f (2/2 — 1 ) R * 4 -f (în 1 ) R
Quand la lunnière incidente est polarisée dans le plan d'incidence, la valeur p que prend R sous une incidence quelconque est plus grande que la valeur p', relative à la même incidence lorsque le rayon est polarisé perpendiculairement au plan d'incidence. On en déduit immédiatement que si Ton fait tomber sur une pile de glaces deux faisceaux lumineux égaux polarisés, Tun ^ans le plan de réflexion, Fautre dans le plan perpendiculaire, la lumière polarisée dans le plan de réflexion prédominera dans le rayon réfléchi. Dans le rayon transmis, ia lumière polarisée perpendiculairement au plan d'incidence sera en proportion plus forte que l'autre.
Gela revient à dire que l'expression croît avec R
et que l'inverse a lieu pour l'expression ^ ^ (tn— 4) R* ^
est évident. Si les intensités des deux fipiîsceaux incidents étaient inégales, Q pour le premier et Q' pour le second, Q étant plus grand queQ', les deux rayons transmis seraient respectivement
0—1^1^— et 0'—
Pqur les très-petites incidences, le premier est originairement p!u8 grand que le second, mais il décroît plus rapidement quand l'incidence augmente (v. p. 507). On conçoit donc qu'il puisse lui devenir égal pour une incidence et un nombre de glaces suffisant, et alors la lumière émergente parait dépolarisée. Soit i Tincidence pour laquelle cet elTet a lieu ; sous une inclinaison i — S, la lumière émergente sera polarisée dans le plan d'incidence, elle sera polarisée dans un plan perpendiculaire lorsque l'incidence devien* dra i -I- ^. Les images vues avec l'analyseur d'Ârago. iMiaseront alors d'une teinte k sa complémentaire.
Les formules qui donnent la proportion dans laquelle la lumière est réfléchie ou transmise par une pile de it glaces ont été établies dans un mémoire inséré aux il^ni., sér. UI, tom. xxx, sous le titre : Beekerches êitr la polarisaiian de la chaleur, par
5li HLKS Dtv ULACKS.
F. de 1^ h^f MtayeiBl F. Detuns. Mm ea amaïAMiié des vérifia cations directes; ici je vais exposer rapîdemeni le calcul géaéral.
J'admettrai que les forinales soAt vraies peur une pilé de (n-^^^l ) glaees, et je démoatreni qu'ettes le eond oBOOie pour m, et cela suffira pour prouver leur généralité, car nous les avons établies page 54 S pour le cas d'une glace.
Soit vm nrwi dtîntensilé 4 Umbué sur une fâto que je ceesîdère comnie formée de deux pertione : ^° WBie piMière pile 4a (il — 4) lames, 2^ uae lame seule*
Les (ii**^4) preHiières lames fféfléehissetii il Tei^ tioa  et transmettent B. Celte quantité Elembe sur la lame isolée
^ R «lit
qui en réflé<*'hit B ; de cette lumière une portion B j^-^
émerge à travers le paquet desn — ^ lames sui>érieupea et va se joindre à A dans le faisceau réfléchi définitif ; mais une autre portion
B. A revient à la lame unique inférieure; celle-ci en.réfléelnt une portion
dont il émerge à travers les (n — 4} premières lames ♦ ' ' ■ . '
Aussi le foisceau réfléchi lolal est
^ + B'r¥K + -(mi)--
eu, eemiie A<» l -^Bf
(1 — B)(l -f R îR aSR) 4- tm\ I H- R — «a -j- «BR-
1 — R — B 4» 3ba
t T R + ^BR
PILES DE GLACES. lit
Or,