‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 642 sur 914 · SS · texte numérisé non relu

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. | en 1666, elles eurent un succès prodigieux , « non pas, si 0 dit La Harpe, parce que c'étaient d ires, a 4 de Après avoir essayé, sans succès, de plusieurs états, Les ient des satires, mais parce <>

que personne n'avait si bien écrit en vers. » Pour la pre- << : mière fvis on trouvait une poésie forte et pure, sans … Que son astre en aissan. l'avait formé poëte. lournures P romiquese +. des (oroées, + phrases : À Ÿ parasites, sans faux ornements. Boileau apprenait aux . Français à chercher toujours la propriété de l'expression, :

… Boileau comprit enfin

NE La satire qu'il publia en 1660 fut son véritable début ;

> À À que l'arrangement logique à la fois et ingéuieux des mo!s,à <> + il y prenait, à vingt-quatre ans, un rang honorable parmi cadencer , à respecter l'harmonie de la période, enfin à “é . connailre toutes les ressources de la langue poétique. Ce :’, . ; n'étaient plus ces équivoques triviales et ces allusions se Ÿ leurs vers unc lecon à Boileau. Eu rendant justice aux avis él P'parcient noie PEOEURUQNS 10 pur ne

L cortenus dans cette satire , d'A'embert s'étonne également de rables ; ce n'était plus cette stérile abondance qui, ca-

le Ce que Despréaux se borne à dem:nder à M lière où il trouve chant la pauvreté des idées sous la multitude des mots,

“© la rime. 11 y avait effectivement bien d'autres secrets de l'art, | épuisait les vocabulaires, en effleurant à peine les sujets. °, je sur lesquels on pouvait interroger l'auteur du Misanthrope Boileau évitait également l’ostentation du savoir, l'enflure °e c« Eu général, c'est un tort de Boileau de ne pas toujours être | du style ou cette molle et niaise afféterie qui, jusque dans Le CC assez sévère dans le choix de ses sujets et de ses pensées ; il | le genre épistolaire, était préférée au langage de larai- °? cf consacre trop souvent d'excellents vers à des détails communs son et du sentiment. Le public comprit sur-le-champ que se A. et sans aucun prix. On les reacontre avec d'autaut plus de Boileaa avait inauguré l'ère de la véritable poésie en ‘ ea peine, que le même poëte excelle à exprimer, dans un langage pe | PO no digne de lui, les choses utiles et élevées. Mais Boileau étaiten- | France. Ce fut comme une révélation soudaine qui frappa ©; ‘© core jeune lorsqu'il écrivit cette épltre, et n'avait peut-être pas | tous les bons esprits, et lui valut les plus honorables suf- °

encore les qualités nécessaires pour interroger un grand écrivain sur les mystèrs de son art. Ce qu'il faut remarquer dans ctite pièce , qui est pintôt une épitre qu'une véritable satire, c'est le soin et le pouvoir que Boileau a eu de se renfermer dans

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l'on avait de l’art et du talent du nouvel écrivain. Molière devait lire quelques chants de sa traduction de Lucrèce

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frages. Un exemple montrera quelle était l'opinion que È

dans une réunion où se trouvait Despréaux; celui-ci ré-

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ve Rp ne , ‘il cas a ne cita d'abord la satire adressée à Molière, sur La Difficulté “P D 1 cine puisqu'ils propisal és de trouver la rime. Quand Molière l'eut entendue, ilre- «© langue poétique, en proscrivant les hémistiches oiseux , les fusa de faire la lecture qu'il it e déchrant one de expressions insignifiantes , les rimes banales, qui faisaient du . FPT ARuIontees : pan <> langage de la coméd'e un véritable jargon. D'ailleurs c-tte ré- Je ponr atteindre à la per fection des vers que l'on venait << c& forme. alors si nécessaire , n'était-elle pas un service éminent d'eutendre , il lui faudrait des soins, des travaux et un a + qu'il rendait aox lettres ?.. temps infinis. On reprocha à Boileau de ne savoir censu- ci - | F RIRE MNNEREE EE SSII IRIS ASS SSISISERRSISISRIRIEENERERASRAERE EEE EsE re neerane de

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