DIX-HUITIÈME LEÇON
11. ÉLECTRO-PHYSIOLOGIE. - Conductibililé des tissus et mode de distribution du courant dans l'organisme. — Principales règles relatives à l'application du courant de pile.
Messieurs,
Le courant de pile pénètre dans la profondeur des tissus et amène au contact des éléments anatomiques un flux abondant, représentant une énergie chimique relativement considérable. Nous avons donc dû nous préoccuper tout d'abord du mode de pénétration du courant de pile à travers le corps. C'est ainsi que nous avons appris tout d'abord que celui-ci oppose au passage du courant une résistance très grande qui varie d'ailleurs suivant certaines conditions et notamment pendant le cours même d'une séance de galvanisation.
Cette résistance est une fonction de la conductibilité Conductibilité des tissus qui doivent être traversés par le courant de pile. Nous avons donc actuellement à nous inquiéter de la conductibilité des différents tissus ; les notions qui s'y rattachent nous permettront de comprendre les principales lois du mode de distribution du courant à l'intérieur de l'économie.
On a reconnu depuis longtemps que la peau ne possède qu'une faible conductibilité pour le courant de pile.
ueid Lieni surtout à la résistance que présente 1 epi- (lerme au passage de ce courant. Ainsi l'épiderme sec d'un cadavre est dépourvu de conductibilité. L'épiderme mouillé est meilleur conducteur; il représenle, cependant, encore dans cet état, la principale cause de la résistance. C'est ce qu'a vu Gartner dans les expériences citées précédemment. Lorsque la peau d'un cadavre ii été dépouillée de l'épiderme, les variations dans la résistance dont nous avons parlé disparaissent d'une manière presque absolue. Jolly estime que la résistance des tissus interposés entre les deux couches épidermiques est négligeable comparativement à celle de l'épiderme. Celui-ci constitue donc une sorte de vernis protecteur; il forme comme une sorte de barrière. Une fois celle-ci franchie, le courant de pile rencontre des couches beaucoup plus conductrices.
On a cherché à se rendre compte de la conductibilité des divers tissus et il a fallu pour cela opérer surtout sur le cadavre. Les données ainsi acquises ne nous renseignent qu'imparfaitement, car certaines expériences tendent à établir que la conductibilité des tissus vivants n'est pas la même que celle des tissus morts. Ainsi, d'après Ranke, les muscles vivants seraient plus résistants que ceux du cadavre, tandis que d'autres tissus, ceux des nerfs et des centres nerveux seraient, selon Munk et von Ziemssen, moins résistants sur le vif qu'après la mort.
Au point de vue pratique, on peut admettre avec Erb que, sur le vivant, les tissus mous possèdent tous à peu près la même conductibilité . Les os ont, ainsi qu'Eckhard l'a fait voir, la plus faible conductibilité. Danion représente par i la conductibilité des muscles, qui peut être considérée comme la plus forte. D'après lui les
tendons seraient au moins aussi bons conducteurs.
Viennent ensuite le pannicule graisseux, la substance cérébrale, les aponévroses dont la conductibilité serait de 0,93; celle des os ne serait que de 0,60.
Le courant pouvant toujours contourner les os pour suivre la voie des niasses musculaires, rencontrera donc dans l'intérieur du corps des masses d'une résistance à peu près égale dans tous les sens.
Gela posé, examinons comment le courant de pile va se comporter après avoir franchi l'épiderme.
Cette question doit être évidemment considérée comme de première importance. Nous allons voir que, malheureusement, elle est loin d'être tranchée d'une
manière précise.
Considérons deux plaques réophoriques humides appliquées sur la peau, l'une en avant du corps, l'autre en arrière. Nous savons maintenant qu'elles se trouveront isolées l'une de l'autre par l'épiderme. 11 ne se produira donc pas trace de courant extérieur, tendant à relier les deux plaques en contournant la surface du corps. Il faudra de toute nécessité que le courant de pile soit assez fort pour vaincre la résistance de la peau, autrement dit la résistance de la double couche épidermique.
