la combustion de Tal- S0U9 l'influence de l'oxygène combiné à l'hémoglobine, détermine rtnation d'aldéhyde, qui est elle-même transformée en acide acé- , puis cet acide acétique est brûlé dans les hématies et transformé Tbonate alcalin.

écisément en raison de cette très facile combustion qui ne se réaliser que sur des doses faibles et diluées, il n'est pas étende voir la combustion de l'alcool dans l'organisme dégager si le chaleur que les mesures Ihermométrîques les plus précises et les suivies ne peuvent pas permettre de démontrer, avec certitude et ! façon constante, l'existence dune élévation sensible de tempée après l'ingestion d'une petite quantité d'alcool : si cette élévade température a pu être déterminée en certaines circonstances, 1 l'ingestion de doses modérées d'alcool, elle s'est toujours rée très faible et presque compatible avec les différences de érature que l'on peut observer chez un individu à l'état normal, .is, par contre, et ce qui se trouvait tout à fait en désaccord ces phénomènes, c'est ceci : l'abaissement de température que peut observer sous l'influence de l'alcool, aux doses élevées, lussi considérable que l'élévation de température aux doses 3S l'est peu. Ainsi, en moyenne, l'ingestion de quantités d'alcool épassant pas la proportion capable de déterminer les phénoîs d'ébriété bien nette, est susceptible d'abaisser la température et même 8 degrés chez les animaux. Chez l'homme, les abaistnts de température sont moins considérables, quoique, cepen- , on ait observé des cas dans lesquels cet abaissement de lérature atteignait des proportions énormes. Chez les animaux, loses forles d'alcool permettent d'observer des abaissements de érature de 15 à 18 degrés; el, chez l'homme, on a noté à ites reprises des abaissements de température atteignant jusqu'à egrés : on a cité, entre autres, le cas d'une vieille ivrognesse laquelle la température vaginale était descendue à 26* au cours B ivresse comateuse.

bien, cette propriété de l'alcool de déterminer un abaissement empérature assez considérable constitue réellement une action hermique, et celte action antithermique n'est d'ailleurs pas

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