SALIVES ARTIFICIELLES
i’eau gommeuse comme l’infusiou des glandes sublinguales et sous-maxillaires.
Parla chaleur on n’avait pas de précipité; parla noix de galle, un léger trouble ; par l’acide tartrique, trouble disparaissant par un excès de réactif.
Le bicblorure de mercure, dans cette infusion comme dans la salive parotidienne naturelle, donne un précipité blanchâtre assez abondant; mais le liquide ne devint pas visqueux et gélatineux, comme cela a lieu pour la glande sous-maxillaire.
Avec les glandes sublinguales, de Nuck, on obtint d’autres infusions tout à fait analogues aux liquides sécrétés par ces glandes et qui donnent aux réactifs les mêmes réactions que les salives naturelles.
Nous voyons, d’après tout ce qui pi’écède, que les matières caractéristiques des salives et celles que leur donnent leurs caractères physiologiques propres en rapport avec leurs fonctions, sont dans le tissu glandidaire même. Pour les autres organes digestifs qui agissent chimiquement, nous verrons cpi’il en est de même, et que dans les glandules de l’estomac, ainsi que dans le pancréas, par exemple, nous rencontrerons la matière organique qui donne au liquide sécrété par ces glandes leurs propriétés chimiques, de même que nous trouvons dans le tissu des glandes salivaires la matière qui donne aux liquides qu’elles sécrètent leurs propriétés distinctives.
Le phénomène physiologique de la sécrétion consisterait donc à créer dans la glande la matière qui caractérise la sécrétion; le phénomène mécanique de la