CHALEURS SPÉCIFIQUES DES GAZ. S
ijours à la température de Teau , et par suite la chaleur
aie qu'il abandonne pendant la durée complète de l'expérience
t la même que s'il était constamment sorti à la température
t + t' oyenne —3 — = 6. Celte conséquence, il est vrai, ne serait
is complètement exacte si le réchauffement ne se faisait pas
d'une manière à peu près uniforme , ou en d'autres termes si le calorimètre mettait pour s'élver de ^ à ô un temps très-différent de celui qu'il emploie à passer de 0 à /'; mais en réalité les différences sont assez faibles pour qu'on puisse les négliger.
Ainsi le poids P de gaz qui entre dans l'appareil à la température T peut être considéré comme en sortant à la température 6. Il se refroidit donc d'un nombre de degrés égal à T — ô et si l'on désigne par x la chaleur spécifique moyenne entre 6 et T, on aura pour déterminer x la relation
Pa?(T-6)=(M-f.p)(r-0.
Fis- 259,
Souvent on rapporte la chaleur spécifique îs gaz à leur volume c'est-à-dire que l'on
des gaz a leur volume c esi-à-dire que ique la quantité de chaleur y qui peut élever de \ degré lité de volume de celui que l'on considère. Rien déplus simple ! d'obtenir la valeur de cette nouvelle chaleur spécifique. Soit effet d le poids de l'unité de volume du gaz considéré, on a lemment x,d= y.
brrectîons. — Dans les raisonnements qui précèdent, nous fis négligé les pertes de chaleur qui se font à l'extérieur, parce m effet il suffit, pour les compenser les unes par les autres, j'arranger de manière à ce que la température moyenne 6 du rimèlre coïncide avec celle du laboratoire. Quand on s'asit à cette précaution, le calorimètre primitivement de quelques :és au-dessous de cette température, la dépasse finalement \ nombre de degrés égal au premier. Alors pendant la prere période il reçoit de l'extérieur un peu de chaleur, il en perd jant la seconde; et si, comme nous l'avons supposé, ces périodes , de même durée, la compensation s'établit d'elle-même, est une autre cause d'erreur qu'il faut estimer avec soin et iger scrupuleusement, our chauffer ]e gaz on le fait passer à travers wtv \ows, \.>\\ife ^^
fbumeHn, celui du manchon, elc.i une portion fort appréi
ta chaleur que le calorimèlre gagne pendant l'expérience de toutes les causes perturbatrices que nous venons d'i Comme on ne peut détruire leur action, on cherche à en a la grandeur, et l'on y arrive en dcterminnut par des ex{ spéciales le nombre de degrés dont le calorimètre peut 3*1 pondant un temps é.^al à celui de l'expérience, en restant ce temps exposé à leur seule iiiQiience, sans qu'aucun ga dans le serpentin.
Le second procédé employé par MM. Delarocbe et Bé fére notablement de celui quo nous venons de décrire , n'exige pas au Tond une disposilion d'iippareil ditTérenle.
Sous l'influence du courant de gax indéHniment pro calorimètre, après s'être plus ou moins échauffé, finirait rement par arriver à un cerlaiu état d'équilibre dans perdrait à chuque instant, [tar rayonnement ou |Hir le a l'air une quantité de cliaieur égale à celle que le -^at lui nique pendant cet instant.
Soitft la teropérdture finale pour laquelle celle com satisfaile, t la température de l'enceinte, P le poids di passe pendant l'unité de tein|>s et x sa chaleur sp Px [T — 6) est l'eipression de la chali'ur cédée par j calorimèlre. Quant à celle que ce dernier [«rd par re ment, voici comment on l'estime : après avoir arrêté I( de gaz, on chauffe, le calorimèlre à une température noi'
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et si maintenant on mullipliecetle expression par le nombre de secondes qui existe dans le temps auquel se rapporte l'écoulement (lu poids P de gaz, on aura la véritable valeur de la chaleur que les causes de refroidissement extérieur font perdre au calorimètre pendant cet intervalle de temps. Soit Q la quantité de chaleur ainsi déterminée, l'équation
Par (T-6) = Q
servira à calculer x. Enfin on conçoit que pour abréger le lemps de l'expérience on chauffe artificiellement le calorimètre à la température d à laquelle le seul courant de gaz pourrait l'amener.
Si l'on voulait par cette dernière méthode se borner à comparer les chiileurs spécifiques de deux gaz différents, il suffirait d'observer les températures finales 6 et ô' que le calorimètre atteint sucessivement sous l'inûuence de courants des gaz considérés, fournissant à la minute des poids P et P' de ces gaz.
Les chaleurs abandonnées par ces derniers auraient pour expression
Px (T - ô), PV (T- ô')
et seraient entre elles comme celles que perd le calorimètre pendant le même temps. Or, puisque toutes les autres conditions du refroidissement sont censées égales, les pertes que le calorimètre éprouve dans les deux expériences que Ton rapproche sont entre elles comme les excès (6' — /) et (ô — /) *, et ainsi l'on arrive à la relation
Pj7 (T — e) « — f