‹ Leçons de pharmacodynamie et de matière médicaleChapitre 38 sur 486 · ACTION PHYSIOLOGIQUE DE LA PARALDÉHYUE · texte numérisé non relu

ACTION PHYSIOLOGIQUE DE LA PARALDÉHYUE

paraldéhyde présente une densité de 0,998, très voisine, comme vous le voyez, de celle de l'eau. Elle est cependant un peu plus légère, elle surnage en gouttelettes huileuses à la surface de l'eau, et est susceptible de s'y dissoudre : une partie de paraldéhyde est soluble dans oeuf parties d'eau, de sorte que la solution aqueuse saturée est au le. Elle est moins soluble à chaud, aussi les solutions saturées iblent-elles lorsqu'on les chaufîe. D'ailleurs, toutes ces propriéysîques et chimiques de la paraldéhyde sont variables avec les tés d'eau ou d'aldéhyde qu'elle peut contenir. De petites proporl'eau ou d'aldéhyde, capables d'affecter énergiquement ces consphysiques, sont insuffisantes pour modifier efficacement les étés physiologiques de la paraldéhyde.

paraldéhyde est inflammable, elle brûle avec une Oamme pâle, ppelle la flamme de l'alcool, et absorbe l'oxygène de l'air, mais me moindre intensité que ne le fait l'aldéhyde, en se résiniQant. die est l'action physiologique de la paraldéhydeî Elle peut être Lgée à la fois comme substance hypnotique et même, si son devient un peu plus marquée, comme substance hypno-anesue.

ose thérapeutique, elle est amyosthénique, elle diminue le pouxcito-moteur du bulbe, et elle est même légèrement anesthé- A dose forte, elle agit d'abord sur la substance grise corticale; étermine de l'ivresse, quelquefois, assez souvent même, préd'une période d'agitation, comme celle qu'on observe dans ilisme aigu; bientôt, à cette période succède un sommeil procomateux, avec une diminution plus ou moins considérable de istbilité; puis le bulbe et la moelle entrent k leur tour dans la d d'action de la paraldéhyde, et on en a la preuve dans le fait de luation et même, sous l'inQuence de doses toxiques, de la disan des réflexes. Elle agit également sur le sympathique, car on ve une contraction de la pupille due, bien certainement, à l'acxercée par la paraldéhyde sur le sympathique, squ'on cherche par l'expérimentation sur les animaux comila réagissent vis à vis de la paraldéhyde et quelles sont les qu'on peut employer, voici ce qu'on observe. Chez les animaux ; froid, chez la grenouille, par exemple, des doses relativement !S de paraldéhyde sont nécessaires pour déterminer les phénoi physiologiques; il faut arriver environ à i centigramme par

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