‹ Leçons de physiologie, expérimentaleChapitre 89 sur 117 · SANG · texte numérisé non relu

SANG

dans un hec Bunsen; -a" d'un (lia|)lnagnie dont une moitié est liJjre, l'autre recouverte d'une lame de quartz demionde, c'est-à-dire retardant la marche de la lumière d'une demi-ondulation; 3" d'un tube de longueur déterminée fermé par deux glaces et dans lequel on met le liquide à examiner ; 4" d'un analyseur, nouveau prisme de nicol qui peut tourner sur lui-même et être mis dans n'importe quelle position par rapport au premier ou polariseur; 5° d'un oculaire par lequel on regarde la flamme du bec Bunsen. Un vernier se déplaçant sur un cercle gradué.

Vui. 265. — Schéma du polarimôtre : L lentille pour la lecture du vernier, O oculaire et analj'sour, E tube pour les liquides, Po polariseur et diaphragme, F flamme.

(juand on tourne le polariseur, permet de lire l'angle de rotation.

Quand le o du vernier correspond au o du cercle gradué et qu'on a interposé le tube plein d'eau, en regardant le bec Bunsen on doit voir les deux moitiés du diaphragme également colorées en jaune. Si cela n'était pas, après avoir mis l'instrument au point en avançant ou reculant l'oculaire, on tourne une petite vis placée sous ce dernier. Si en tournant on voit les différences de teinte s'accentuer au lieu de diminuer, on tourne en sens inverse jusqu'à égalité parfaite.

Ceci fait, le tube étant vidé de son eau, celle-ci est remplacée par la solution à doser et on regarde à nouveau. Une moitié du champ est jaune, Tautre noire. On fait alors, avec le pignon qui commande l'analyseur.

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