LOI GÉNÉRALE DE L'ÉLECTROLYSE
Dans la plupart des cas, quand on Fait passer le courant à travers un rlcclrolvte fondu ou dissous, on constate que le métal OU l'Ay- '// ' . porte seul sur l'électrode reliée au pôle négatif de le
Pif.
Fif, i
pile dont le courant produit la décomposition. Le u corps
il exemple, le métalloïde, l'oxygène ou les éléments d'un ac
anhydre) se porte sur l'électrode positive. Les ions mis en libe
apparaissent uniquement au contact des électrodes.
Exemples : prenons du chlorure de plomb fondu dans un
et éleetndvsons-Ie : t l'électrode négative, il y aura toujours uo
CHAP. III. — ÊLECTROCHIMIE. |<»-
\pà\ de plomb, et |>:is de trace d< mm! gt&eùit. ElectroK-
sons le sulfate de potassium K-s< >' fondu; le potassium appara A l'électrode négative (on devra le protéger de l'action de l'air pour
r le recueillir ; à l'électrode positive apparaissent des fun. blanches d'anhydride sulfuriquc et de L'oxygène; ce sont tes t doits de décomposition spontanée de l'ion SG4, Il en sera de oaé si nous électrolysons un sel dissous, et il semble que le dissolvant n'intervienne que comme véhicule.
Tout ces résultats peuvent s'observer et s'étudier à laide du
une cuve à eau dont les parois laissent passer
deri i que l'on prend en platine i cause de l'inaltérabilité
1 en présence de la plupart des autres corps. Sur «Mc< >i liiu «1rs ions ou tous les deux sont des gaz, oo placera
des éprouvelles gradué*
Les 5 «i 1 3(3 représentent deux formes différentes du vol-
: hi dernière es! surtout commode à cause de la mobilité électrodes.
Électrolyse de l'eau acidulée. — En Taisant cette expérience, nou> électroljsons en somme un acide dissous dans l'eau.
On a admis pendant longtemps que c'était t"eau qui était décomposée au passade du courant et que l'acide n'intervenait que pour lui donner la conductibilité électrique nécessaire i ta transmis! du courant, conductibilité qui manque i l'eau chimiquement pure. qui rendait celte hypothèse probable, c'était que les volumes des ions, hydrogène el ow^'nr, recueillis dans les éprouvcU«- du \olintnètre. étaient dans le rapport de îài.
ij deux, par une cloison poreuse placée entre les éleei qui contient l'électrolyte, on constate que
ide sulfurique se concentre autour de l'électrode positive : C le même phénomène qui se produit quand ou électrolyse du sulfate die cuivre,
T«>ut semble donc se passer comme si c'était un hydraté d'acide SO*H*4-nH30 qui se décomposait : le métal, c'està-dire ici l'hydrogène, se porte sur l'électrode négative, où il se dé- SO1 se porte sur l'électrode positive : i équivalent ne se dégage, et il reste S0J qui augmente la concentrât ion de la liqueur autour de l'électrode positive, L'électrolyse d'un acide en solution étendue rentre donc dans la loi générale, le métal, dans ce cas, étant l'hydrogène.
ig8 ÉLECTRICITÉ DYNAMIQUE ET MAGNÉTISME.
Rappelons ici, pour mémoire, la théorie célèbre et loffgtemp s classique de Grotthus, qui avait supposé que toutes les molécule s d'un électrolyte étaient séparées en deux, contenaient des doses équivalentes de métal d'un coté, de radical de l'autre, et s'orientaient au passage du courant. Dans cette hypothèse, les portions extrêmes, touchant aux électrodes, sont seules libres, et sans contact avec une molécule complémentaire : elles se portent donc sur les électrodes et permettent ainsi l'apparition des ions (fig. 1 3 ■j ) .
Fig. 137.
1^1 K,| *| HJ|^}^|^l^|M<lt\|^
Ainsi, au pôle négatif, M< se dégagera; la portion de radical R< se combinera à la portion de métal M> pour former une nouvelle moU-cule qui s'orientera comme précédemment, en mettant cette fois ^Ï--î au contact de l'électrode négative, et ainsi de suite.
Fig.