‹ Lecons de therapeutique generale et de pharmacodynamieChapitre 42 sur 46 · XIII« LEÇON · texte numérisé non relu

XIII« LEÇON

CLASSIFICATION CLINIQUE DES MÉDICAMENTS. (FinJ. — QUATRIÈME CLASSE. — ^ÉUAUX.

a^ww^w^ -- UtOiié et niMm d*Atr« de U oontiitaHoD d*«ie rV"« claase d'agents tfaérapeatiqiies, aons la dénomiiuitkm de* SrteAuz* — 8îgnifieetion de ce mot — La classe des spéciaux n'impliqae pas des agents nomTcanx au point de Tue des propriétés physiologiques — Elle gronppe des agents qui, en dehors de propriétés pins générales, ont pronTé vne aotion élective snr Isl appareil on contre tel état morbide. — Division de 1* dasse des spéciaux en deux ordres : Ûùdifê ou spéciaux des appareils organiques et tissus déterminés ; #péct/Sgiist ou remèdes opposables à des maladies déterminées. — SubdÎTÎsion de ces ordres en genres et en modes.

La tâche que nous avons entreprise dans le cours de ces leçons , touche à sa fin . Après avoir posé les principes de Thérapeutique générale sans lesquels il est impossible de se guider dans les études pharmacodynamiques ^ nous avons recherché sur quelles bases y Tempirisme , le rationalisme et l'expérimentation physiologique avaient tenté d'asseoir l'arsenal thérapeutique. Les divisions empiriques ou rationnelles, et les classifications tant anciennes que modernes ou contemporaines ont été soumises au crible de la critique impartiide. Persuadé que la scieuce médicale, pas plus qu'aucune science, qu'aucun art, ne saurait se passer de tradition; convaincu d'autre part que sans l'observation clinique , toute théorie pharmaco-dynamique

resto stérile dans la pratique^ je me suis efforcé de conserver ce qui, dans le passé avait reçu la consécration de Texpérience ; et j'ai taché de construire la synthèse de la science thérapeutique dans ses applications à la matière médicale, en conciliant les données de Fempirisme rationnel avec celles de Texpérimentation et de

l'observation clinique.

Toutes les médications de quelque importance, tous les agents médicamenteux d'une valeur réelle, ont reçu des développements en rapport avec le plan de ce

cours.

Trois grandes classes ont été construites , exposées et développées pour les agents pharmaco-dynamiques.

Dans la première ont comparu les facteurs de traitement applicables à tous les états pathologiques caractérisés par une exagération du ton normal des forces organiques. C'est la classe des hyposthénisants qui répond à cette division primordiale. Tous les modiiScateurs trophiques, dynamiques, chimiques ou physiques, dont l'effet est de spolier l'organisme vivant surexcité , ont fourni des éléments à cette première série. C'est ainsi que vous avez pu suivre les stupéfiants, les contro-stimulants, les antiphlogis tiques , les antispasmodiques, les anesthésiques et les lénitifs, comme autant d'ordres de cette classe : les subdivisions en genres et les modalités pharmaco-dynamiques de ces ordres vous sont désormais connues, du moins dans leurs groupes importants.

C'est en nous guidant par les mêmes principes que nous avons établi la seconde classe, celle des htpers- THÉNiSANTS. Elle renferme, vous le savez, tous les agents ou moyens de médication qui tendent à relever soit par des modificateurs dynamiques , soit par des

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modificateurs trophiques^ le ton général de lorganisme. De là les différents ordres des eupeptiques, des toniques, des astringents, des stimulants et des excitateurs avec les médications multiples que chacun d'eux comporte. Là encore, les modificateurs trophiques et les modificateurs dynamiques ont été distingués sans être séparés quand ils avaient un objectif général commun. Il faut comprendre , en effet , que lorsque le pouvoir dynamique est relevé, les actes de nutrition, de trophisme , ne tardent pas à s'en ressentir , de même que toute réparation , tout trophisme des tissus réagit secondairement sur le pouvoir dynamique. Ces deux grands effets généraux d'hyposthénisation et d'bypersthénisation par des modificateurs trophiques ou dynamiques, répondent à la dominante physiologique do la plupart des agents thérapeutiques.

