COEFFICIENT
moyen entre 0 et 200.
GOEFFIGENT
moyen entre 0 et 300.
Platine
Verre
Fer
GiiÎTre .........
A ces nombres nous joindrons ceux qui résultent des expériences
de M. Billet sur la dilatation du phosphore, du soufre et de l'iodO'
D'après ce physicien, pour 4 degré centigrade d'élévation dan^
}a température, le phosphore solide se dilate de ss:;;: du volume
qu'il oœupe lorsqu'il est fondu ^ ^V,*!.
Le soufre, pour 4 degré, se dilate moyennement de ^^^ du
volume qu'il occupe lorsqu'il est liquide à 408.
L'iode solide, pour 4 degré, se dilate de jôk^ ^^ volume qu'il
occupe lorsqu'il est liquide à 407''.
Enfin, d'après Smeaton, le coefficient de la dilatation cubique
du zinc entre 0 et 400 serait 77^, et d'après Wollaston celui du
Problèmes snr les dilatations cubiques. — Lorsqu'on connaît
le coefficient de la dilatation cubique d'un corps, on peut traiter, à Toccasion des volumes, des questions toutes semblables à celles que nous avons résolues page 242, touchant les variations que l'élévation de température fait éprouver aux longueurs des barres homogènes.
Il n'y a absolument rien à changer aux raisonnements ni aux calculs, et la formule
pennet de trouver le volume \' relatif à la température t' quand on connaît le volume Y qui répond à une autre température t.
Enfin, puisque les corps se dilatent quand on les chauffe, leurs poids spécifiques diminuent ; mais toujours pour chacun d'eux le produit du poids spécifique par le volume est une quantité constante et égale au poids absolu.
Ainsi p, V, p\ V étant les poids spécifiques et les volumes qui répondent à deux températures différentes ^ et f , on a
vp = vy on ^-, = P-
st par suite
Pi — *4-^< p — i-f K''
Nous ferons fréquemment usage de cette relation.
ai8 DILATATION.