GRÊLE ÉLECTRIQUE
métalliques. On attache Tappareil, à l’aide d’un crochet métallique, à une machine électrique qui fournit du fluide positif d’une manière continue. Dès qu’on met la machine en mouvement, les timbres D et 0 se chargent d’électricitépositive, attirent les balles qui viennent les frapper, et qui sont ensuite repoussées par eux. Les balles s’éloignent, du reste, d’autant plus facilement des timbres D etO que le timbre B s’est chargé, sous l’influence de D et O, de fluide négatif, et attire alors les balles, qui viennent le frapper et qu’il repousse à son tour, lien résulte un mouvement oscillatoire, qui est accompagné d’un carillon dû au choc des balles métalliques contre les timbres. Cette expérience est désignée sous le nom d’expérience du carillon électrique-
2 ® Une cloche tubulée (fig. 226 ) repose sur un plateau métallique, à la surface duquel se trouvent placées des balles de sureau ; à travers la tubulure passe une tige métallique terminée par une sphère, et que l'on met en communication avec une machine électrique. I.a lige chargée d’électricité positive décompose par influence le fluide neutre du plateau qui se charge, ainsi que les balles 2^6.
de sureau, d’électricité néga- ^
tive ; celles-ci s’agitent alors dans l’intérieur de la cloche, s é èvcnt vers la sphère, retombent sur le plateau pour s élever encore et ainsi de suite.
L’expérience connue sous le nom de danse des pantins électriques s’explique de la môme manière ; la cloche est supprimée et remplacée par quatre colonnes isolantes qui soutiennent horizontalement un plateau métallique mis en communication avec la machine électrique. C’est entre ce plateau et le support de l’appareil que s’exécute le mouvement des pantins.
fL/üj-
Fig. 225.
ÉLECTROSCOPES.
lig. 227.
325. On désigne, sous le nom d’électroscopes, des appareils qui servent ;li reconnaîire : 1® si un corps est électrisé ; 2® de quelle espèce d’électricité il est chargé.
Dufay employait l’appareil que représente la figure 227. Il consiste en une aiguille de verre AR mobile sur la poiute d’un pivot vertical D qui la soutient en C. Elle porte à l’une de ses extrémités une sphère en cuivre creuse A, équilibrée par un contre poids en verre R placé à l’autre extrémité.
Pour savoir si un corps est électrisé, on l’approche de la sphère. S’il est attiré par elle,on conclut qu’il est électrisé. Pour déterminer ensuite la nature de l’électricité dont il est chargé, on communique à taboulé A une électricité connue, positive, par exemple ; on approche le corps : s’il y a attraction de la sphère A, il est chargé d'électricité négative ; s’il y a répulsion, d’électricité positive.