Après avoir traversé l'épiderme, le courant va se comporter suivant les lois physiques : il se distribuera dans les masses conductrices en raison inverse de leur résistance. La plupart des spécialistes admettent une sorte de distribution en éventail, partant de la surface réophorique et s' élargissant dans la profondeur du corps pour se rétrécir de nouveau près de la seconde plaque. D'après eux, étant données les résistances h vaincre, une bonne partie du courant tendra à réunir
Distribution du courant.
Courants dérivés.
les piaques parle chemin Je plus court, à moins que le courant ne rencontre sur son passage une ceinture osseuse qui l'oblige à faire un détour plus ou moins grand. C'est ainsi qu'Erb, von Ziemssen, de Wattevillc, ont compris la manière dont le courant se comporte à l'intérieur du corps. Pour bien faire comprendre sa pensée, Erb se sert d'une comparaison pittoresque. Il représente le courant sous la forme d'une chevelure composée d'un nombre de fils variables avec la densité. Pour une surface réophorique petite un courant d'une certaine intensité sera composé de fils nombreux, serrés, formant une sorte de tresse. Ces fils se répandront ensuite dans la profondeur comme si la chevelure dénouée était ébouriffée; puis, de nouveau, les fils se rapprocheront pour former de nouveau une tresse serrée qui ira rejoindre l'autre plaque réophorique.
Les fils les plus épars, les plus excentriques, c'està-dire ceux qui prennent le chemin le plus long, forment les courants dits La connaissance de ces dériva-
tions est importante dans la pratique, lorsqu'on veut éviter l'excitation d'organes très sensibles.
On a pu en démontrer l'existence à l'aide d'expériences. Celle-ci est rendue d'ailleurs indubitable par l'apparition de divers phénomènes survenant dans le cours de certains modes d'électrisation chez l'homme.
Ainsi l'application des réophores dans le voisinage de l'œil et même sur la tête, à une certaine distance de cet organe, fait apparaître des phosphènes; l'électrisation du cou détermine des vertiges ; l'application des plaques réophoriques à une certaine distance de la bouche, distance qui peut être assez grande quand le courant est intense, s'accompagne du développement d'un goût métallique.
cal cil ac njin-in"». ^^•^ ^- " —
(kl courant que les électriciens ont posé les règles de l'application des électrodes suivant les diverses régions et qu'ils ont pensé pouvoir localiser les effets de l'électrisation k certains organes, en prenant des dispositions physiques en rapport avec le but à atteindre.
Ils ont, par exemple, donné le précepte de placer une petite électrode au niveau du point malade, quand celui-ci est un organe peu profond et de lui opposer une électrode à grande surface.
En reprenant récemment l'étude de cette question, Danion a été conduit à mettre en doute les règles acceptées jusqu'à présent. D'après des expériences faites m vitro et relatives au mode de distribution du courant dans des cuves d'eau salée, représentant d'après lui la masse organique devant être traversée par le courant, cet électricien arrive à cette conclusion qu'on se fait illusion lorsqu'on croit atteindre un point du corps même très peu profond avec une densité de courant d'autant plus grande que l'électrode la plus rapprochée du point visé est plus petite.
Il veut qu'on se serve de larges électrodes qui permettent d'utiliser des intensités élevées que la douleur provoquée par les petites rendent impraticables.
Vous comprenez combien il importe d'être fixé sur le point de pratique soulevé par cette discussion.
Danion tend à établir que le courant diffuse dans la masse des tissus à peu près comme dans une masse d'eau légèrement salée (eau à 6 p. 1000). En acceptant cette opinion, voyons quelle est la conductibilité d'un tel milieu.
