‹ Leçons de physiologie opératoireChapitre 90 sur 163 · SANG ARTÉRIEL ET SANG VEINEUX · texte numérisé non relu

SANG ARTÉRIEL ET SANG VEINEUX

lorsque la glande sécrète, le contenu des veines, en même temps qu'il circule avec plus de force, présente une rutilance et des caractères qui le rapprochent du sang artériel. Ainsi le sang des veines ne présente pas un aspect constant type; il n'est pas toujours semblable à lui-même.

Il n'y a qu'un sang qui soit, dans certaines limites, toujours à peu près srMiiblable à lui-même, c'est le sang artériel, lequel n'est autre chose que le sang veineux des poumons. Cette constance relative s'explique facilement : c'est que, d'une part, le sang qui arrive au poumon est le mélange de tous les autres sangs veineux, dont les variations de composition se compensent jusqu'à un certain point, en raison même de leurs variétés; c'est que, d'autre part, le poumon, à l'état normal, fonctionne toujours et modifie toujours dans le même sens la masse sanguine qui le traverse.

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