PRISMES
dans laquelle ia ligne brisée SH'S' est la route que suit le rayon lumineux. • • • . • • ,
La déviation alors est minimum quand (t-f-i') est maximum. Or} il est facile de voir que cela arrive quand r = r*, et les calculs qui le prouvent sont trop semblables à ceux que nous venons dé développer pour qu'il soit besoin d'y insister davantage. ;
Fig. 529..,
Conditions d'émergence. — Lorsqu'un rayon lumineux tombe sur un prisme plus réfringent que le milieu ambiant, il y pénètre toujours, mais il ne peut pas toujours en sortir.
11 est facile de préciser les circonstances dans lesquelles chacun de ces deux cas se présente.
Par le point d'incidence I (fig.
530), menons une normale ID à la face d'émergence AB, et autour de cette ligne décrivons un cône dont le demi-ansle au sommet soit égal à Vangle limite pour le. milieu considéré; si le rayon qui traverse le prisme est renfermé dans ce cône, il pourra sortir par la deuxième face, parce qu'au point d'émergence il fera avec la normale un angle moindre que Vangle limite. Le con- Iraire arriverait si le rayon était extérieur au cône GIF.
Il est facile de conclure de là que, si l'angle réfringent du prisme CAB était plus grand que le double de l'angle limite, «»«cun rayon entré par la face CA ne pourrait sortir par AB.
Fig. 530.
, £a effets tons les rayms qui sont entrés au point I sont eoaiprw dans un cône ayant Tangle limite pour demi>ang1c av sommet^ fi pour ate la normale IB mepée par le point I à la face CA. Par suite si l'angle DIE est plus grand que le double de Tangté Utilité, le nouveau cône dont il s*agit ne coupera point ceint que nous considérions tout à Theure» et nul rayon ne satisfera aux conditions d*émergence* Or, il est évident que Fangle DIK est égal à A, donc enûn la proposition énoncée ni exacte.
CIIAPltUE lY.