Ces deux classes, toutefois, renferment des agents dont le déterminisme, en général, n'atteint pas directement et primitivement la maladie. Us donnent seulement aux tissus , aux organes , aux appareils fonctionnels , des éléments de reconstitution ou de spoliation , qui sont seuls la cause directe de la modalité physiologique ou thérapeutique.

Tout autre est le mode d'action des substitutifs , dont nous avons fait, en donnant à ce terme toute l'extension qu'il comporte thérapeutiqueraent , une 3™« grande classe. Les substitutifs agissent par eux-mêmes directement, en s'intrusant, si j'ose, dire dans.l' organisme , comme les métaux toxiques ; en révulsant de dedans en dehors , ou même en désorganisant comme les caustiques les tissus contaminés. Que cette action soit d'ailleurs dans sa modalité , hyper ou hy posthénisant, ce n'est là qu'un point secondaire par rapport au

caractère véritablemeDt dominant de la modadité substitutive.

Assurément il n'est pas un agent médicateur , queh que soit d'ailleurs son ordre , son genre, oa sa modalité^ .qui ïke se trouve placé dans l'une de ces trois classes.

Pourquoi donc en créer une quatrième ? Parce que ces leçons sont cliniques autant que physiologiques , et que tout n'est pas dit en thérapeutique quand on a étabU expérimentalement sur un animal traumatisé et non malade , les propriétés d'un médicament.

Il existe des agents , que l'observation clinique doit rigoureusement étudier, soit pour en acoroître le nombre au cas où leurs effets sont bien établis, soit pour les élaguer, si les effets sont douteux. Ces agents sont hyper ou hyposthénisants , ou substitutifs y d'une manière générale ; mais ils possèdent de plus des propriétés électives; c'est-à-dire dirigent leur action spécialement sur tel ou tel appareil organique , tel ou tel tissu spécial ; combattent une maladie bien détinie , en quelque sorte directement, et supérieurement à tout autre agent. On les retrouve d'ailleurs dans les autres classes.

C'est ainsi que la digitale et le bromure de potassium comme nous l'avons déjà observé , relèvent tout à la fois de la classe des hyposthénisants, ordre des contro-stimulants , et sont des agents spéciaux : l'un comme sédatif du cœur , l'autre comme décongestionnant du bulbe et amyosthénique.

C'est ainsi encore que le sulfate de quinine figure parmi les contro-stimulants , en vertu de son action modératrice des congestions médullaires; et parmi les toniques, en vertu de son pouvoir réparateur de la quinoïdinc animale : mais en outre , la qui-

nine est anti-périodique ^ c'est là son action spéciale. Les antidotes , les antivirulents , rentrent encore et bien plus nettement dans cette grande série qui oblige à constituer une quatrième classe, celle des médicaments SPËCIACX.

Cette spêdalité ou électivité se détermine de deux manières très-distinctes , qui exigent la constitution de deux ordres dans la classe.

Premièrement , Tordre des électifs portant spécia' lement leur action sur un système fonctionnel ou un appareil organique.

Telle la belladone comme agent de mydriase pupillaire , Vergot de seigle , comme instrument de contractilité des fibres lisses de Tutérus.

Secondement, Tordre des spécifiques , combattant tout spécialement un état morbide donné ; ce sont les remèdes proprement dits. Nous avons déjà euToccasion de nous prononcer sur le sens qu'il convient d'attribuer à ce mot de spécifique.

Vous savez, Messieurs, que la science moderne Tinterprète tout différemment que ne le faisait Tancien emrisme , lequel d'ailleurs n'interprétait pas du tout , la plupart du temps.