D'après E. Becquerel, la conductibilité de l'argent
solution de chlorure de sodium à moitié saturée n'est que de 23,08. Celle d'une dissolution plus faible doit être sensiblement moins conductrice, car la conductibilité d'une solution salée augmente avec la proportion de sel.
Si le corps humain était une masse métallique, la densité d'un courant qui le traverserait serait sensiblement uniforme dans tous les points. Dans une masse trois à quatre millions de fois moiris conductrice, la propagation du flux électrique sera certainement beaucoup plus influencée par la distance, et c'est avec raison que tous les auteurs classiques ont admis qu'elle tend à se faire par le chemin le plus court. Il nous paraît donc évident qu'à l'intérieur du corps la densité électrique doit être plus élevée le long du trajet direct que sur les points éloignés de ce trajet.
Ces considérations vont nous permettre d'estimer d'une manière approximative l'influence qu'exerce la surface des plaques réophoriques sur la densité profonde du courant.
Toute électrisation utile doit amener au tissu ou à l'organe qu'il s'agit de modifier un flux électrique d'une densité suffisante pour que ce flux puisse avoir une certaine action. Cette règle doit être considérée comme fondamentale.
Aussi a-t-on donné le précepte de choisir les électrodes de telle sorte que, dans le mode de distribution du flux, le courant acquière son maximum de densité du côté de l'organe malade. Dans la pratique on est gêné par ce fait que la densité est fonction de la surface réophorique et de l'intensité du courant (voir p. 2M).
Dans le cas ou l un veui uJJLUim uiitj grtiuut; ueusiie en appliquant près du point malade une électrode de petite surface, on est obligé d'employer un courant beaucoup moins intense que si l'électrode était d'une surface plus étendue. Mais, d'autre part, si l'on croit utile d'atteindre de fortes intensités, il est indispensable d'avoir recours à de grandes électrodes, et l'on doit se demander sous quelle densité, dans ces conditions, le flux parviendra aux organes malades.
Supposons tout d'abord un cas très simple, celui de l'électrisation d'un segment du corps à l'aide d'électrodes de même surface situées en deux points opposés et servons-nous des estimations données parBoudet de Paris.
Employons d'abord de petites électrodes de 5 centimètres de côté, soit de 25 centimètres carrés de surface.
Dans ces conditions, l'intensité du courant susceptible d'être employé est, d'après Boudet de Paris de 7,5 M. A. seulement. La densité de ce courant par centimètre carré sera de 0,30 M. A. Supposons que, conformément au mode de distribution admis par la plupart des électriciens, la diffusion du courant ait lieu dans les tissus sous une certaine incidence, si bien qu'à un centimètre de distance de la plaque réophorique le côté de la plaque de diffusion soit de 7"'°,5 au lieu de 5 centimètres, la surface de section du flux sera à la distance d'un centimètre de 50 centimètres carrés et la densité de 0,13 M. A.
Remplaçons cette plaque par une très large de 22"", 5 de côté et d'une surface de 506 centimètres carrés. Sous le même angle de diffusion, à la profondeur d'un centimètre, la surface de section du flux atteint 625 cen-
umotres carres. Mais, clans ce cas, on peut employer un courant de 25 M. A. Malgré cette plus grande intensité, la densité du courant pour 1 centimètre carré n'est que de 0,05 M. A., et cette densité devient, à la profondeur d'un centimètre, 0,04 M. A.
Inscrivons ces chiffres sous forme de tableau :
Surface d
u flux.
Intensité en M. A.
Densité eu
25 car.
à 1 cenL.
à 1 cent.
Dans l'un et l'autre cas, la densité du flux décroîtra avec la profondeur, mais plus rapidement dans le premier cas (avec petites plaques) que dans le second.
A une certaine profondeur , qui est ici de 7 centimètres, la densité du flux sera égale de part et d'autre, soit de 0,005 M. A. Mais avec les petites plaques elle se. rapportera alors à une surface de 500 centimètres carrés ; avec les grandes à une surface beaucoup plus grande, de 1600 centimètres carrés.
