‹ Leçons de physique généraleChapitre 37 sur 383 · C. et B. - II · texte numérisé non relu

C. et B. - II

les sections par un plan sont des leraniscates ; elles sont tracées avec les lignes de force sur \*ftg. 29.

L'élude des champs électriques et en particulier de la forme qu'y présentent les lignes de force tire un intérêt particulier de ce fait que l'hypothèse des actions à distance est aujourd'hui complètement abandonnée; dans la conception moderne des champs de force

électrostatiques, le siège lg* 29< des forces attractives ou

répulsives ne se trouve plus sur les masses agissant à dislance les unes sur les autres, il réside dans le milieu qui sépare ces masses ; la force en un point résulte d'un étal de tension particulier du champ; on peut le représenter à l'esprit en .imaginant, avec Faraday, que les lignes de force sont des (ils élastiques tendus ayant une tendance à se raccourcir, à se contracter, et en admettant que les lignes de force qui courent dans la même direction se repoussent, tandis que celles qui sont de sens opposés s'attirent et tendent à se confondre.

Ces deux règles suffisent à expliquer l'apparence des champs électrostatiques et à prévoir les déplacements relatifs qui doivent surproduire.

En particulier, l'djig. 28 montre deux points où sont des masses électriques contraires et présente deux llux, l'un sortant de -f- q* l'autre entrant en — y, les lignes de force tendues pour se raccourcir amèneront les deux niasses en contact ; la Jig. Q9 montre au contraire deux flux qui sortent en regard l'un de l'autre de deux masses de même signe-, les lignes de force, en se repoussant, se déforment, elles s'aplatissent, lus masses seront repoussées.

Nous n'en conserverons pas moins dans le langage ces expressions qui résultent de l'hypothèse des fluides et des actions à distance, parce qu'elles permettent l'exposé plus rapide des faits.

CHAP. VI. — APPLICATIONS DES THÉORÈMES GÉNÉRAUX

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