Un remède (Remedium), ou un spécifique est représenté par un agent médicateur qui détruit dans ses effets ou dans sa cause une entité morbide. I^ vaccin est im reniède préventif contre la variole ; le café pur contre Topianisme ; le mercure contre la syphilis.

Les contre-poisons , les aiitivirulents , les antagonistes, voilà les vrais remèdes.

Rigoureusement, vous le comprenez, Messieurs, la série des remèdes et des spécifiques véritables est mi-

mme. Le progrès de la science médic^e oooâàle à ai agrandir le cercle, tout en éliminant, par ime qrantion sévère , les éléments dont la prélendiie Terta ne repose que sur une fausse et areo^ renommée,

Noos arons pensé cependant , dT accord en cela aree plusieurs auteurs modernes justement estimés, <{q1I conrenait de reproduire sous des réserres nécessaires, les substances réputées spécifiques dans le traitement de pluaeurs diathèses graves.

Ntfus allons être d^autant plus laconique dans Tenmen des médicament de cette dernière cdasse que leur propriété phyâologîque générale vous est dép oi^ïDXkc . et qu'une propriété élective spécifique ov u^^zlk: amplement élective , se constate bien phs Ebkfljient qu'e&t; oe se démontre.

A- Le prezûcT femrt de Tordre des Ézxcnrs poor k^ îÛTttj et ^fff»Êreii$ tpédamx, est ci^ui des xoNn-

CATZZrB^ C3aX>:^nES D£ UL DIOSMOSC GASTRO-I57ESTH

ywF Les r-yMi,^lli, les purgatifs (A les aneiosmoliq^se» en sont les représentaiils.

\Mk ctimmrffl ooCre dassifii^atinn résume la mûàkic^ ^ipioSs *i& ce ^«enre.

Pur:!:! ce» d^jyaments . qui sont placés id aoran; 5ç«eciaxLi efk niàûik de Fapplication qu*on en (ait i ik Hiiàj^Q&è pscn>-iatestinale , la première catégorie <\:aif€^èmi les fàmiûfi^ Ds inrîtent la moqueuse gastrique c£ iiùIjiidtùtmL de ka part du diaphragme des oodir^:ty:aËs^ iipci^v*;:». En vertu de ces contractiûiis , les U'{~.ji>ies ec i«£s scHÎteies peuvent être chassés de Festomoïc^ Lté^ xsLOCJbjofiiaA* et spécialement le tartre stibiè, Uf kemns oLn-fnl: Hp^M et rémétÎDe son alcaloïde, k< <ulii£Ri< yiti vJ^vre eC «le nju: . la violette , rasaium :a co^^ur^c. L lurosse J«e^ prés, Tapomorptaii^ i

Teau tiède, sont les principaux représentants de cette série.

Au rang des anti-émétiques se placent : la potion dite de Rivière, { acide citrique d'une part, bicarbonate de de soude de l'autre ). Puis viennent la glace et les aàdes végétaux.

Tout après les émétiques se placent les émélo-ca- Ihartiques , qui procèdent à la fois des agents vomitirs et des agents purgatifs. Ce sont essentiellement des éjecteurs, des exonératcurs du tube digestif. Le tartre stibié uni au sulfate de soude, l'ipéca uni à un sel ' purgatif sont des éméto-cathartiques.

Viennent ensuite lespur^afi/s. Ils excltentle travail péristaltique , sollicitent l'hypersécrétion des matières solides ou liquides contenues dans les anses intestinales.

L'histoire médicale des purgatifs, faite avec détail remplirait des volumes. Nous ne pouvons l'entreprendre sans franchir les limites de ces Études.

Bornons-nous donc à dire qu'on divise les purgatifs d'après trois sections absolument distinctes et qui toutes les trois ont leur raison d'être, selon le point de nie auquel on se place.

