‹ Leçons de physique (volume 2)Chapitre 20 sur 244 · DU PENDULE · texte numérisé non relu

DU PENDULE

r&qu'un fil à plomb est écarté de sa position d'équilibre, il y nt par une série d'oscillations, qui peuvent se continuer pentrès-longtemps, pourvu que la suspension soit suffisamment ite. Or, comme bien évidemment ce mouvement oscillatoire d à l'action de la pesanteur, ou conçoit que son étude puisse iire à l'appréciation de l'intensité avec laquelle elle agit ; mais, ne laisser rien de vague sur ce point important, il est bon rer dans quelques détails sur la manière même dont se proe mouvement pendulaire.

ndttle simple. — On supposera, suivant l'usage, qu'il s'agit pendule simple, c'est-à-dire d'un pendule dont le fil soit inex- )le et sans poids ; et dont la masse entière soit concentrée au extrême M.

^ue ce point M n'est plus sur la verticale CV du point de

suspension C (fig. 25), l'action de là pesanteur sur lui n'est plus détruite.

D'autre part elle n'est pas non plus complètement libre, puisque M est assujetti à rester sur l'arc de cercle décrit du centre C et du rayon CM.

Pour prévoir ce qui va arriver, il suffit de remarquer, qu'une force MP agissant verticalement en M, peut toujours, d'après les principes antérieurement posés, être décomposée en autres, l'une dirigée suivant le prolongement du fil CM et e suivant la tangente MY. Soient MX et MY ces deux comités. La première est détruite par l'in extensibilité du fil ; la ème, complètement efficace, imprime au mobile une certaine e tangentielle.

mouvement commence donc, et va en s'accélérant, puisque m de la force est continue ; mais l'accélération n'est pas uni- I comme en chute hbre. En effet, à mesure que le mobile so oche du point le plus bas de la courbe V , Vaiv^V^ VWÎi^ lue, et par su/te la longueur MY de la composaivle e^e^Ç;fe\ œite composante est nulle. Mais le mobile, quatvAW v^"Sfe^

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