TENSIONS
Degrés.
Miilimètres.
Degrés.
Millimètres.
— ÎO
214. Influence de la nature du liquide sur le maximum de fenaion. — La nature des liquides a une grande in-^
1 Cay*lu!sSac, physicicu et chimiste, né eu 1778 à Saint>Léonard (Haute-Vienile)^ inort eil 1850, professeur de physique à la faculté des sciences de Paris, et membre de l’Académie des sciences.
3 Arago (François), physicien et astronome français, membre de l’Académie des Sciences, né à Estagel, mort en 1853.
liDULLlTION.
fiuence sur la valeur du maximum de tension de la vapeur à une température donnée. Plusieurs baromètres A, B, C, D (fig. 175), sont disposés les uns à côté des autres dans une même cuvette. A est un baromètre ordinaire; dans B, on a fait passer de l’eau ; dans C, de l’alcool ; dans D, de l’éther, et on voit aussitôt le mercure s’y abaisser de quantités inégales au-dessous de son niveau primitif, ce qui prouve que les tensions de ces différentes vapeurs sont différentes aussi.
215. llélaiig^e des et des vapeurs. — Nous avons vu dans tout ce qui précède que les liquides se vaporisent plus vite dans le vide que dans l’air; il faut maintenant rechercher si la présence d’un gaz dans un espace influe seulement sur la vaporisation, mais aussi sur la quantité de vapeur que peut contenir cet espace. Gay-Lussac a démontré :
1° Que la présence du gaz n'avait aucune influence sur ta quantité de vapeur que pouvait renfermer un espace limité ; que la tension maximum de la vapeur au milieu du gaz saturé était la même que dans le vide à la même température ;
2° Que la tension du mélange de gaz et de vapeur était égale à la somme des tensions du gai et de la vapeur considérés chacun comme occupant le volume du mélange*
Nous admettrons ces deux lois sans donner les détails du procédé employé par Gay-Lussac.
Fig. 175.
PliYSIQLE POinÉ.