ACTE V
OLYNICE & lui seul en parolLaffligé « Attends, Hémon, dit-il, tu vas être vengé.
En effet, sa douleur renouvelle sa rage :
à Et bientôt le combat tourne à son avantage. : Le roi, frappé d'un coup qui lai perce le flane, Lui cède la victoire, et tomhe dans son sang. Les deux camps aussitôt s’abandonnent. en .
proie,
Le nôtre à l4 douleur, et les Grecs à la joie; Et le peuple , alarmé du trépas de #on roi, Sur le haut de ses tours témoigne son effroi. Polynice, tout fier du succès de son crime”, Regarde avec plaisir expirer sa victime ;
4 Ce récit est fait par Créon, venu sur la scène pour retracer le duel atroce des deux frères d'Antigone , dans lequel son ls Hémon a été frappé d'un coup mortel par l'un de ces furieux.
3 Cet admirable vers et les, sept qui le suivent, nous révèlent le poëte qui allait nous douner une nouvelle langue tragique, esempte de toule enflure, de tont mauvais goût, et d'uue correction, d'une élégance qui conserve le naturci,:
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