‹ Leçons de physique (volume 2)Chapitre 155 sur 244 · BALANCE DE COULOMB · texte numérisé non relu

BALANCE DE COULOMB

erture par laquelle oa peut introduire dans la balance une le conductrice b, soutenue à Textrémité d'une tige isolante on la nomme ordinairement la boule, fixe de la balance. La ;ueur de la tige isolante et sa distance à Taxe de l'appareil t telles, que la boule mise en place touche en son milieu le [ue que supporte Taiguille mobile.

joutons aussi que pour employer la, balance, on commence la régler de manière que le fil étant sans torsion, l'aiguille s'ar- I sur le zéro de la division principale. Or cela se fait sans peine aide du mouvement que peut prendre la pince à laquelle le fil attaché.

!es détails compris, il est facile de concevoir la manière dont conduit les expériences. Nous allons rapporter l'une de celles "oulomb.

Szpériences de Coulomb. — La boule fixe ayant été introle dans la balance avec une certaine charge électrique, l'aille mobile la toucha et fut repoussée à 36®. Le fil avait donc ouvé une torsion de 36 degrés, et sa réaction élastique équiait la répulsion que les deux corps électrisés exerçaient l'un l'autre à cette distance angulaire. Le tambour supérieur fut s tourné de manière à rapprocher l'aiguille de la boule. est évident que, sans la répulsion électrique, la rotation de ;uille eût suivi celle du tambour, degré par degré. Mais cette espondance de marche n'était plus ici possible, et dans l'expéice que nous décrivons, il fallut tourner le tambour de 126" r ramener l'aiguille à 18.

atorsion du fil était donc 126+ 18, ou 144, puisque l'aiguille pouvait en réalité à 1 44° de la position où elle aurait dû arriver, n Coulomb ramena l'aiguille à 8 * ^ en tournant le tambour de * à partir de zéro, ce qui répondait à une torsion totale de

3ur interpréter ces résultats, il faut s'appuyer sur un prinimporlant que nous démontrerons plus tard, et que l'on peut icer de la manière suivante : soit 7i l'intensité de la force qu'il rait faire agir à l'extrémité c de l'aiguille de la balance, periiculairement à sa direction, et dans le plan qu'elle décrit, rla maintenir à I degré de sa position d'équilibre, cun sera la Bqui,dans les mêmes conditions, produirait un écart angulaire à a".

insi, dans le cas qui nous occupe, aux distances angulaires 18", 8%5, les répulsions qui s'exerçaient enirc les deux corps trisos se trouvaient équilibrées par des forces respectivement portionncUes aux nombres 3f), 144 et blS.

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