ACTE II, SCENE V
11 faut remarquer ici que le poëte nous entretient sans ce: se des crimes d'Athalie. Jo,d avait dit plns haut :
ce Huit ans déjà passés une imple étrangère Du sceptre de David usurpe tous les droits -
Et mème coutre Dieu lève son bras periide.
Nous venonsgd'entendre sortir de sa bouche l'affreuse peinture du supplice de Jézabel, que, dans sa pensée, dans son attente des jngements de Dieu , il regarde comme le présige du supplice d’Athalie, nun moins coupable que sa mire.
” Josabeth nous a également montré Athalie un poiguard à la main , et poursuivant le cours de ses assassinats : voilà les idées dout nous sommes préoccupés au moment où Athalie va nous
révéler ses terreurs, qui ne sont autre chose que ses remords.
. Le supplice commence pour cette âme hardie , qui , Orgucil leuse de ses triomphes et de son impunité, avait jusqu'alors daus le crime gardé une tranquille paix.
MATIIAN. |
Gran DE reine, est-ce ici votre place?
Quel trouble vous agite, et quel effroi vous glace ? Parmi vos ennemis que venez-vous chercher ?
* Josabeth, remplie d'un amour ma'crnel pour le dernier
De ce temple profane osez-vous approcher ?
Avez-vous dépouillé cette haine si vive.