ACTE III, SCÈNE IV
PPROCHEZ-VOUS, Thésée, et perdez cette crainte.
Pourquoi dans vos regards marquer tant de | contrainte, Et m'aborder ainsi, quand rien ne vous con- | fond, Le trouble dans les yeux et la rougeur au front?
Un héros tel que vous, à qui la gloire est chère, Quoi qu'il fasse , ne fait que ce qu'il voit à faire ;
Le changement est grand ; mais il est légitime : Je le crois: seulement apprenez-moi mon crime , Et d'où vient qu'exposée à de si rudes coups, Ariane n'est plus ce qu'elle fut pour vous.