DISSOLUTION DS LA LÉCITHINE ET DES GRAISSES
la cKolestértDe de la substance nerveuse. Enfin, dans ces dernières années, Charles Richet, en 1893, fit cette observation que les substances capables de déterminer les phénomènes d'hypnose étaient, à 1- *„: jgg dissolvants des graisses et, en même temps, des substances 1 moins insolubles dans l'eau.
lien. Messieurs, chacune de ces actions envisagée à elle seule irfaitement possible la rétraction des prolongements protoplases et cylindraxiles des neurones, action que nous avons admise, nière analyse, comme un phénomène capable d'interpréter ise; mais la forme, la structure moléculaire, sur laquelle j'ai votre attention il y a quelque temps et qui est constante dans art de ces composés, est très importante, plus générale, et me mieux rendre compte de la totalité des phénomènes. C'est, je ine erreur et une méthode fautive dans les essais d'explication 5nomènes, de vouloir rejeter toutes les interprétations autres le qui séduit plus particulièrement pour une raison quelconque ; réalité, une vérité d'ensemble, en physiologie comme en toute est composée de vérités de détail, groupées en un accord pary a une part de vérité dans toutes ]es explications qui ont été s : j'ai fait ressortir ces résultats l'année dernière, et il paraît 'rationnel de négliger les théories physico-chimiques que j'ai es, que de négliger ta théorie de Hermann que je viens de ipporter.
insisté sur ces considérations, parce qu'un auteur allemand, is Meyer, a repris cette étude, et appuyé ses conclusions par :mble de faits extrêmement intéressants; mais, comme vous toir, ces conclusions, que j'accepte absolument pour ma part, ent en aucune façon à l'interprétation que j'ai proposée, relait, d'une part, à la structure moléculaire, qui joue certainen grand rôle dans l'action de toutes ces substances hypnotiit, d'autre part, relativement aux modifications de mouvement te structure moléculaire est capable d'imprimer aux cellules ises.
i les conclusions de M. Hans Meyer : i" toutes les substances jes indifTérentes, douées de la propriété de dissoudre les 9 et les substances analogues, — par conséquent la lécitbine, estérine, etc., — et qui sont capables de se diffuser dans le asma vivant, doivent produire des efTets narcotiques; 2* cette