‹ Leçons de physique (volume 2)Chapitre 72 sur 244 · FONTAINE INTERMITTENTE · texte numérisé non relu

FONTAINE INTERMITTENTE

lâle-vins dont on fait i

rontinuel usage pour puiser au milieu d'un tonneau par l'étroit orifice de la bonde (fig. 1i7).

Les pipettes élaient parfaitemenl de Héron d'Abiandrie. Il les employait surlout sous forme d'entonnoirs magiques servant à verser de l'eau ou du vin, k la volonté des opérateurs.

Ésciakmeiiti inlermittentt. — Si

l'on suppose que dans un vase de Tantale du liquide arrive sans œsse, mais dans une proportion insuflisanle pour remplacer celui qui s'échappe évidemment un écoulement intermittent;

par le siphon

car une fois le siphon amorcé , l'appareil se videra nécessairement, — et réciproquement, une fois que le niveau sera tombé au-dessous de l'orifice du siphon, celui-ci cessant de fonctionner, lo vase se remplira de nouveau.

On est encore dans l'usage de faire fonctionner dans les cours de physique un appareil connu sous le nom de fontaine intermittente, et dont le jeu est assez intéressant pour qu'on en donne la description.

Fontaine intermittente. — Elle

se compose ; 1° d'un vase A (Hg.

liS], bouché à l'éuieri â sa partie supérieure, et mastiqué à sa partie inrérioure dans une virole en cuivre, munie de trois petits robinets D, D', D" ; 2" d'un tube B soutenant le vase A au haut duquel il vient s'ouvrir; 3* enfin d'un bassin C, au milieu duquel le tube B est supporté lui-même par un trépied. Ce bassin est percé d'un petit trou central que l'on voit sur la figure au-dessous île l'orifice inférieur du tube B.

Pour faire fonctionner \a îonlaine, on fmçN\\.\ii

FONTAIHE INTERMITTEUTE. ItT

œ quarts; on le bouche, et l'on ouvre les robinets D, D', D". siott atmosphérique se transmet par le tube B à l'air du

et l'écoulement commence. Mais bienidt le bassin C se , parce que son orifice centrai ne peut pas laisser écouler nité de temps tout le liquide qui lut arrive des robinets t"et le tube B se bouche â la partie inférieure; l'air alors se n A par suite ^e l'écoulement, et aussitdt que son élastirouve diminuée d'une quantité égale à la pression que ;rcer la couche liquide renfermée dans la fontaine, l'écouî'arrêle,

alors le bassin C se vide, et lorsque l'oriBce inférieurdoB venu libre, l'air rentre en A par le tube, et l'écoulement ence par les robinets supérieurs.

Umm. — Pour laver commodément un précipité, on ployer une sorte de fontaine intermittente que M. Block

comme la Rgure 1i9 l'indique. Deux siphons, qui peuvent tincts ou qui peuvent se recouvrir l'un l'autre, sont filés e dans le bouchon du vase A. L'un plonge jusqu'au fond, l'arrête a la partie supérieure. Si l'on amorce le premier, tre par l'autre et l'écoulement se fait à la manière ordimais il s'arrête bientâl lorsque l'eau du filtre baigne le H'ilice H, parce qu'alors l'air se dilate en A, tandis que ^t par le siphon principal. Quand, au contraire, le progrès ration fait baisser le niveau dans l'entonnoir, l'air rentre iphon eitéreiirel l'écoulement recotamenc». I-*' — C'fSt par an procédé analogue, que Von çaTNXettV ,

ONTAIdE DE UEBON.

flg ISO

après avoir fermé l'oriRce h, en soulevaiil I retourne, et on le met en place comme cela se voit fig, 150. La queue du disque s'appuie contre le fond de l'enveloppe extérieure, l'huile tombe; mais quand l'ouverture est noyée, l'écoulement .s 'arrête; l'huile baigne alors le pied de la mèche. Lorsque la combustion en a fait disparaître une certaine quantité, le ni' veau s'abaiâse au-de.-isous de xy, l'air qui vient du dehors par l'orifice g rentre par A, et, moulant en A, fait sortir une nouvelle portion de liquide qui se brAle à son lour, et ainsi de suite- Fontaine de méwan. — La fontaine de Héron se compose de trois vases, A, B.C, (fig. 1 5i) maintenus les ui'S aunlessus dos autres pardeux tubes métalliques D elE.

D fait communiquer les parties supérieures des globes B et C; et E débouche au contraire à la partie inférieure du bassin supérieur A, et se prolonge jusqu'au bas du réservoir inférieur C. Au centre du bassin A est un trou qui s'ouvre dans le récipient B, et par lequel on peut aisément y verser du liquide. Quand B est à peu près plein, on visse dans l'orifice centra/ de A un labe terminé k \a parlie swçè- /■/«Hre/wrHfiajutJigeetmnnià'vmTOhmfcV.

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