‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 614 sur 914 · ACTE II, SCENE V · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE V

11 faut remarquer ici que le poëte nous entretient sans ce: se des crimes d'Athalie. Jo,d avait dit plns haut :

ce Huit ans déjà passés une imple étrangère Du sceptre de David usurpe tous les droits -

Et mème coutre Dieu lève son bras periide.

Nous venonsgd'entendre sortir de sa bouche l'affreuse peinture du supplice de Jézabel, que, dans sa pensée, dans son attente des jngements de Dieu , il regarde comme le présige du supplice d’Athalie, nun moins coupable que sa mire.

” Josabeth nous a également montré Athalie un poiguard à la main , et poursuivant le cours de ses assassinats : voilà les idées dout nous sommes préoccupés au moment où Athalie va nous

révéler ses terreurs, qui ne sont autre chose que ses remords.

. Le supplice commence pour cette âme hardie , qui , Orgucil leuse de ses triomphes et de son impunité, avait jusqu'alors daus le crime gardé une tranquille paix.

MATIIAN. |

Gran DE reine, est-ce ici votre place?

Quel trouble vous agite, et quel effroi vous glace ? Parmi vos ennemis que venez-vous chercher ?

* Josabeth, remplie d'un amour ma'crnel pour le dernier

De ce temple profane osez-vous approcher ?

Avez-vous dépouillé cette haine si vive.

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