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•It aÉPLSXlOll BUE ht VKRRe.
L'expérience veriHe les indications dn celte tormule. Elle montre que le plaa de polarisation s approciie du pian de réîlexion à me* mira que t-f r s'approche d'être épil à il coïncide avec lui daa$ 66 cas particulier, et puis il s en écarte de l'autre coté k mesure que i + r augmente. Ëlle montre enfin que les Ttleura de a' calculées par cette formule coïncident avec ceUeeiffie donne l'expérience.
§ 2. — LUMIÈHE NATURELLE. — TUEORIE PË FrESNEL.
EXPÉBIENCBS d'AràGO.
Après oes vérifications déduites de Téinde de la réflezion 4o la lumière polarisée, nous en citerons' d*aittres obtenues dons Féinde de la réflexion de la lumière naturelle.
Po«vmr fléfleolMT d'mi nAnnt de vene pottv 1a Imnlève MitaK
Mlle» — Les formules de Fresnel permettent, en effet , de calculer dans quelles proportions nn foisceau lumineux non polarîié se trouve, sous toutes les incidences, réfléchi par un miroir de verre; et encore, dans quelles proportions il pBlty soit réfléchi, soît trans* mis par une lame de verre à laces parallèles. Si donc on a quelque moyen de vérifier les conséquences auxquelles on est conduit en cherchant à résoudre ces nouveaux problèmes, on aura par cela même de nouvelles preuves.de l'exactitude des formules qui auront servi de point de départ.
Pendant la durée de Taction sur Tœil , une molécule d'éther prise sor le trajet d'un rayon de lumière naturelle eiéoute dUnnembrables groupes de vibrations, distincts les uns des antM par la forme, rorientation, les dimensions de la trajectoire , ei aussi par la durée du temps de chacun d'eux. Mais, quelles que soient ces variations, si Ton décompose tous ces mouvements successifs suivant deux directions rectangulaires quelconques oxtl oyy il arrivera toujours que l'impression totale produite sur r<eil par Tune de ces séries de composantes, sera égaie à celle que l'autre produit dans le même temps; sans quoi l'on ne pourrait concevoir comment un spath décompose toujours en deux parties égales un faisceau de lumière qui le traverse.
Su[)posons maintenant (ju'un rdyoïi naturel d'intensité \ tombe sur un miroir de vene, et prenons l'axe ox perpeadiculaiie au plan de reflexion. Toutes les composantes élémentaires dirigées parallèlement à cet axe seront, par ia rétlexion, réduites dans le
siîi^ ( î V ]
rapport de i à j^^^ ; toutes celles qui sont dirigées pa-
REFLKXIÛN StiH LK VERRE.
aiieiôweot « om seront réduites dans le rapport de 4 à ;\ , . m 1è rayon féttéchi Wttl aura pour intansilé :
i tlH*{i — r) . \ t'j^ii - r) ♦ l*«ri»(f + r) 2 /sf*(« r)* ►
Tîne première conséquence de ce« idées, c'est que, pmr l*în-
cidcnce qui satisfait à la relation t + r = 90, ou encore tg f'=3«, le faisceau rellcchi est exclusivement composé de lumière polarisée dans le plan de réflexion : cet angle est donc un angle de la polarisation complète. Kt en effet, Brewster a reconnu que, pour un assez grand nombre de substances analogues au verre, la lumière réfléchie est complètement ou presque complètement polarisée dans le plan d'incidence lorsque l'angle i satis^fait à la relation précédente.
Une deuxième conséquence c'est'que do l'incidence zéro à Tincidence 90* la réflexion sur le verre d'indice 4,52 varie comme l'indique le tableau suivant:
QUANTITE DE LUMIBRE BÉPLECHIE 8008 D1PFEREKTB8 INCI- DENCES PAR UNE GLACE DE VERRE NOIR AYANT POUR INDICE 4,52.
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