t- (în - 3)K
Parlons celte valeur dans 1 expression précédente, elle deviendra
(i — R)[t -f («li - 3)R] -h (1 - R)(3R - i) (i - R)[l + {U - $)&} + S(l - 1}K
OU
2nR
1 +(2rt-l)R'
On en déduit pour expression de la lumière transmise :
i -f (2n — 1)R ~~ 1 4- (tn— i)9L'
Pour déduire de ces formules les lois suivant l^uelles un rayon de lumière naturelle est, soit réfléchi, soit transmis par une piie de glaces, il suffit de se reporter aux considérations développées page 540. En les appliquant au cas qui nous occupe on voit immédiatement que si T intensité de la lumière incidente est égale à l'unité, le rayon réfléchi lésultera de ta superposition de deux autres^ l'un polarisé dans le plan de réflexion et ayant 1 in R
pour inlensilé - — r-rrri l'autre polarisé, dans un piau
perpendiculaire et ayant pour intensité | îqT^j^^^TjR''
deux rayons présentent au même point des dtfiérenoes de phase sans cesse Tariables, et par suite ils ne peuvent se combiner pour formw un rayon polarisé rectilignement unique.
De même le mouvement transmis pourra être considéré comme résultant de la superposition de deux autres mouvements indépendants l'un de l'autre ; l'un est polarisé dans le plan de flexion, et il a pour intensité
s 1 (Sn— i)A*
l'autre est polarisé dans un plan perpendiculaire et a pour intensité
La seconde de ces deux dernières expressions est plus grande
5M PILES DE 6Lâ€l8.
qae la pramière; le mouvement ou, si Ton aime mieux, le foiteeau transmis est partiellement polarisé dans un plan perpendiculaire à celui de la réflexion et la différence
mesure ce qu'on appelle la quantité. absolue de lumière polarisée renfermée dans le cayon transmis, et
I H- (^n — t)R' i 4- (In — l)H
i 4- (tu — i)R' 1 -h (lit ' i)a
représente la proporlim de lumière polarisée contenue dans le rayon émergenL De même
I / SwR W I
est la quantité absolue de lumière polarjsée contenue dans le fiadsoeau réfléchi, et
twR înR'