ACTE II, SCÈNE
CUSROËS, à part et dans un accès de démence.
Noires divinités, filles impitoyables,
Des vengeances du Ciel ministres effroyables", Cruelles , redoublez ou cessez votre effort ,
Pour me laisser Ja vie ou me donner la mort.
Ce corps n'a plus d'endroit exempt de vos blessures ; Voscouleuvresn'ontplusoù marquer leursmorsures, Et de tant de chemins que vous m'avez ouverts, Je n'en trouve pas un qui me mène aux enfers.
Ce n'estqu'en m'épargnant que la mort m'est cruelle ; Je ne puis arriver où mon père m'appelle.
Achevez de me perdre, au fond de son tombeau Enfermez avec lui son fils et son bourreau.
Quoi! n’entendez-vous pas, du fond de cet abime, Une effroyable voix me reprocher mon crime,
Et, me peignant l'horreur de cet acte inhumain, Contre mon propre flanc solliciter ma main ?
N'apercevez-vous pas, dans cet épais nuage,
De mon père expirant la ténébreuse image,
M ordonner de sortir de son trône usurpé,
Et me montrer l'endroit par où je l’ai frappé“?
° ® Le U . , ° . . .
Oh! dangereux poison ! fureur des grandes âmes, Maudite ambition, dont je crus trop les flammes ?, Et qui, pour assouvir, ne peux rien épargner, Que tu m'as vendu cher le plaisir de régner !
‘ Les épithèles qui riment ensemble font un mauvais effct, parce qu'il est trop aisé de les placer ainsi pour clore un vers.
? Tout ce morceau, sans avoir cette vigneur d'exprexsion des fureurs d'Oreste dans l'Andromaque de Racine, cst purement écrit. Il eût été facile de corriger le dernier vers en disaut :
Et me montrer la place où son fils l'a frappé.
3 Ou nc croit pas des flammes.
am sc 67 TD TR RS CRE ne ete en ann NN Lite Rire fre Mae ca CREe ai A à Ne ARS Me card nn Mdoncaun ce Ale de MIA, te Qun SIN, RM A Cat De a mn, ét: 4