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Terminons enfln. Peut-être cette discussion sufOrat-elle pour dissiper les doutes qui vous inquiétaient.
Alors vous n'hésiterez plus à blâmer les fausses méthodes qui surchargent d'abord de règles qn*on n*appliquc pas et que souvent on ne saurait appliquer.
Vous comprendrez mieux la nécessité de soigner les expressions et le langage, si vous voulez que votre raisonnement ait de l'exactitude et de la précision.
Pénétrés de cette vérité, que toutes les connaissances humaines ont leur source dans le sentiment, vous observcrez sans cesse vos différentes manières de sentir : vous en ferez l'objet continuel de votre pensée ; et vous vous enrichirez tous les jours de nouvelles idées sensibles, de nouvelles idées intellectuelles et de nouvelles idées morales.
La nature a dit aux hommes : Je vous fais présent du son liment. Cultivez ce germe précieux : il se développera eu rameaux féconds; il produira pour vous l'arbre de la science. Tout ce qui n'a pas ses racines dans le sentiment sera interdit k votre intelligence; qu'il le soit a votre curiosité. Ne cherchez donc pas la raison de ce qui est hors du sentiment : ne clierchez pas la raison du sentiment lui-môme *. Je me suis réservé les premiers principes : c'est mon secret.
Et ne vous plaignez pas que je me montre envers vous trop peu libérale. Les conquêtes du génie et les travaux des siècles n'épuiseront jamais les trésors que recèle le sentiment.