EInvisagés au point de vue delà composition chimique les purgatifs sont salins , huileux , acides , résineux , et quelquefois sucr^ , commelamannite. Aupointde vue du degré d'énergie de leur action, ils sont laxatifs ou minoralifs , alors qu'ils agissent comme de légers évacuants. On les dits catharliques si les effets sont plus éne^ques, et drastiques quand leurs effets ne se produisent qu'avec des épreintes coliquatives et un tmesme douloureux. On les dit aussi dyaltUques ou nécaniqueSy suivant qu'ils se comportent comme des dissolvants, ou opèrent en vertu de leur poids, "de leur

israut. ixi. jih» zxl mao&i ife poli de leur surface.

Lxda . H. la !tîs êcjxsûtt xs foînt de tto de la secrets. fUs» jiarairaîbàrgntfSK scfiîcîlée, <m peut admettre iMàt &:<iffiim. âkqà ssàsaimt des purgatifs en cholagogfsa^ -ttL jt^âr^pi^pu». <£l ot sêfafogues, diaprés la wm ixL sr-itônc ùxs jorùRifeÉèCTiDent sécrété.

A.X Asnôc» ù» yrgytfTfc si&ns, il dut citer les «■^fe^» ii Ff^^'y**^ . Âe sc«dfr et de polisse. La dose firiim^if^ 'fis js^asuTfGQt ia adulte est 45granm)es, 30 f^QT ji saîSsof âe ^«ie et 10 à 90 pour le sulfate étz^asK - jes ^astraù». obèsftes . et citrates des mêmes koi^s. L; 3adi3<maûf d» so«ie rentre dans la même

T^utt aoBR esc I xtkm. ài cabofed ou proto-chlorrare de akercore '^fut mi^ss cGBtsxrPoas parmi les salios eu ra^S4HL & sa ccwfcsCKK.

Le câiiaieî est purptif à la dose de 1 gramme. II 2^ partunnîfiD>ne!it sur b sêcretîoB tMliaire qull Csi»jcKe «iass Bes kypàâûs cépbdq^ies aiec fièvre, surtout dbes ies eufMUSw Le cikael à la dose fincliûowe de iO cesdifr. est xm esboefteut dériratîf .

J^zqLzos i !a séri;. Tean de mer et le cfalomre de 5i>fini é^pàÊemhmi êleiidu d'eau. Les eaux salines de SedKti, d? PiiUttL de FrêdncbstadI, de Bibnic, d'CXus* sent de ondsie genre.

Panù ks purgatife hmiints quelques-uns sont simpiesKnt kixaîi& et dênmti&^ teiss ceux ^k foumisseet ks huiks grasses axes d'o&Tes» dTamandes douces, d'arachide^ de lia, d\Eiiette. Pamii les euphorbes, les kniks de ricin êt^b&sent la Iransitînn entre les miDonli£s dialy tiques et les drastiques. L'épurge nei^ ensuite; le cnîiston-tigiinm dMUfte une haife drastiiptt très-Tênêneuse. L'uf ^nmitif dans an kmment suffit

On utilisû très-peu dans nos pays, le fonlaina Doucheri et le bankoul , purgatifs orientaux.

A la tête des purgatifs résineux se placent : Taloés, le jalap, la gomme-gutte, la rhubarbe, la coloquinte , le séné, le nerprun, le podophyllin, labryonne etTélatérine. C*est la série des drastiques hydragogues et seragogues Cette catégorie des purgatifs convient surtout dans les hydropisies, la pléthore chronique des viscères abdominaux, Faménorrhée accompagnée de chlorose, d'inappétence.

Des préparations très-usitées et dans lesquelles entrent les drastiques hydragogues résineux, sont : l'eaude-vie allemande , sorte de diminutif de l'ancien remède Leroy : les pilules de Dehaud, du comte de Puységur. Il convient de se défier d'un mélange de sommités fleuries à effet drastique, dit t^é Chambard

Chez les enfants et les vieillards débiles qu'il faut ménager , on purge doucement avec les végétaux la-^ xatifs , sucré$ ou acides , qui sont des laxatifs minoratiEs. C'est ici qu'il faut placer le miel , les prunaux , la manne et la mannite , le tamarin , la casse que l'on mêle parfois au séné.

