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Ondoyans par la plaine , ainsi qu’une tourmente De longs épis flottans, quand Zéphyr les évente.
De tous costés il tourne et retourne ses yeux, Lançant de toutes parts un regard furieux ;
Il montre sur son front le dépit de son âme ; De ses deux yeux sortoit une brillante flame, Ua désir de vengeance; et la sévérité
De son père luisoit en son front irrité.
Ce brave naturel , superbe et magnanime, Émouvoit un chacun ; tous l'avoient en estime : Les peuples et les chefs à pleurer sont contraiuts, Et chacun essuyoit ses larmes de ses mains ; Mesme le dur Ulysse, attendri de courage,
De pitoyables pleurs s'est baigné le visage.
Leprétreà peineaux dieux demande un promptretour. De lui-mesme , l'enfant s’élance de la tour,
Sur le dos des rochers”.