DÉCHARGE SPONTANÉE
Quand on charge à retws Mvve b<nrtfii\\« -ia l^^de, la lat /an(e cède gueiqueCois à \a ÇTfcB&Son 4«* «iR«,\,ût\\«i -assi
ÉLECTROUÈTRB DE L&HE. la,
elle se perce, ousebrise. D'autres fois l'élincelle part direciemcnt entre les deux armures, et l'on conçoit que l'on i^eut toujours obtenir ce second effet (tn s'urrangeant de manière qu'au point le plus rapproché, la distance des deux armures ne soit pas trop considérable. Pour une même bouteille , la décharge spontanée dont nous parlons ici doit évidemment correspondre toujours à une même accumulation de fluides. Telle est en effet l'idée qui a conduit à la construction d'un appareil dont on Tait avantageusement usage pour comparer approximativement les charges que l'on communique à une batterie dans des expériences succes-
Bonteille de Kane. — L'électromëlre de Lane [iig. 309) n'est en réalité qu'une simple bouteille de Leyde dont l'armure externe D communique métalliquement avec une colonne de métal verticale A, portant à sa partie supérieure une tige liorizonlsle Ba
mobile dans une coulisse F, et dont, par conséquent, l'extrémité peut s'approcher plus ou moins du bouton 6 de l'armure inlerneta batterie étant isolée , on fait communiquer son armure externe avec l'armure interne de la 1) luteille de Lane , et l'on met la colonne A en contact avec le sol . Si alors on chaîne la batterie, le fluide positif de l'extérieur se répand dans la bouteille D, et appelle du fluide négatif sur l'armure externe de celle-ci. Lorsque es fluides contraires accumulés t'n a et 6 ont acquis une assez forte tension, l'étincelle part et la bouteille CD se trouve déchargée. C'est comme s'il avait alors passé de la batterie dans le sol une quantité de fluidfî positif égale au ûmàe nfe°a\X xiwiUv lisé aa monieatde l'étincelle.