OD CP
li étant la longueur du segment limité par CO et par CD suri verticale située à l'unité de distance du sommet C.
La base de réduction étant fixée, chacune des paraboles est caractérisée par une valeur particulière du segment /?, qui peut être considéré comme Tindice de la courbe.
Si Ton attribue successivement diverses valeurs à /i, les paraboles correspondantes constituent une Table graphique des aires, sur laquelle on peut relever la mesure d'un triangle quelconque réduit à la base fixe qu'on a adoptée.
On détermine, à cet effet, Tindice n du triangle proposé et Ton cherche, sur la Table, la parabole de même indice. La mesure cherchée est fournie parFabscisse du point de cette parabole qui a pour ordonnée la base du triangle proposé.
178. On facilite la construction et la lecture de la Table, en se donnant pour condition que les paraboles divisent en parties égales les rayons du faisceau O. Il suffit pour cela de faire varier rindice en progression arithmétique.
Soit, en effet, OC {fig* 119) un rayon quelconque qui coupe au
Fig. 119.
point G l'horizontale menée par l'extrémité D de la double baseOD, ^t soit T la déclivité par mètre de OC, c'est-à-dire la tangente tri- Sonométrique de l'angle OCD. Le triangle OCD ne comporte pas ^e réduction, puisque sa base est précisément OD, et Ton a
aSG CALCUL GRAPHIQUE. — CHAPITRE VII.
a = o, /? = T. Le point G appartient donc à la parabole d'indice t.
Considérons maintenant un autre triangle, OD|C, et soit o la tangente de l'angle D| CD que le côté D| C fait avec l'horizontale. Menons D{C| parallèle à DC. La réduction à la base donnée a pour effet de substituer au triangle ODfC le triangle équivalent ODC|.LepointC« appartient donc à la parabole d'indice t — o, sur laquelle on devra lire l'aire du triangle 0D| C.
On a d'ailleurs
OC Op^ CD.T T C^ "" DJD ~" CD.o " V
Si l'on considère enfin un troisième triangle OD2C, tel que tangD2CD = ao, on a, pour un troisième point Cj de OC, situé sur la parabole d'indice t — !î8, la relation