Part. II, ieç. xiii
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abuses jusqu'il penser qu'on n'atteint k la vraie science qu'en s'élançant ainsi; et cette science , qu'ils ont cru posséder, ils l'ont nommée sublime, transcendante.
Oh ! combien Pascal pensait différemment! c II ne faut pas guinder l'esprit , dit-il : il ne faut pas donner k ces bonnes choses (aux connaissances) le nom de grandes, hautes, élevées, sublimes; cela perd tout. Je voudrais les nommer basses, conmiunes, familières; ces noms-là leur conviennent mieux : je hais les mots d'enflure. »
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