‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 292 sur 914 · PR M RE EE RE SE RER ER ES EC · texte numérisé non relu

PR M RE EE RE SE RER ER ES EC

Ondoyans par la plaine , ainsi qu’une tourmente De longs épis flottans, quand Zéphyr les évente.

De tous costés il tourne et retourne ses yeux, Lançant de toutes parts un regard furieux ;

Il montre sur son front le dépit de son âme ; De ses deux yeux sortoit une brillante flame, Ua désir de vengeance; et la sévérité

De son père luisoit en son front irrité.

Ce brave naturel , superbe et magnanime, Émouvoit un chacun ; tous l'avoient en estime : Les peuples et les chefs à pleurer sont contraiuts, Et chacun essuyoit ses larmes de ses mains ; Mesme le dur Ulysse, attendri de courage,

De pitoyables pleurs s'est baigné le visage.

Leprétreà peineaux dieux demande un promptretour. De lui-mesme , l'enfant s’élance de la tour,

Sur le dos des rochers”.

Page 1