‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 33 sur 914 · THERE · texte numérisé non relu

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qu'inspiratrice : il fait de la critique en vers,etses

De pèlerins, dit-on, une troupe grossière vers se gravant dans toutes les mémoires , son ‘%

En public, à a is, y monta = NE ; Art poétique devient la plus présente, la plus .

L 2 de a impérieuse de toutes les lois. Ne s’aperçoit-on + Joua les saints, la Vierge et Dieu par piété.

A Le savoir, à la fln, dissipant l'ignorance, pas que Jean-Baptiste Rousseau , élève de Mal- :

da Fit voir de ce projet la dévote imprudence. herbe et de Boileau, compose ses odes et ses

psaumes sous l'empire de ce code, recu à genoux? Ne recrette-t-on pas que, trop timide dans son essor, trop sévère et trop uniforme, il

On chassa ces docteurs préchant sans mission : On vit renaitre Hector, Aodromaque, Ilion.

Le Ces vers de Boileau résument exactement l'his- | s'interdise les sublimes hardiesses , l’élan impé- se toire du théâtre français, dans ses deux périodes | tueux et la naïveté des livres sacrés, dont ilsemble + d'originalité nationale et de réforme étrangère. | n'avoir pas senti le charme. S'il se fût pénétré % La première , toute gauloise et chrétienne, toute | du génie de la Bible, comme Racine, s'il eût << remplie de mystères, de moralilés, de farces et | étudié comme lui les chœurs des tragédies de

soties, remonte au règne de Charles VI, sous | grecques, où la poésie Ivrique est tour à tour

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lequel les confrères de la Passion fondent quelque chose qui ressemble à un spectacle régulier; sous Louis XIT, elle reluit de son plus beau

sublime, imposante, pathétique et pleine de grâce, peut-être serait-il le premier des lyriques. Avant d'avoir son code rédigé par Boileau,

la critique avait son tribunal fondé par Richelieu. L’Académie-Francaise était née dans le cabinet

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lustre, et s'éteint sous Francois I‘, à l'avéne-

4: ment de Jodelle et de ses rivaux. La seconde s de période , d'abord grecque-latine avec Jodelle et | d'un homme de lettres, de Conrart, chez qui :‘° Se Garnier, ensuite grecque-espagnole avec Hardy, | se réunissaient , une fois par semaine , quelques 4 Claveret, Scudéry, se prolonge de François 1 ! écrivains, quelques poëtes, tres-médiocres pour “ 4 à Louis XIII. Corneille et {e Cid en ouvrent une | la plupart, Godeau, Gombaud, Givi, Chape- ©

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æ troisième , où, malgré les traces fréquentes d'i- | lain, Cerisai, de Malleville. Dans le siècle pré- Mitation, le caractère francais se développe dans | cédent, Baïf avait aussi institué dans sa maison £ ‘e toute sa force et toute son indépendance. Ro- | du faubourg Saint-Marceau une académie com- °° “ trou précède Corneille, et Racine lui succède ; | posée de beaux-esprits et de musiciens, dont la e ds Molière s'élève à côté de lui : Molière, la comé- ! mission principale était de mesurer les sons élé- . ñ SR TERRE ETES TEEN ET ENTREE EE TESTER cRssssppege ns npepeeeeeeeeeeennnesrege

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