‹ Leçons élementaires de chimieChapitre 67 sur 284 · H VI* LEÇON. — COMBUSTION ET RESPIRATION · texte numérisé non relu

H VI* LEÇON. — COMBUSTION ET RESPIRATION

[ilus L'onibnstîble que le carbone, doit brûler le premier. Voilà ce qui explique la mise en liberté du charbon dans la partie mt^diane Ji^^ flammes alimentées par la cire, par les huiles, par les graî^sscs, par le gaz à éclairage, etc., etc.

Le KM lin» de la flamme est obscur et très-peu chaud, attendu qu1ï ij'j a pas de combustion, et par conséquent pas de cause qui élevé liv température : c'est de la vapeur assez chaude pour rester iï<}(is forme de fluide élastique, et rien déplus. Quant à la [.■oulrur blîMie de la base 6, on a toujours cru qu'elle est due à i^o que, le ( oorant continu d'air froid abaissant un peu la tempt'iatme de cotte partie de la flamme, la combustion extérieure s'y Mi un lifts facilement, et que le carbone n'y brûle qu'à demi en p nul ui^;i ut de l'oxyde de carbone, gaz dont la flamme est bleue; [nnis, d'après des expériences de M. Attfield, il paraîtrait que leMt' flamme bleue est due moins à de l'oxyde de carbone, qu'a dt> l;r ui peur de carbone préservée de la combustion par une eaveb>pp(.^ <l hydrogène.

88. Identité du r61e de Tair dans la combustion et la respira-tion. — Le bois qui brûle et Tanimal qui respire accom- [t]i?^!îent un phénomène de la môme nature. Pour s'en convaincre on II a qu à lomparerles produits de la respiration d'un animal avee i ^-ux c[ui sortiraient d'îm fourneau où les éléments du bois Irouveiaieiii Toxygène nécessaire pour brûler cornplétement. Le foiiiiieau ii l'animal aspirent de l'air, et rendent de l'acide carboniquej de la vapeur d'eau et de l'air très-pauvre en oxygène. Qu'est devenu la plus grande partie de ce dernier gaz en traverversÈUïl le fourneau? Évidemment il s'est fixé sur les éléments Lonibuiïlibles qu'il a rencontrés, et a produit ainsi de l'acide larboiiiqur' ni de l'eau, puisque ces éléments étaient le carbone et IhyUrn^Oue. Qu'est devenu l'oxygène de l'air aspiré parTanitnal ? Ce iiaz a rencontré du carbone et de l'hydrogène sous une fomnJ qutli unque, il s'y est combiné et les a transformés en acide earbOMique et en eau. On ne peut donc pas nier l'analogie qui existe en tre tes principaux phénomènes chimiques de la respiration et i-euxde la combustion considéj;ée dans son acception la plu5 vulj^aïre.

S il importe de se préoccuper du tirage pour faire brûler un iûiiibu!>tibb\ il ne faut pas moins se préoccuper de l'aérage pour ne pas eu Ira ver la respiration.

iju adruL'l que l'homme expire, toutes les vingt-quatre heures, doab la forme de gaz acide carbonique, un volume d'oxygène égal

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