CONCLUSION
Telle est, si j’en ai bien saisi Pesprit, cette Langue des Calculs que l’Europe doit à la France, ct que la France doit à Condillac.
Des vues si nouvelles, des principes si naturels, des conséquences si inatteudues, ne peuvent manquer d’appeler l'attention des bons esprits, en même temps que l'œil sévère de la critique.
Il ne s’agit pas de quelque intérêt ordinaire; il s’agit des intérêts de la raison. J'ai pensé qu'il serait possible de hâter le moment d’un examen utile, d’une discussion importante, en présentant sous de nouvelles formes les idées de l’auteur ; et j'ai essayé de traduire ses expres-