‹ Leçons de physiqueChapitre 30 sur 293 · DES VERGES · texte numérisé non relu

DES VERGES

Hxp au poids p iinp pointo qui. appuy;mt sur lîi polilo branrlio d'un levier coudé oc, force Texlrémilé de la {grande branche à

se «léplarer sur un cadran / d'une quantité d'autant plus grande que Tinflexion a été plus considérable.

% t. — COEXISTKNCE DES MOUVEMENTS LONGITIDINAI X ET TRANSVERSAUX DANS LES VERC.ES.

Recherche* de Savart — Les li<^nes nodales, que Ton voii souvent se former à la surface des verges ébranlées lonjîitudinalenient. paraissent dues à un mouvement transversal qui se développe dans la verge tandis qu'elle vibre parallèlement à sji lon<rueur.

Savart avait déjà énoncé celte opinion, et dans les Mémoires qu'il a publiés sur ce sujet il insiste pour établir que le mouvement transversal, auquel il attribue les lignes nodales dont il cherche l'explication, est à l'unisson du son longitudinal. — La prouve de cet unisson, c'est que, si l'on quadruple la longueur de la verge, la distance des lignes nodales double; or, pour un même mode de division, quand on doyble la longueur d'un in-

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