VINGTIÈME CONFÉRENCE
Anti§eptiqnes laori^Aniqoea. Chlorate de potasse.
Histoire dn chlorate Je potaese; opiniun de Fourcroï; rm'ommandatioii d'Ibahbert; papalarité rapide acquise par ce niëdicament. Cas d'empoisonné méat par le chlorate de potasse. Présence de m et hémoglobine ' dans le gnng dn cadavre. Opinion de BiN7.,d''après laquelle l'action physiologit^ue t toxique dn chlorate de potasse dépend de l'oiygène abaudonné aax tissus par e médicatnent. Argumenta h invoquer contre cette opiiLion. Analyse quantitative des chlorates et des chlorures dans l'urine apr^s l'ad mi niât ration de chlorates. Conclnsions: les chlorates ne sont pas réduits It l'intérieur de l'organisme vivant, ni sons son influence. Explication des résultats en apparence contradictoires.
Action des chioratcH sur le s&ag eitrait de l'or;^Di[<me. La mâthémoglobine n'est pas un produit d'oxydation. Action îles solutions concentrées de chlorates
SymptSmes d'intoxication déterminés par le chlorate de sonde. Apparition de met hémoglobine peu de temps avant la mort. Actiou dn chlorate de sonde en tant qu'action saline. .SigniScation de l'action saline et particularités qui la
(Différences observées chez les diverses espèces animales relativement h la formation de met hémoglobine pendant la vie sous l'influence des chlorates; cause de ces diffÉreuces à chercher dans la résistance variable des globules ronges dn sang vis-à-vis des solutions satines (I.ihbeck, PAt«K, llMiBURabR). Measieurs. Bien que le chlorate de potasse soit uoe arme assez u efficace pour combattre les bactériea, à telle enseigne qu'il mérit« à peine le nom d'antiseptique, je parlerai néanmoins ici de ce sel , tenant ainsi compte du but poursuivi par le médecin quand il prescrit ce médicament. En effet, le praticien administre avec succès le clilorate de potasse aussi bien contre la diphtérie que contre les inflammations de nature infectieuse ou autre des amygdales et de la muqueuse buccale (angines et stomatites), affections qui s'accompagnent souvent d'un trouble profond de l'état général. En outre, on prescrit volontiers le chlorate de potasse contre les aphthes, etc.
V, Chlorate de potasse. Dans ces derniers temps , le chlorate de potasse a fait l'objet de maints travaux phsxmacothérapeu-
tiques et toxicologiques. Moi-même j'ai participé aux débats, lorsque, il y a quelques années , j'ai cru devoir combattre l'opinion préconçue de BiNz, de Marchand et d'un grand nombre d'autres auteurs, opinion relative au mode d'action des chlorates.
Quand Fourcroy, à la fin du siècle dernier, administra pour la première fois à l'homme , dans un but thérapeutique , le chlorate de potiisse , auquel Bbrthollbt avait reconnu peu auparavant la propriété de fournir facilement de l'oxygène, ce médecin espérait pouvoir procurer par ce procédé de l'oxygène à l'organisme. Le médicament fut baptisé du nom de .muriate de potasse oxygéné", et Ton crut avoir trouvé en lui le moyen de guérir la syphilis, ainsi que d'autres maladies infectieuses (typhus), qu'on supposait s'accompagner d'une oxygénation insuffisante. Cette espérance fut bientôt déçue et , il y a plus d*un demi-siècle , Perbira , se basant sur les recherches de Wôhlkr, qui retrouva le chlorate ingéré inaltéré dans l'urine'), fit voir que les considérations théoriques, émises au sujet de Taction de ce médicament, étaient dénuées de tout fondement et déclara que son action thérapeutique était des plus infidèles.
Mais voilà qu'en 1$56 Isambert fit connaître l'action locale exercée |>ar le chlorate de potasse en cas d'angine et de stomatite, action locale qui jusque là n était pas bien connue ou du moins n avait }>;is été appréciée à sa juste valeur. Son travail était si bien fait, se?? observations thérapeutiques si démonstratives, que sa reiv>mmandatiou produisit une profonde impression sur les médecins do tous les |Xiys, qui à p^artir de ce moment considérèrent le chlonite do jx^tcusso comme on des? meilleurs médicaments à op- [x^i^^r aux états morbides mentionnés. Bientôt Ttisage de ce sel fut amoral non ;!^ulement parmi les médecins» mais aussi parmi lo {x^uplo. .VviV une lé^reté que justifiait Imnocuité apparente du miSvlicamont ot que nous retrouvons encore dans la prescription d autres nuxlicaments . un certjùn nomlM>? de médecins cessent bientôt do contrôler Tusiure du chlorate de potasse; ils enge^nt lour^ maladois à clu^rohor ouxnreièmes le ^1 dans une pharmacie et à en prô}vur\>r oax-mtMnoïS une :5*olution En un clin d^oeil le chlorate lie jv^ti*s^* OiSt devenu un mô-.îioAmeni populaire?. Le? conséquences d'un jvireil ôiat do o.hvV?k>s no <»^ firent jx^int longtemps attendre: ^îe nombreux »%m 4rf^wn/*;,«i^««^mni7 î»»>nt bientiM signalés de toutes jxarts^ Ttï iVTi5*iî\ tiombTx^ ^îo ooux-o: 5>«>nt punesient le résultat d'une env^îr. Ainsi ur. n\:îLsvie, au Mou do î^l aiurlais ou de sel ^îe CîUubor. prvnd dx: oh;orAt<' ,k ivMv%5î?»r à haute dose. Dans
Piitr è<v-Mc 1a |orsf«^-v c* »i:>«^«^:5«^^ À4i.< '. tr,i*. in. x i^^te dm sulfite de «.iCiLit. « y«* £Vm* ««^Ftri^w i.^^c, « tw H/Cirj;»!. î- sl^&te s^difve d'indigo.