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% cisément celle-là qui, suivant Eginhart, faisait | les sens et par tous les bouts. Léonius ou Léo- + les délices de Charlemagne. Il est vraisemblable | ninus, chanoine de Saint-Benoît d’abord et encs que la rime passa de la langue romane dans la | suite de Saint-Victor, écrivit, sur le Mépris du + langue théotisque. Plusieurs savants veulent | monde, un poëme de trois mille vers hexamè- “e même qu'elle ait commencé dans la première | tres et rimés, s’astreignant à n'employer que < de ces deux langues, avant d'être usitée dans des dactyles, excepté au sixième pied de cha- > l'idiome latin. Évidemment, la rime est de beau- | que vers, où il ne pouvait mettre que des spon- “Le coup antérieure à l'invasion des Arabes en Es- | dées. Selon toute apparence, au nom de ce poëte, 4 pagne : on ne peut donc soutenir que RON plutôt qu'à celui du pape Léon II ou du lion co l'ait apportée à l'Europe. (leo), roi des animaux, se rattache l'épithète “ Pour terminer ce débat sur l’origine de la ri | de /Conins, par laquelle on désigna les produits s “ me, neserait-on pas fondé à la considérercomme | de la nouvelle poésie latine. . . une de ces inventions tellement naturelles à Plus tard , la rime nous occupera encore , et l'homme, qu’elles se reproduisent partout, sans | nous aurons à dresser le catalogue de ses nom- Æ ‘© avoir besoin d'une transmission quelconque ? | breuses variétés dans la langue française : qu'il op dj L'arc et la flèche ne se trouvent-ils pas chez tous | nous suffise maintenant d’avoir traité la ques- de sn les peuples et dans tous les climats? Quel en est | tion de son origine , et reconnu son importance “ + le premier inventeur ? ou plutôt n’ont-ils pas été ! dans la langue romane , dans la poésie des trou. < és. cp D RIERIIE SERIE AIS E ERA E ES ECO E EEE En EE #