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CHAPITRE V

BEPBÉSERAnOn URAPIIftUES.

CorstNBBT. Le calcul par le trait, Paris, 1839. III* Partie. — Culmamn. Die graphische Statik. Zurich, 1875, n** 13-14. — Helheet. Zur Herstellung graphischer Tabeilen mit ztvei Eingàngen, Stnttçard, 1876. — Lâlasme. Mémoire sur les Tables graphiques et sur la Géométrie anamorphique, etc. {Annales des Ponts et Chaussées, a* série, 1846, i*'sem.,p. i). — Méthodes graphiques pour F express ion des lois empiriques ou mat hé' matiquesà trois variables, etc., Paris, Imp. nat., 1878 et 1880. — Schlesingee. F'or^ trâge ûber grafisches Rechnen u. Grafo^Statih, Wien, 1868-1869, D** 57-58. — Ma- BlT. La méthode graphique dans les sciences expérimentales, et principalement eh Physiologie et en Médecine, Paris, 1878.

I. — Représentation graphique des fonctions à deux variables (0-

95. La position d'un point sur un plan est déterminée par deux quantités que Ton nomme coordonnées du point. Il y a une infinité

(*) Les anciens géomètres connaissaient, à titre de cas particuliers, les équations de certaines courbes. Mais Descâetes est le Téritable créateur de la Géométrie analytique. il a montré, d'une manière générale, comment une courbe peut être caractérisée par son équation, c'est-à-dire par la relation qui existe entre les coordonnées de chacun de ses points, et comment toute équation donnée peut être représentée par une courbe. On doit aussi à Descâetes des solutions graphiques pour la détermination des racines des équations du troisième et du quatrième degré. La sublime iuTention cartésienne marque l'origine des méthodes qui permettent de représenter graphiquement les Tariations d'une quantité en fonction d'une autre quantité variable.

Febmat s'est occupé, en même temps que Descâetes, du moyen de représenter les lieux géométriques par des équations algébriques ( Ad locos pianos et solidos Isagoge, Introduction, p. 3. Foir Bobdas-Dehooum, Le cartésianisme, Paris, 187^1 p. 383; HoBFER, Histoire des Mathématiques, Paris, 18741 p> 39$).

Limité d'abord à l'expression graphique des fonctions mathématiquement définies, l'usage des courbes a été ensuite étendu à la traduction des données numériques résultant de l'obsenration. 11 est difficile de dire à quelle époque et par qui cette nou* velle application a été faite pour la première fois. On en trouTO déjà de fréquents exemples dans les écrits publiés Ters le milieu du siècle dernier.

de syttèmes de coordonnées; mais on fait le [Jos somcntosi^

du svstème rectiligne ou du sTstèine polaire.

Dans le STStèine rectiligne, la positioo d'an point P {fig. 71]

est détemiioée par rïatersection de deox droites. PM. P\. paial-

liles i deax axes fixes concoumits, XX'. W. Les positions de VU et de PN sont eUes-mémes respectÏTeiBail ^' ''■ définies par les distances OM, OS, mesorécs

sur les axes à partir du point d'origine 0.

Les segments OM [aiscùses) sont, par convention, considérés comme positifs on coame négatifs selon qu'ils s'étendent, 1 partir de l'origine, dans la direction OX 00 dans la direction OX'. Pareillement, les segments ON (ordonnées) sont positifs dans le sens 0¥

et négatifs dans le sens OV. Cette convention permet de distia-

IMi 1769. Fiixcuco Lciso «niïl indiqoé le moTCD d'cUblir frvpbiqaeacal tVèat MJeDUBqna de chaque «tcle el en particulier da inn* ■ {Ciormale Ji Brrrm, i^ I. III, p. 161. Lxttrrr icriile da più parti tTEuropa a Jïrmi amiei imoi mrl lySlgCtt^ PaTÏa, 1785, p. 90-6S). — Bihlioieea matrntaiica italùma di Ricuui, 1. Il, MntM i , 1873, ool, 37).

En 178g, PLÀTun doDiull im TaUtmmi tAritkmèti^me Umiairr A eiimmutf. Jet fitoKcti tt dm la délit aatiotuile iAiigleierre (tndneUoB Gruitaiae, P>m, mir* 1789, Bibliolb. diIIod., n* iS3), daDi lesqueli on tronr» Botamnent dtal diagrammai mcltaol en relief l'accroinement de la dette pabliqne en ABglcteTTe, dr puil leSSjuaqa'k 178J, et la balance de l'i m parution et de l'eiporUlion du» le néa* (taya.

En 1791. CiMixi publiait nn Tableau graphique de la direelioH de fmigmiBe «l'uaarrr fri 4t "1 M '' ^S ^^ '^"^Hf "toit, ri de sa marche obiervèe k roiierraloirr njal A Parit depuù le 4 nui' 17B3 jmqu'au 16 décembre 1788 (ile la déelùiaàoii et da -aari»lioai de ^aiguille aimantée obiervéei à rObiervaloire rojal de Paru depiût FaiL 1GG7 juiqu'à i79>, «le-, par M. C*uiii, Pari», L.-P. Conret, 1791 ).

Au cammenceroent de ce siècle, Faui:taD conatmiuît en France dea Tableaai fifaratiff du court dea^asBienals et du coura de la renie pour lei périodea compriaca entra 1789 el 1807. >ont cilerona encore parmi les initiateura de la méthode : I.ITT0:) Coou ( 1800); G1111D (1816); PruFFEa ( Ti^leaax graphiques peignant direri rêtallmu dtitervation, 1810)1 Escbei oa ll Lmsi (1B31); T:tME (i83J, courbe du choléra de iS3i]; MiTiARD ( Tableaux graphiques relatif j à la consommation des pai/ages de Paris, dantia Projet de canal et de chemin de fer pour le trantpart dei patéa de Paria, 1636. — Du Tableaui graphiques et des Cartel figuratives. P»ri»,i6ei); Klosk (^'i^*- :ur Correctiw fur die Temperalaren der freiea Luft, lam Gebrauch des militâriich-lopographilckt» Biireau'i rnfHw/M, Carlirube. iS3o); VuM-xt.i.1 {Charte/ Biography, ^iK.); Poccu- Boan {Lebeaslinien lur Geschichte der exacten Wistenschaften, etc.)- Voir QueteUT, Histoire des Sciences mathématifues chez les Belges, e(C.

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