DOSES HYPNOTIQUES ET TOXIQCES
Bont plus élevées, par exemple, à 2 gr. 50 par kilo, on voit cet abaissement des mouvements respiratoires s'accroître encore, tomber, par exemple, de 126 à 42; on note en même temps la disparition absolue s les réflexes, même du réflexe cornéen; l'abaissement de la •ature peut atteindre 1", 8" et même jusqu'à 10° au-dessous de pérature normale de l'animal; mais il faut arriver jusqu'aux le 3 gr. 50 à 4 grammes par kilo pour provoquer la mort, qui it alors par arrêt de la respiration comme je le disais tout à , et l'animal peut être rappelé à la vie au moyen de la respiratifîcielle. Chez les animaux sufflsamment sensibles, on peut ■ à déterminer une hypnose prolongée avec la paraldéhyde, i ce fait que je signalais tout à l'heure, de sa prompte et facile ition. On peut, par exemple, pendant six heures de suite, strer à un lapin, qui, comme vous venez de le voir, est facilempressionné par la paraldéhyde, une dose de 2 grammes de ^hyde par heure, et le maintenir dans un état de coma profond, bolition plus ou moins accentuée des réflexes; diminution du e des mouvements respiratoires qui peuvent tomber au-dessous s de la valeur primitive; abaissement notable de la tempéraui peut descendre au-dessous de 32°, mais sans que l'animal à la suite de cette administration : la rapide élimination de la êhyde permet en effet à l'animal de se débarrasser progressit de la substance toxique, qui, nous le verrons toul à l'heure, ne en majeure partie par le poumon.
'. le chien, les doses toxiques s'élèvent à plus d'un gramme par animal : il faut arriver à la dose de 50 centigrammes par kilo éterminer chez lui les phéucmènes appréciables, qui consistent ! période d'ivresse précédée d'une phase d'excitation plus ou marquée. A la dose de i gramme par kilo, l'excitation est plus née, elle est bientôt suivie d'un état d'ivresse avec incertitude lémarche, hébétude géoérale, faisant ensuite place à un som- )mateux, accompagné d'anesthésie.
réflexes sont abolis; la sensibilité est complètement anéantie, t on a la preuve par ce fait que la pression sanguine n'est en ! façon influencée par une excitation brutale exercée sur les ensitifs : si l'on répète la très intéressante expérience de Caront j'ai eu déjà l'occasion de vous parler à propos du chloral ',
' Leçons de pkarmacodynamie, première série, p. 638.