Ces calculs ne peuvent être évidemment qu'approximatifs, parce que nous ne pouvons pas déterminer avec exactitude l'incidence du cône de diffusion et que, de plus, la densité électrique est plus grande au centre de ce cône que sur sa périphérie. Mais telles qu'elles sont ces estimations paraissent être, d'après les faits d'observation courante, assez rapprochées de la vérité et on en peut tirer des conséquences pratiques importantes.
En premier lieu, on voit clairement que les grandes électrodes, tout en permettant d'utiliser une intensité de courant beaucoup plus grande que les petites, fournissent un flux électrique d'une densité beaucoup plus
de 0,30 M.A. contre 0,05 M.A.). Il est donc évident que, pour agir avec une certaine intensité de courant sur un organe peu profond, sous-cutané, on a tout avantage à se servir d'électrodes de petite surface, malgré i'obligation d'employer dans ce cas un courant de faible intensité. L'organe en question, s'il est de petit volume (nerf, ganglion, muscle, etc.) et séparé seulement de la peau par une minime épaisseur de tissus, recevra, même avec un courant assez faible, un flux plus dense que lors d'une électrisation faite avec de très larges électrodes et un courant beaucoup plus intense.
Lorsqu'il s'agira, au contraire, d'opérer sur un organe volumineux, mais peu profond (sur l'estomac par exemple) , on aura un certain avantage à employer une électrode assez grande ; mais pas trop grande cependant, les très grandes électrodes ne pouvant fournir que des flux diffusés, d'une faible densité. Ces dernières ne devront intervenir que lorsqu'il faudra faire porter le flux électrique, soit sur un organe très étendu en surface, soit sur un grand groupe d'organes situés à une certaine profondeur.
Nous allons bientôt décrire les effets de l'excitation des nerfs et des muscles produits par les flux discontinus. Dans les très nombreuses expériences faites à ce propos, on place, au niveau de l'organe à exciter, de petites électrodes et .on fait usage d'un courant de faible intensité. Les résultats obtenus seraient incompréhensibles si, après avoir traversé la peau, le courant était diffusé également dans tous les sens.
Lorsque les plaques réophoriques sont de surface sens du égale, on dit que l 'électrisation est bipolaire. Ce mode courant.
u Ujjjjiicuiiuii est souveui uiuiht; uciiih lu guivuii ihULiuii continue.
Comme dans le circuit extérieur le flux électrique marche du pôle positif au pôle négatif, on s'est, pendant longtemps, préoccupé du sens du courant au point de vue des effets produits sur la partie électrisée. On a appelé courant centvïfage celui qu'on obtient lorsqu'on place la plaque positive à la racine d'un membre, par exemple, la plaque négative étant fixée à la périphérie du même membre. La disposition inverse donnerait un courant centripète.
Action Depuis plusieurs années déjà, tout ce qu'on a dit polaire. autrefois relativement à l'influence du sens du courant est rapporté à Vaction polaire, c'est-à-dire à la prédominance d'acLion de l'un des pôles.
Nous venons de voir qu'en employant des électrodes de surface inégale, l'une très grande, l'autre relativement très petite, le courant présentera, pour une même intensité, une densité beaucoup plus grande du côté de lexcitateur de petite surface qu'au niveau de l'autre excitateur. Le pôle relié à la petite électrode est dit actif, l'autre étant considéré comme indifférent. Dans ces conditions, l'électrisation est dite unipolaire ou simplement polaire.
Les différences observées entre les effets de la galvanisation bipolaire et ceux de la galvanisation polaire sont surtout prononcées lorsqu'on pratique des ruptures ou des fermetures du courant. Elles sont sensibles également lors d'une galvanisation continue, dans des circonstances que nous aurons à préciser. Règles Les différentes considérations qui ont fait l'objet de générales. ^^^^^ ^^^^^ permettent de tracer les principales règles à suivre pour pratiquer une électrisation utile et ration-
sité exagérée du Ilux.
