‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 483 sur 914 · RP RE M EH EE · texte numérisé non relu

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4 La pensée contient une espèce d'énigme que l'expression Leur bassesse aujourd'hul de tous deux me dégage; contribue encore à rendre plus obscure. Sophonisbe dit que le | Et n'étant plus à mol, Je suis toute à. Carthage; malheur de sa position l'empêche de rendre croyables les vœux Digne sang d'un tel père, et digne de régner, us qu'elle fait pour La prospérité d'un ennemi victorieux. Si la rigueur du sort eût voulu m'épargner. de ? On ne parleralt pas ainsi même en prose. Les deux derniers vers que prononce Sophonisbe , dans la . oh Il y a des fautes dans ce morceau, et cependant on recounaîil tragédie de Mairet , reppellent les paroles d'Annibal, forcé de Le que le travail a déjà bien effacé la rouille de notre langue , et s'empoisouner pour échapper aux Romains : « Délivrons les ce . qu'elle n’a presque plus rien de barbare. Sous ce rapport , les Romains de la terreur d'un vieillard dont ils n'oseut pas même L 5 ouvrages du prédécesseur de Corneille méritent une attention | ;jteudre la mort. Ils eurent autrefois la générosité d'avertir + pe particulière. | Pyrrhus de se garder d'un traître qui voulait l'empoisonner ; Le Se S JL est impossible de ne pas sourire à ce vers, que La Fon- | ils ont aujourd'hui la bassesse d'envoyer nn personnage con- . > taiue anrait été capable de placer ave bonheur dans quelque sulaire pour solliciter Prusias de faire périr par un crime son À de poëme, comme celui de {a Mort d'Adonis. | hôte et son ami. » ï . . L en

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