CAPACITÉ DE POLARISATION
Il il e\idenl, d'après les résultats déduits îles expériences précédente-., que la quantité d'électricité qu'il faut fournir pour amener
LLRCTROCHJMIE.
i .irisation donne sera fonction Je la nature el Je la électrodes.
Ilcurs, il y a une grande analogie entre une électrode polai
^^ Ut] condensateur ; si I on dispose un svslème de commutateurs
tuant, dans l'expérience de l'électroljse de l'eau acidulée par
titrant trop faible, de fermer à wdonté le circuit principal on
■ ni secondaire, on constate à la fermeture du circuit principal
rue d'il h courant de charge 1res court, et a la fermeture du
c,r<<ui secondaire l'existence d'un courant de décharge également
"Urt; les mêmes phénomènes auraient lieu si l'on remplaçai I
t'iaqtir éiectr ode par un condensateur.
and on ferme sur lui-même un condensateur-, il se décharj il de même d'une électrode polarisée*
me intéressant de mesurer la capacité de polarisai ion d'une ?ctrmlr de platine, c'est-à-dire de fixer expérimentalement1 La quan- 1 * l f- ctj icité qu'il faut fournir pour charger une électrode à une la ii omotrice l\.
iCtte dp polarisation sera le quotient ;. .
M* Lippmann a inr séparer les effets res
w Mesure des capacités de polarisation.
If|*»f5 également une méthode très simple pi
i polarisation sur chaque électrode : elle consiste à prendre
es lames de surfaces très inégales» De cette façon, on peut faire en
°r|f* que la quantité d'électricité qui suffi] 1 polariser complète-
^**tla plus petite ire produise pis mit la grande de modifications
bibles.
-* I R, Blondloi a cherché i mesurer la capacité de polarisation -s électrodes de platine dans l'eau acidulée, en employant cet arti-
** : il a. de plus, évite a\ec soin l'erreur qui résulte de la dépolart 1 '« n spontanée, dépolarisation qui fait que la capacité C, au lieu ^ tjre une constante, esl variable,
■ J"in cela, il a étudié le courant qui prend naissance quand on
** r^e u\\ voltamètre à laide d'une force éiectromotrice Jeter-
* ^c rire ail d'une pile I' (Jtg* i46)j dont la force éiectromotrice
^* très petite, contient une dérivation a[ï, un voltamètre \ à clec-
- de surfaces très inégales, un commutateur <i et un galvano*
6 I te i\ , On ferme le circuit pendant un temps très court; on observe
**t)pulsion galvanomélrique Hf qui peui être considi ne, >i elli
r^tite. comme proportionnelle à la quantité d'électricité qui a pat
MIQCE ET MAGNÉTISME.
Puis, à l'aide du commutateur, on dépolarise le v«.t fermant sur lui-même, au moyen de la déviait secondaire.
On renouvelle l'expérience en augmentant chaque fois, par
artifice spécial, (a dur ''- ** de lâchai
( >n fait dîi ries d'expérîcrn ou ne avec une force i Lromotrice détermina <Mi voit n î u - î commei varie la capacité de pola HsatioD avec la force élec tromoti i(
M. Hlondlot est arrivé aux résultats suivants : i La cape t fûàction de /" force électroi II
a donc lieu d'étudier séparément la capacité initiale, cori
' a une force élec lromotrice nulle, et la capw
représentée par le rapport de L'accroissement de charge à Faccr sèment de force électromolrice*
7? Lit capacité initiale ne dépend pas du sens de l talion; cela veut dire qu'elle a ta même valeur, quelle qu celle des deux électrodes, la petite ou la grande, qui soit posil
3° Lu capacité vraie ne dépend pas de la nature lytef mais seulement de la force électromoti