Dans le cas où l'on voudrait localiser l'action du courant de pile à un organe superficiel, peu étendu et peu profond, tel qu'un ganglion superficiel, un muscle sous-cutané, etc., on emploiera la méthode polaire qui permettra d'écarter tout effet sur les points voisins et de diminuer, dans une certaine mesure, grâce aux grandes dimensions de l'électrode indifférente, la résistance totale du corps. La place de l'électrode dite inactive ne sera pas toujours sans importance. Pour la galvanisation continue, on devra presque toujours la choisir de telle sorte que le courant traverse la partie électrisée sous la plus grande densité possible.
Ainsi, par exemple, si l'on veut localiser l'action à un point limité de la moelle épinière, on appliquera la petite électrode le plus près possible de ce point et on la choisira assez large, de manière à pouvoir utiliser un courant suffisamment fort; on mettra la grande électrode du côté opposé du corps sur l'abdomen, de telle sorte que le courant passe à travers les nerfs splanchniques pour arriver jusqu'à la moelle.
Dans tous les cas le pôle négatif sera choisi, suivant l'effet à obtenir, d'après nos connaissances sur les actions polaires.
Pour électriser un organe étendu et peu profond, le mieux sera habituellement de placer à chacune de ses extrémités, une électrode de moyenne surface. Lorsque la partie malade est sous-cutanée et assez étendue, une articulation, par exemple, on fera bien de la couvrir entièrement avec une électrode appropriée.
L'électrisation des centres nerveux a donné lieu à quelques difficultés. La faible conductibilité des os a
G. Hayem. - Y. )8
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passage du courant à travers le cerveau. Von Ziemssen, entre autres, a partagé cette opinion jusqu'en 1800. L'année suivante, Erb a fait voir que les courants ayant l'intensité ordinairement usitée dans les applications thérapeutiques peuvent traverser le cerveau et la moelle épinière.
Les recherches d'Erb ontété confirmées par Burckharl et par Briickner. Von Ziemssen, ayant repris à son tour l'examen de cette question, a pu se'convaincre que le courant de pile peut traverser tous les organes internes, y compris les centres nerveux. Le bulbe est particulièrement accessible au courant, en raison de l'imperfection de sa ceinture osseuse et de son enveloppement par des tissus musculaires et graisseux.
Erb place une électrode au niveau de chaque fosse temporale et atteint ainsi le cerveau, même en employant des courants d'intensité faible. Danion propose d'atteindre le cerveau par la voie orbitaire.
La moelle épinière étant protégée par sa ceinture osseuse et par des masses musculaires le long desquelles le courant s'écoule aisément, il est assez difficile de la faire traverser dans toute son étendue, par un courant d'une densité suffisante.
Erb place deux grandes électrodes aux deux extrémités de la colonne vertébrale. Il nous semble que, dans ces conditions, le courant doit avoir peu de tendance à pénétrer à l'intérieur du rachis. D'après von Ziemssen, il faut couvrir presque entièrement la colonne vertébrale à l'aide d'une électrode longue et étroite, et placer la seconde électrode sur le sternum ou sur le creux épigastrique. Pour atteindre la moelle, Danion emploie une large électrode bifurquée dont les
chantériennesau niveau de l'émergence des sciatiques, la seconde électrode étant placée à la naissance du cou.
Nul n'a plus insisté que von Ziemssen sur l'emploi des larges électrodes. Pourl'électrisation des membres, il se sert de gouttières ayant de 40 à 50 centimètres de long sur 8 à 10 de large. A l'aide d'électrodes appropriées, il entoure les grandes articulations telles que le coude, les genoux, les épaules, etc. Ces préceptes sont parfaitement justifiés lorsqu'on veut faire porter les effets du courant de pile sur un organe étendu et superficiel.