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Et, me tournant tout court, je vis le beau phosphore.
Puis soudain devant moi, vers le rivage more, J'apperçus la beauté qui me rend languissant , Du haut de sa fenêtre à l’envi paraissant ,
Mais, au sortir du bois, l’air devint blanchissant ; : Qui luisoit pair à pair vis-à-vis de l’aurore. de
Je demenrai confus, voyant de deux côtés Reluire également deux égales clartés, Deux aubes, ce sembloit, qui se faisoient la guerre.
Ce duel incertain fit douter à mes yeux Si ma Charlotte estoit l’aurore de la terre, Ou si Paurore estoit la Charlotte des cieux‘.
‘ Ces deux pièces, quoique d'un Français, sentent le terroir d'Italie. Elles ont les faux brillants, mais non pas la divine poésie du Canzone de Pétrarque ; et toutefois les vers de Gilles Durant ne sont pas sans un Certain agrément.
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