Quant aux purgatifs mécaniques , agissant par manière d'entndnement , en vertu de leur poids , de leur forme sphérique et du poli de leur surface , citons la graine de moutarde blanche, le charbon végétal.

Les purgatifs salins en général sont surtout seragogues.

Les cholagogues sont représentés surtout par l'aloès , la rhubarbe, le calomel : à côté des euphorbes, dans les hydragogues , il convient de placer la mercuriale , l'agaric blanc, la gratiole officinale.

On donne le nom à^anexosmotiques aux agents anta-

— h,fy —

jjrtnisteft «Ir^ •^cbt^liijuea oa porgati^ exonérateurs. Uopinm r:t la plupart «ie 3es seb . le bêmulh , le tannin , la craie la^ée, k cachoa, la monésîay et beaucoup 4'astrin<^ntâ , ont pocor propriété cie stupéfier le système Derveox , et en métne temps de dimintier les exosmos<>5 de la muqueuse intestinale.

La craie laTée et le socES-nitrate de bismutli paraissent a^ sartout comme agents absortiants et mécaniques.

B. XODIFICArEURS DC LA SÉiUlËn05 RÉXALE : POLTT-

RùnouEs, A^AUcrRfrTTQCEs. Les fonctions sécréloires du rein sont d'une teQe importance au double point de Tue physiologique et pathologique que les agents modificateurs de ces fonctions se placent natureliemeot après ceux des Toies digestires. Une connaissance approfondie des modifications morbides que peut subir la sécrétion urinaire au point de Tue chimique et physique permettrait de créer expérimentalement une bonne partie de la diagnostique des maladies internes. Aussi , de tout temps a-t-on accordé la plus grande importance à ruROscoPiE. Il suffit de citer les termes de polyurie , de dysurie , d*ischurie , d^anurie , de glycosurie y d'albuminurie , d'azoturie , dliématurie , dont le sens étymologique indique assez la portée , pour être fixé sur le rôle que joue en pathogénie et par suite en thérapie , Thistoire médicinale des urines.

Nous nous bornons ici à faire deux groupes. Sous le nom de polyuréliques , nous désignons tous les agents qui accroissent anormalement la mixticm. Ici il importe de distinguer entre la production et réjêction) la sécrétion et Texcrétion des urines. Uinfirmité qui consiste à éprouver de fréquents besoins de vider la yessie, ou à perdre involontairement des urines, n'est pas

de la polyurie , si la quantité sécrétée par le rein n'augmente pas. On a proposé en outre de distinguer la polyurie en deux catégories. Golding Bird, dit Fonssagrives, donne le nom A'hydragogues aux substances qui semblent agir électivement sur la partie aqueuse de la sécrétion, et qui augmentent la quantité des urines sans augmenter celles des urées et des urates. Il donne par contre le nom de nitre^ogues aux diurétiques qui augmentent l'azoturie et fournissent des urines ammoniacales, sans d'ailleurs accroître l'eau du liquide épanché. N'omettons pas do noter que ta plupart des purgatifs, si leur action ne porte pas promptement sur l'intestin , agissent eu accroissant la sécrétion minaire.

Le professeur Fon^agrives observe justement que presque tous les sédatifs de la circulation sont par contre-coup des diurétiques. Nous adopterons d'idlleurs sa division, qui est la suivante :

Diurétiques froids : (Digitale , scille , nitrate et acétate de potasse , acides végétaux , cantharides , acide carbonique).

Diurétiques stimulants : (Essences à petite dose, éthers, alcooliques, vins blancs).

Diuréto-cathar tiques. (Jalap, gomme-gulte, scamraonée).

Diuréto-émétiques. (Caïnça),

Comme anti-diurétiques, je ne dois guère citer que les opiacés , la belladone unie à l'opium , le tannin. N'oublions pas que la chaleur, en transportant l'élimination du côté des glandes sudoripares, est anti-diurétiqae , de même que le froid active au contraire la sécrétion du rein.

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